Théâtre-Cinéma-Télévision

Le jour où j'ai appris que j'étais juif

 

Reprise

Jusqu'au 12 janvier 2020 - Théâtre L'Archipel - 17 boulevard de Strasbourg, 75010 Paris.

Pièce de théâtre : Jean-François Derec adapte et interprète le roman dans lequel il raconte son enfance et la découverte qui l’a bouleversée. Ecriture incisive, mise en scène au cordeau, interprétation hilarante et poignante et excellent viatique antiraciste !

C'est la petite histoire qui raconte la Grande...

L’action se passe à Grenoble. J’ai 10 ans. Christine, 11 ans, me propose de me montrer ses seins si je baisse mon pantalon.
Je suis timide, je décline la proposition. Elle me lance : « Je sais pourquoi tu ne veux pas me le montrer. Parce que tu es juif et que tu as le zizi coupé en deux ! ». Le ciel m’est tombé sur la tête. Ma mère était-elle au courant qu’elle avait mis au monde un enfant juif ? Devais-je lui dire ? Comment arrêter d’être juif et devenir un vrai Grenoblois comme tout le monde ?

Françoise Dolto, au nom de l'enfant

 

Le mardi 17 décembre 2019 à 22h40, une émission sur France 2

Documentaire de Virgine Linhart (70 minutes - 2018)

"Loin de se contenter de l'image publique, ce beau portrait composé d'archives rares trouve sa pertinence et sa singularité en retissant des liens entre les convictions, la pratique thérapeutique de Françoise Dolto et son histoire personnelles et familiale."

Lola vers la mer

 

Film de Laurent Micheli avec Benoît Magimel et Mya Bollaers, en salles à partir du 11 décembre 2019

Au moment où Lola, jeune fille transgenre de 18 ans, apprend qu'elle va enfin pouvoir se faire opérer, sa mère, qui devait la soutenir financièrement, décède. Afin de respecter ses dernières volontés, Lola et son père, qui ne se sont pas vus depuis deux ans et que tout oppose, sont obligés de se rendre jusqu'à la côte belge. En chemin, ils réaliseront que l'issue du voyage n'est peut-être pas celle à laquelle ils s'attendaient.

                                            La bande annonce

berlin 33

 

Du Mercredi 20 novembre 2019 au Dimanche 29 décembre 2019 - Théâtre de la Reine Blanche - 2 bis Passage Ruelle, 75018 Paris
Les mercredis, vendredis et dimanches à 19h, relâche les 8 et 25 décembre.

Une pièce d’après "Histoire d’un Allemand - Souvenirs 1914-1933" de Sebastian Haffner - Actes Sud 

En 1938, Sebastian Haffner attend encore une prise de conscience européenne face à la menace nazie. S’il a bien compris que la guerre était inéluctable, il fait le choix de témoigner, espérant un sursaut des démocraties, qui pourrait épargner au monde « quelques années de guerre ». Il nous livre un récit à hauteur d’homme — du jeune homme qu’il est alors — un homme qui tente de préserver ses amitiés, sa vie quotidienne et amoureuse, dans un contexte devenu délirant.

« Je vivais dans la même apathie que des millions d’autres individus, je laissais venir les choses. Elles sont venues. »

Camille contre Camille

 

Reprise : du 19 décembre 2019 au 29 mars 2020, au "Théâtre Lepic" - 1 avenue Junot 75018 Paris Auteur : Hélène Zidi - Artistes : Lola Zidi , Hélène Zidi, Gérard Depardieu dans la voix de Rodin - Metteur en scène : Hélène Zidi Un dialogue inédit sur l'âme d'une artiste guettée par la folie. Ce spectacle est une évocation biographique de la sculptrice Camille Claudel. Les mots d'Hélène Zidi habillent Camille Claudel aux différents âges de la vie : jeune, elle est entourée de bonheur et d'amour, à l'âge mûr, Camille est nourrie des désillusions d'un amour trahi, vieille femme, elle ressemble à un album de souvenirs couleur sépia.

La narration fleure les émotions romantiques comme les exprimait si subtilement George Sand, des ondes de poésie rimant avec les petits plaisirs simples de la vie façon Colette, des ombres peuplées de turbulence intérieur à la Françoise Sagan.
Interprété par l'auteure Hélène Zidi et sa fille Lola Zidi, avec la voix de Gérard Depardieu, Camille contre Claudel est l'histoire d'une femme éperdument amoureuse de la vie ; c'est aussi le destin d'une artiste brisée sur les récifs de sa passion pour Rodin...

Une vie cachée

 

Un film de Terrence Malick à partir de faits réels - Sortie le 11 décembre 2019

En 1938, après l'arrivée des troupes d'Hitler en Autriche, Franz Jägerstätter, paysan autrichien, est le seul de son village, St. Radegund, à voter contre l'Anschluss. Il refuse ensuite catégoriquement de combattre pour le Troisième Reich. En conséquence, cet objecteur de conscience est emprisonné à Linz, puis à Berlin. Reconnu coupable de trahison par le régime hitlérien, il est passible de la peine capitale. Mais porté par sa foi inébranlable et son amour pour sa femme, Fani, et ses enfants, Franz reste un homme libre. Une vie cachée raconte l'histoire de ces héros méconnus.

 

La bande annonce

Féminines

 

Du Mercredi 27 novembre au Samedi 7 décembre 2019 - Théâtre de la Ville Les Abbesses - 31, rue des Abbesses, 75 018 Paris.

Dramaturgie Benoîte Bureau, texte et mise en scène Pauline Bureau.

De ses entretiens conduits avec les membres de cette équipe rémoise de football féminin devenue Championne du Monde à la fin des années soixante-dix, l’auteure et metteuse en scène, Pauline Bureau, fait comédie. « Féminines » dispute la légèreté humoristique de sa tonalité à la profondeur existentielle de son propos. 

Au début, il s’agit simplement d’une attraction à l’occasion de la kermesse du journal L’Union, à Reims : un match de foot féminin. On est en 1968. Un an plus tôt, c’était un combat de catch avec des lilliputiens, mais l’idée, germée dans la tête d’un journaliste, dépasse ses prévisions. L’équipe, composée de joueuses entre seize et trente-deux ans, recrutées à la suite d’une annonce dans le journal, se révèle exceptionnelle. Subjugué, le journaliste devient leur entraîneur. Devenues Équipe de France, dix ans plus tard, ces onze femmes remportent la Coupe du monde. Séduite par cette belle histoire, Pauline Bureau retrace les trajectoires personnelles de ces femmes et l’histoire d’un groupe en se demandant comment le sport peut être un vecteur d’émancipation, et pourquoi les sports d’équipe sont majoritairement masculins. Cette fable moderne est aussi l’occasion d’interroger le sens du collectif dans nos sociétés que ce soit sur un terrain de jeu, sur un plateau de théâtre ou dans un stade. Hugues Le Tanneur

Et le cœur fume encore

 

Du Samedi 7 au Vendredi 20 décembre 2019, au CDN Théâtre Gérard Philipe - 59 Boulevard Jules Guesde, 93200 Saint-Denis.

Texte Alice Carré et Margaux Eskenazi, mise en scène par Margaux Eskenazi. Aec des extraits d'Assia Djebar, Édouard Glissant, Jérôme Lindon, Kateb Yacine

Écrire en pays dominé : c’est sous le signe de l’ouvrage de Patrick Chamoiseau que la compagnie Nova a voulu placer ses deux derniers spectacles. Après Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre, traversée poétique, politique et musicale des courants de la négritude et de la créolité, Et le coeur fume encore retrace les mémoires, les littératures et les silences de la guerre d’Algérie. Cette saison, le TGP présentera le premier volet du diptyque dans onze lycées d’Île-de-France et le second en ses murs.

Partant du constat que les non-dits entourant la guerre d’Algérie imprègnent encore un nombre considérable de familles en France, désireux d’aborder les questions de transmission, d’héritage, de tabous et de refoulements de ces mémoires, les membres de la compagnie ont croisé matière documentaire (témoignages recueillis au sein de leurs propres familles ou de leurs proches, archives historiques) et matière littéraire (poésie, textes dramatiques, romans).

Ce travail minutieux de collecte a été leur point de départ pour s’immerger dans l’Histoire. Passant sans cesse de l’intime au politique, du réel à la fiction, ils créent des scènes qui s’inspirent d’événements historiques, incarnent militants et travailleurs algériens, soldats français, anticolonialistes, harkis, pieds-noirs et leurs descendants. Ce faisant, ils parviennent à mêler rigueur et légèreté, fabriquant un théâtre simple, aux codes dramaturgiques clairs. Les sept acteurs passant d’un rôle à l’autre maîtrisent l’art de la rupture, entretiennent une forte complicité et défendent leurs personnages avec humanité. Surgit un théâtre vivant, nuancé, intelligent et drôle qui, en donnant la parole à ceux qui se sont tus trop longtemps, éclaire les fractures sociales et politiques de la France d’aujourd’hui.

 

Granma. Les Trombones de La Havane

 

Du 4 au 8 décembre 2019 au Théâtre de la Commune - Centre Dramatique National - 2 rue Edouard Poisson, 93300 Aubervilliers

Dans cette pièce de théâtre, Stefan Kaegi et quatre formidables protagonistes cubains nous emmènent dans un périple passionnant. En évoquant leur relation à leurs grands-parents, ils interrogent la réalité et l’héritage pluriels de la Révolution.

Granma est le nom d’un navire. Celui qui transporta, du Mexique jusqu’à Cuba, près d’une centaine de révolutionnaires, dont Che Guevara et Fidel Castro. Aujourd’hui, il est un emblème de la révolution cubaine. Mais au-delà des symboles : que reste-il des idéaux et de l’espoir sans précédent qu’elle insuffla sur l’île et dans le monde entier ? Que peut-on apprendre de Cuba, ici et maintenant, pour notre avenir ? Avec la complicité du « Laboratorio Escenico Experimental Social », Stefan Kaegi, du collectif allemand Rimini Protokoll, interroge l’héritage et le devenir de cette histoire extraordinaire.
Le collectif Rimini, l’un des grands inventeurs du renouveau du théâtre documentaire, met en scène ce qu’il appelle des « experts du quotidien ». Ici, ce sont quatre petits-enfants d’anciens révolutionnaires qui furent activement engagés dans la lutte. Grâce à Daniel, Milagro, Christián et Diana, l’expérience – souvent héroïque, parfois déceptive – de leurs grands-parents nous questionne : jusqu’où pouvons-nous nous identifier aux récits des visions cubaines ?
 Délaissant l’image monumentale de la révolution et son exposition muséale, nous découvrons un foyer de contradictions toujours vivace et peut-être aussi une source d’inspiration. Car à Cuba, rien ne se perd, tout ressurgit sous de nouvelles formes. En relatant les vies passées de l’ancienne génération, n’est-ce pas d’ailleurs leurs propres vies que ces quatre jeunes gens rejouent ?

La tournée de la Compagnie Yannick Jaulin

 

Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour

L’histoire de sa langue est l’histoire de toutes les langues, l’histoire de notre dogme de la langue unique, nous les nostalgiques du français langue mondiale, incapables de francophonie.
Cette fois, Yannick Jaulin flirte avec la conférence. Il se tourne régulièrement vers un lutrin avec quelques notes et des lunettes mises régulièrement au bout de son nez. Parfois, il a aussi des tonalités de chroniqueur du monde moderne s’amusant des clins d’œil de l’actualité. Avant de redevenir le « plouc » n’ayant pas son égal pour peindre un chemin de campagne ou lancer un pas de danse.
C’est un spectacle politique sur les dominations, sur la langue, surtout la langue, sa langue, le parlange, véritable cœur du spectacle. Une langue presque morte mais pas tout à fait, une langue inutile. De là, il conquiert le monde.
Cette dimension universelle est renforcée par la musique et les chants d’Alain Larribet. Une voix venue des hauteurs du Béarn qui semble être la complainte intemporelle de toutes les langues oubliées ou en danger.  Gilles Kerdreux

les 4, 5, déc. 2019

20h30

Le Canal, Redon (35)

le 10 déc. 2019

20h00

Bibliothèque, Quetigny (21)

le 11 déc. 2019

20h00

Médiathèque Champollion, Dijon (21)

le 12 déc. 2019

19h00

Maison Phare, Dijon (21)

le 17 déc. 2019

20h30

Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94)

 

 

Causer d'amour

Il apparaît ancré dans sa terre, planté dans son parlange vendéen. Projeté sur un cadre de toile, son ombre le dépasse. Elle porte en elle toute la tradition du conte avec ses monstres, ses rois et leurs amours. Surtout leurs amours. Car l’amour est bien le grand sujet de ce nouveau spectacle de Yannick Jaulin.
Avec une impudence pudique, il retrouve rapidement le français pour conter son échec d’amour. Sa désespérante habitude à ne pas savoir bien aimer, pas assez, pas vraiment... Il part à la recherche des sources de ce handicap qui le laisse avec deux mariages sur le flanc. Il revisite son enfance paysanne dans ce monde où l’amour était omniprésent mais où on n’en parlait jamais franchement.
Entre les deux, l’universel des contes et l’unicité de son histoire, Il trouve ce point d’équilibre ténu. Des mœurs amoureuses des oiseaux à son introspection, il brasse les grands mythes, les doutes de l’homme, les mystères de l’amour qui dure...
Les compositions de Morgane Houdemont au Violon et Joachim Florent à la contrebasse, tel un chœur de tragédie grecque, viennent résonner avec les mots et amplifier le propos

le 6 déc. 2019

20h30

Le Canal, Redon (35)

le 13 déc. 2019

20h30

Théâtre, Lons le Saunier (39)

le 19 déc. 2019

20h30

Moulin du Roc, Niort (79)

 

les chatouilles ou la danse de la colère

  

Du 12 octobre 2019 au 4 janvier 2020 - Théâtre Libre - 4 boulevard de Strasbourg , 75010 Paris 

 C'est l'histoire d'Odette. Une petite fille dont l'enfance a été volée par un "ami de la famille".

 Une jeune fille qui cherche des réponses à ses questions et les trouve progressivement avec son corps. Une danseuse qui se bat avec sa sensibilité. C'est l'histoire d'une lente reconstruction.

 Pour ces nouvelles représentations Andréa Bescond passe le flambeau à Déborah Moreau, sublime interprète de cette histoire terrible, émouvante et parfois drôle.

Une vie

 

Du vendredi 4 octobre au dimanche 22 décembre 2019, au Théâtre des Mathurins - 36 Rue des Mathurins, 75008 Paris  

Le 15 mai 2020, au Palais des Rencontres - Les Blanchards, 2 Avenue de Lauconnois, 02400 Château Thierry

Auteur : Guy de Maupassant 
Artiste :  Clémentine Celarié
Metteur en scène :  Arnaud Denis

" Une vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit. " C'est sur cette phrase que Maupassant achève son premier roman. Il vous raconte l'histoire de Jeanne. Une vie parmi d'autres. Avec toutes les découvertes, les grandes joies, les plaisirs, les désillusions, les souffrances que cela comporte. Une vie parmi tant d'autres, et toutes les vies en une. Jeanne est à elle seule touts les femmes. Les saisons de l'existence se suivent, l'amour et la mort se succèdent, et l'éternel recommencement est là, tout près. Les vagues de l'océan viennent laver l'existence de leur ressac purificateur. Un chef d'oeuvre de la littérature française porté seule en scène par Clémentine Célarié.

Des spectacles du Théâtre de la Colline par monts et par vaux

 

Tous des oiseaux (fiche de la pièce)

  • du 13 au 15 janvier 2020 à l'Espace Malraux - Chambéry
  • les 31 janvier et 1 février 2019 à l'Espace des Arts - Châlon sur Saône
  • les 12 et 13 février 2020 au Quartz de Brest
  • du 6 au 8 mars 2020 à la Coméde de saint-Etienne
  • les 24 et 25 mars 2020 à la Maison de la Culture d'Amiens
  • du 1 au 3 avril 2020 à Bonlieu - Scène nationale d'Annecy
  • les 8 et 9 avril à la Coursive -La Rochelle

Mort prématurée d'un chanteur populaire dans la force de l'âge (fiche de la pièce)

  • les 3 et 4 mars 2020 à l'Equinoxe - Chateauroux
  • les 17 et 18 mars 2020 au Théâtre Firmin Gémier - Opéra de Massy
  • les 26 et 27 mars 2020 au TNP de Villeurbanne
  • les 9 et 10 avril 2020 à Antipolis Théâtre d'Antibes

Seuls (fiche de la pièce)

  • les 3 et 4 décembre 2019 à la Maison de la Culture de Bourges
  • les 11 et 12 février 2020 au Rive Gauche - Saint-Etienne-du-Rouvray
  • les 5 et 6 mars 2020 au Théâtre Liberté - Toulon

Points de non-retour (Quais de Seine)

 

Du 7 novembre au 1er décembre 2019 au Petit Théâtre (du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h - durée 1h50) - Théâtre de La Colline Paris

Texte et mise en scène Alexandra Badea

Pour ce deuxième volet de la trilogie Points de non-retour, Alexandra Badea place au centre de l’histoire le personnage de Nora, réalisatrice de documentaires pour la radio publique française. Au cours d’un voyage en Algérie, sur les traces de son grand-père qu’elle n’a jamais connu, Nora tente de combler les silences de son père sur ses origines. Dans cette quête, elle sera confrontée à la complexité de la guerre d’Algérie, moins manichéenne qu’au temps des affrontements entre indépendantistes et partisans de l’Algérie française.
Quelle est la responsabilité de l’Histoire dans les déchirements de cette famille aux origines mixtes, comme il en existe tant ? C’est une question qui relie tous les personnages de cette  fresque déployée en trois parties dont la première, Thiaroye, est créée à La Colline en septembre 2018. Alexandra Badea et sa troupe d’actrices et d’acteurs poursuivent leur traversée de l’Histoire contemporaine et plus que jamais universelle de la France.


Sur la route

    1. du 4 au 7 décembre 2019 à la Comédie de Béthune
    2. les 22 et 23 janvier 2020 au Lieu Unique – Nantes
    3. le 3 février 2020 au Gallia Théâtre – Saintes
    4. le 6 février 2020 à la Scène nationale d’Aubusson
    5. du 12 au 14 mai 2020 à la Comédie de Saint-Étienne

 

Djihad

 

Du 1 octobre au 18 décembre 2019, une pièce de théâtre au Théâtre Lepic - anciennement Ciné 13 Théâtre - 1, avenue Junot , 75018 Paris L'auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés et aspire, entre rires et larmes, à un meilleur " vivre ensemble ". Première partie d'un diptyque consacré au radicalisme, on découvre, en huit tableaux les aventures de trois paumés, embrigadés qui décident de partir se battre en Syrie pour sauver leurs frères musulmans. De Bruxelles à Homs, en passant par Istanbul, le périple tourne rapidement au chaos.