Théâtre-Cinéma-Télévision

Féminines

 

Du Mercredi 27 novembre au Samedi 7 décembre 2019 - Théâtre de la Ville Les Abbesses - 31, rue des Abbesses, 75 018 Paris.

Dramaturgie Benoîte Bureau, texte et mise en scène Pauline Bureau.

De ses entretiens conduits avec les membres de cette équipe rémoise de football féminin devenue Championne du Monde à la fin des années soixante-dix, l’auteure et metteuse en scène, Pauline Bureau, fait comédie. « Féminines » dispute la légèreté humoristique de sa tonalité à la profondeur existentielle de son propos. 

Au début, il s’agit simplement d’une attraction à l’occasion de la kermesse du journal L’Union, à Reims : un match de foot féminin. On est en 1968. Un an plus tôt, c’était un combat de catch avec des lilliputiens, mais l’idée, germée dans la tête d’un journaliste, dépasse ses prévisions. L’équipe, composée de joueuses entre seize et trente-deux ans, recrutées à la suite d’une annonce dans le journal, se révèle exceptionnelle. Subjugué, le journaliste devient leur entraîneur. Devenues Équipe de France, dix ans plus tard, ces onze femmes remportent la Coupe du monde. Séduite par cette belle histoire, Pauline Bureau retrace les trajectoires personnelles de ces femmes et l’histoire d’un groupe en se demandant comment le sport peut être un vecteur d’émancipation, et pourquoi les sports d’équipe sont majoritairement masculins. Cette fable moderne est aussi l’occasion d’interroger le sens du collectif dans nos sociétés que ce soit sur un terrain de jeu, sur un plateau de théâtre ou dans un stade. Hugues Le Tanneur

QUE CRÈVENT TOUS LES PROTAGONISTES

 

Du 5 au 24 novembre 2019, une tragi-comédie fantastique de Gabriel Calderón et Sandrine Attard - Théâtre 13 / Seine - 30 Rue du Chevaleret, 75013 Paris

Un univers proche des films d’Almodovar, qui interroge sur la quête de la vérité et de l’identité. Gabriel Calderón est un des auteurs phares de la nouvelle génération de dramaturges uruguayens. Un théâtre non conventionnel qui passe sans cesse de l’émotion à la drôlerie

Présentation sur le site du théâtre :

« Ana, une jeune trentenaire, est hantée par les non-dits et les secrets du passé liés à l’époque de la dictature en Uruguay dans les années 70. N’ayant trouvé aucune réponse à ses questions, elle demande à son fiancé, Tadéo, de construire une « machine à remonter le temps » pour faire revenir les morts de sa famille. Le soir de Noël, en guise de cadeau, il lui offre la réunion de famille qu’elle a tant souhaitée.
Le temps d’un diner, elle retrouve ainsi sa mère, son père et son grand-père.
Pour Ana, la quête de vérité commence. Seulement chacun défend sa propre version de « l’histoire ». Les uns préfèrent continuer à se taire et à enterrer le passé, les autres voudraient parler mais le mécanisme s’enraye et tout dérape.


Mon désir de monter ce texte est venu d’une envie d’explorer « la famille » et les non-dits qui s’immiscent constamment dans nos vies.
La dimension fantastique permet d’aborder ce sujet autrement. Faire revenir les morts pour tenter de trouver des réponses : un procédé brillant, loufoque qui permet de questionner. Comment se construit-on ? Que fait-on du passé ? Que transmettons nous ?

Après avoir exposé les blessures profondes et les culpabilités de chacun, la question est de savoir comment construire l’avenir.

La pièce, articulée autour de nombreux flash-back, a une structure très cinématographique. L’univers de Gabriel Calderón peut se rapprocher de celui des films de Pedro Almodovar. L’un et l’autre abordent de manière volontairement provocatrice la filiation, l’amour, la mort et les secrets enfouis.

Les personnages traversent les évènements à un rythme endiablé avec une énergie jubilatoire. Une occasion de se laisser surprendre par un théâtre non conventionnel qui nous fait sans cesse passer de l’émotion à la drôlerie.

A 37 ans, Gabriel Calderón est reconnu comme un rénovateur de la scène uruguayenne. Il a déjà écrit une vingtaine de pièces. Celle-ci fait partie d’une trilogie écrite en 2012. » Sandrine Attard

Vidéo avec Sandrine Attard

l'âcre parfum des immortelles

 

Un film documentaire de Jean-Pierre Thorn

Au récit enflammé d’une passion amoureuse se mêle la folle espérance soulevée par Mai 68.
Jean-Pierre Thorn remonte le fil de sa vie pour retrouver les figures rebelles qui ont peuplé ses films : des ouvriers en lutte des années 70 jusqu’à leurs enfants du mouvement hip-hop... et aujourd’hui les gilets jaunes d’un rond-point à Montabon. Ensemble, ils composent une fresque lumineuse qui prolonge et répond aux lettres de son amante trop vite fauchée par la mort. Ils montrent combien la rage de Mai est plus que jamais vivante : telle la braise qui couve sous la cendre.

La bande annonce

 

Interview, making-of et extraits

J'aimerais qu'il reste quelque chose

 

A partir du 13 novembre 2019, un film de Ludovic Cantais

Synopsis :

Chaque semaine, une équipe de bénévoles du Mémorial de la Shoah à Paris recueille des témoignages et collecte les archives personnelles des déportés et de leurs familles.J’AIMERAIS QU’IL RESTE QUELQUE CHOSE va à la rencontre de ceux qui racontent et donnent, ainsi que de ceux qui écoutent et reçoivent.Au fil des entretiens, au détour d’une histoire, s’affirme l’indélébile présence des absents.

La bande annonce

Je ne me souviens pas

 

Du 19 au 30 novembre au Théâtre LES DECHARGEURS - 3, rue des Déchargeurs RDC Fond Cour - 75001 Paris

Texte de Mathieu Lindon - Adaptation de Christophe Dellocque et Sylvain Maurice [en partenariat avec Aleph-Ecriture]

A l’inverse de Georges Perec dans Je me souviens, Mathieu Lindon livre les fragments de choses dont il ne se souvient pas, ces inconduites intimes et parfois désagréables qui en disent beaucoup sur un individu. Avec humilité et ironie, il rassemble ces non-souvenirs, volontairement occultés ou non, et dessine le portrait d’un anti-héros, un homme ordinaire aux prises avec le temps.

Algérie, la guerre des appelés - Le Bourbier - L'Héritage

 

Le dimanche 3 novembre, à 20h50, soirée spéciale sur France 5, avec la diffusion d’un documentaire en deux parties de Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman Printemps 1956, des milliers de jeunes appelés sont envoyés en Algérie. À 20 ans, sans expérience de la vie, ils sont soudain confrontés à des dilemmes moraux au quotidien comme au combat. À partir des témoignages de ceux qui furent appelés comme simples soldats et d’images amateurs inédites, ce documentaire raconte cette guerre qui ne disait son nom et qu’ils n’ont jamais pu oublier.

Je crois que dehors c'est le printemps

 

Du 12 au 23 novembre 2019, pièce de théâtre de Gaia Saitta & Giorgio Barberio Corsetti - Théâtre Monfort - 106 Rue Brancion - 75015 Paris

C’est l’anniversaire d’Irina. Les spectateurs sont accueillis comme s’ils étaient les invités, les amis d’Irina. Cet anniversaire est particulier. Irina a décidé de le fêter pour assembler les morceaux de sa vie. Elle est prête à le faire, mais pas toute seule. Elle a besoin d’aide...
Adaptation théâtrale inspirée d’un triste fait divers italien, Je crois que dehors c’est le printemps cherche à construire un dialogue avec les spectateurs. Sur scène, Irina retrouve dans le public les personnages principaux de l’histoire de sa vie. L’enquête se construit, les mots sont habités par les protagonistes du soir, l’histoire se fait en direct sur le plateau. De cette rencontre jaillissent sur scène et dans nos coeurs d’inattendues ouvertures vers la vie et l’amour.
L’autrice Concita de Gregorio a écrit ce texte suite à un entretien avec Irina Lucidi. En janvier 2011, son ex-mari a enlevé ses jumelles avant de se suicider sans laisser de trace de ses filles, toujours portées disparues.

La tournée de la Compagnie Yannick Jaulin

 

Ma langue maternelle va mourir et j’ai du mal à vous parler d’amour

L’histoire de sa langue est l’histoire de toutes les langues, l’histoire de notre dogme de la langue unique, nous les nostalgiques du français langue mondiale, incapables de francophonie.
Cette fois, Yannick Jaulin flirte avec la conférence. Il se tourne régulièrement vers un lutrin avec quelques notes et des lunettes mises régulièrement au bout de son nez. Parfois, il a aussi des tonalités de chroniqueur du monde moderne s’amusant des clins d’œil de l’actualité. Avant de redevenir le « plouc » n’ayant pas son égal pour peindre un chemin de campagne ou lancer un pas de danse.
C’est un spectacle politique sur les dominations, sur la langue, surtout la langue, sa langue, le parlange, véritable cœur du spectacle. Une langue presque morte mais pas tout à fait, une langue inutile. De là, il conquiert le monde.
Cette dimension universelle est renforcée par la musique et les chants d’Alain Larribet. Une voix venue des hauteurs du Béarn qui semble être la complainte intemporelle de toutes les langues oubliées ou en danger.  Gilles Kerdreux

le 14 nov. 2019

20h30

Scène Watteau, Nogent-sur-Marne (94)

le 15 nov. 2019

20h30

Mont de Marsan (40)

le 20 nov. 2019

20h30

Salle Beaurepaire, Saumur (49)

le 21 nov. 2019

20h30

Théâtre municipal, Coutances (50)

le 22 nov. 2019

20h30

La Baratte, Echiré (79) – Tournée Moulin

le 23 nov. 2019

20h30

Espace Metullum, Melle (79) – Tournée Moulin

le 24 nov. 2019

17h00

Théâtre du Champ au Roy, Guingamp (22)

 

 

Causer d'amour

Il apparaît ancré dans sa terre, planté dans son parlange vendéen. Projeté sur un cadre de toile, son ombre le dépasse. Elle porte en elle toute la tradition du conte avec ses monstres, ses rois et leurs amours. Surtout leurs amours. Car l’amour est bien le grand sujet de ce nouveau spectacle de Yannick Jaulin.
Avec une impudence pudique, il retrouve rapidement le français pour conter son échec d’amour. Sa désespérante habitude à ne pas savoir bien aimer, pas assez, pas vraiment... Il part à la recherche des sources de ce handicap qui le laisse avec deux mariages sur le flanc. Il revisite son enfance paysanne dans ce monde où l’amour était omniprésent mais où on n’en parlait jamais franchement.
Entre les deux, l’universel des contes et l’unicité de son histoire, Il trouve ce point d’équilibre ténu. Des mœurs amoureuses des oiseaux à son introspection, il brasse les grands mythes, les doutes de l’homme, les mystères de l’amour qui dure...
Les compositions de Morgane Houdemont au Violon et Joachim Florent à la contrebasse, tel un chœur de tragédie grecque, viennent résonner avec les mots et amplifier le propos

le  5 nov. 2019

20h30

Théâtre municipal, Roanne (42

le 16 nov. 2019

20h30

Espace culturel, Saint-Michel en l’Herm (85)

 

La cantatrice et le gangster

 

 En novembre 2019, le 24 à 17h30 et les 19, 20, 21, 22 et 23 à 21h00 Théâtre de l’Ile Saint-Louis Paul Rey - 39 Quai d’Anjou dans le 4e arrondissement de Paris. 

Pièce de théâtre de Pierre Ahnne avec Marion Hérold et Markus Fisher. 

Mise en scène de Marie-Pierre Pêcheur 

"Apparemment, tous deux sont en voiture. Lui, c’est l’ennemi public numéro un, qui s’est évadé. Il est armé. Il l’a prise en otage et contrainte à rouler vers l’est. Elle, c’est une cantatrice. Un gangster et une cantatrice, ça ressemble tout de suite à quelque chose. Mais, depuis le début, leurs façons de parler et d’agir semblent un peu bizarres. Est-il pour de bon un gangster ? Est-elle vraiment une cantatrice ?..." 

Pierre Ahnne

"Dans les romans que j’ai écrits, j’essayais d’avoir une voix : un phrasé, un rythme, une sonorité… L’écriture, pour moi, a toujours eu partie liée avec le corps.  

Il était fatal que, venant à écrire pour la scène, je fasse parler une chanteuse. Elle chantera bien une ou deux phrases de temps en temps, a capella, mais cela restera, à chaque fois, une surprise. La faire parler, donc. Et de quoi ? De sa voix, de cette chose étrange que c’est d’avoir une voix. Est-ce qu’on en a une à proprement parler, ou est-ce plutôt quelque chose de l’ordre de l’être ?  

Lui, en face d’elle, aura un pistolet, dont il le menacera. Là, c’est clair : un pistolet, on l’a ou on ne l’a pas. À moins que… 

D’un côté, quelque chose qu’on a mais qui ne se voit pas car ça fait partie de ce qu’on est, de l’autre, un objet sorti tout droit du roman policier, du cinéma, un objet de fiction. Un objet fictif ?... Et les deux héros, après tout, sont-ils bien sûrs d’être réels ?"  

les chatouilles ou l danse de la colère

  

Du 12 octobre 2019 au 4 janvier 2020 - Théâtre Libre - 4 boulevard de Strasbourg , 75010 Paris 

 C'est l'histoire d'Odette. Une petite fille dont l'enfance a été volée par un "ami de la famille".

 Une jeune fille qui cherche des réponses à ses questions et les trouve progressivement avec son corps. Une danseuse qui se bat avec sa sensibilité. C'est l'histoire d'une lente reconstruction.

 Pour ces nouvelles représentations Andréa Bescond passe le flambeau à Déborah Moreau, sublime interprète de cette histoire terrible, émouvante et parfois drôle.

pour sama

 

Documentaire en salles à partir du 9 octobre 2019

Au cœur de la ville assiégée d'Alep en Syrie, avec une maman et sa fille, qui portent la vie au milieu des corps et de la mort.

"Nous ne pensions pas que le reste du monde permettrait ça..." Cette phrase, terrible, de Waad Al-Khateab, ouvre son documentaire Pour Sama, lettre à sa fille et témoignage de ce qu'elles, le papa, leurs amis et les familles d'Alep vécurent durant les six mois de siège de la ville syrienne au cours de l'année 2016. 

En arabe, Sama signifie ciel. Un ciel que Waad Al-Khateab aurait souhaité bleu, pur, sans avions, ni hélicoptères, ni bombes. Ces bombes qui tombent à intervalle réguliers sur les quartiers de la ville syrienne, et très vite sur l'hôpital où la journaliste et réalisatrice vit avec sa fille et son mari, médecin en chef de l'établissement. Au milieu de la mort, émergent la vie, les rires, la liberté, la résilience, le courage aussi, de rester. Choisir de partir en trahissant l'esprit de révolution et donc ses propres enfants, ou rester coûte que coûte, en espérant que ces mêmes enfants comprendront, un jour. Et qu'on n'aura pas à les enterrer, demain.

La bande annonce

 

Papicha

 

A partir du 9 octobre 2019, le film de Mounia Meddour

Synopsis : Nedjma est une “papicha” branchée dans l’Algérie des années 90. A 18 ans, elle rêve de devenir styliste et fait le mur de sa cité universitaire pour vendre ses créations à des copines en discothèque. Mais c’est aussi la décennie des attentats meurtriers et de l’intégrisme. Là où les islamistes veulent cacher le corps des femmes dans des Hidjab, Nedjma répond qu’elle va organiser un défilé de mode...

 

 

 Présentation sur RFI

 

 Présentation (Alsace 20)

 

PapichaPapicha [1.241 Kb]

Une vie

 

Du vendredi 4 octobre au dimanche 22 décembre 2019, au Théâtre des Mathurins - 36 Rue des Mathurins, 75008 Paris  

Le 15 mai 2020, au Palais des Rencontres - Les Blanchards, 2 Avenue de Lauconnois, 02400 Château Thierry

Auteur : Guy de Maupassant 
Artiste :  Clémentine Celarié
Metteur en scène :  Arnaud Denis

" Une vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit. " C'est sur cette phrase que Maupassant achève son premier roman. Il vous raconte l'histoire de Jeanne. Une vie parmi d'autres. Avec toutes les découvertes, les grandes joies, les plaisirs, les désillusions, les souffrances que cela comporte. Une vie parmi tant d'autres, et toutes les vies en une. Jeanne est à elle seule touts les femmes. Les saisons de l'existence se suivent, l'amour et la mort se succèdent, et l'éternel recommencement est là, tout près. Les vagues de l'océan viennent laver l'existence de leur ressac purificateur. Un chef d'oeuvre de la littérature française porté seule en scène par Clémentine Célarié.

IL Y AURA LA JEUNESSE D'AIMER

 

Du 6 octobre au 24 novembre 2019, au Théâtre du LUCERNAIRE - 3, rue Notre-Dame-des-Champs,  75006   Paris  Textes de Louis ARAGON et Elsa TRIOLET Mise en scène :  Didier BEZACE  Distribution :  Ariane ASCARIDE,  Didier BEZACE

Faire entendre à deux voix les mots connus, et d'autres qui le sont moins, de Louis Aragon et Elsa Triolet, c'est ce que s’efforcent de faire Ariane Ascaride et Didier Bezace en disant ces textes qui s'installent à jamais dans nos mémoires.

Cette lecture à deux voix est consacrée aux textes d’Aragon sur l’amour et le couple, en premier lieu, sur celui qu’il forma avec Elsa Triolet. Les titres abondent : Les Yeux d’Elsa, Elsa, Le Fou d’Elsa…

Mais Elsa Triolet fut bien autre chose que «  la muse de… » ! Elle fut un écrivain de talent (la première femme à recevoir le Prix Goncourt) et une combattante courageuse décorée après la victoire sur le nazisme.

Suite française

 

Du mercredi 11 septembre au au samedi 16 novembre 2019 - Théâtre la Bruyère, Paris - 5, rue La Bruyère , 75009 Paris

D'après le roman best-seller d'Irène Némirovsky Prix Renaudot 2004, mis en scène par Virginie Lemoine

1941 : l'Allemagne envahit la France. Dans un village de Bourgogne, Madame Angellier, dont le fils unique est prisonnier de guerre, se voit contrainte d'accueillir chez elle un officier de la Wehrmacht, le séduisant Bruno von Falk.
Dans cette sombre maison, le jeune soldat rencontre Lucile, la belle-fille de Madame Angellier, dont il s'éprend immédiatement. La jeune femme lui résiste. Mais comment rester fidèle à un mari qu'elle n'a jamais aimé et ne pas succomber au charme indéniable de cet homme qu'elle devrait pourtant détester ?
Un fait de résistance dans le village va révéler de façon surprenante la nature profonde de tous les personnages.

cycle Sarraute

 

Pour un oui ou pour un non

Du 5 septembre au 23 novembre 2019. Les jeudis, vendredis et samedis à 19h. Les mercredis à 19h au Théâtre LA MANUFACTURE DES ABBESSES - 7 rue Véron 75018 Paris -Métro Abbesses ou Pigalle

  • Auteur Nathalie Sarraute
  • Metteur en scène Tristan Le Doze

Dans une action concentrée où tout ce qui compte est ce qui n’est pas dit, deux hommes s’affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominé, deux amis se brouillent-peut-être-« pour un oui ou pour un non ».
Drôle, insolite, source d’une jubilation contagieuse, d’émotion jusqu’au malaise, c’est la pièce de Nathalie Sarraute que le public a unanimement plébiscitée.

 

Elle est là

Une autre pièce de Nathalie Sarraute, les mercredis du 2 octobre au 5 novembre 2019 - au Théâtre LA MANUFACTURE DES ABBESSES - 7 rue Véron 75018 Paris -Métro Abbesses ou Pigalle

Metteur en scène : Agnès Galan

Distribution : Nathalie Bienaimé, Gabriel Le Doze, Bernard Bollet, Tristan Le Doze

Résumé :

H2 ne supporte pas que sa collaboratrice ait une idée différente de la sienne.

Il en souffre, cela lui est intolérable car il ne pourra jamais l’empêcher de penser autrement. Cette idée est là, elle l’obsède, le ronge, par le seul fait d’être là.

Un quatuor de personnages implacables qui, sur le mode tragi-comique, exacerbe nos comportements les plus primitifs et réveille nos démons.


Cycle Nathalie Sarraute - Egalement des lectures

  • Lecture (Enfance le 11 septembre, Mensonge le 18 et 25 septembre, Isma le 13 et le 20 octobre)
  • Pour le les lectures, réservations uniquement au téléphone 01 42 33 42 03

 

Pour réserver

 

Points de non-retour (Quais de Seine)

 

Du 7 novembre au 1er décembre 2019 au Petit Théâtre (du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h - durée 1h50) - Théâtre de La Colline Paris

Texte et mise en scène Alexandra Badea

Pour ce deuxième volet de la trilogie Points de non-retour, Alexandra Badea place au centre de l’histoire le personnage de Nora, réalisatrice de documentaires pour la radio publique française. Au cours d’un voyage en Algérie, sur les traces de son grand-père qu’elle n’a jamais connu, Nora tente de combler les silences de son père sur ses origines. Dans cette quête, elle sera confrontée à la complexité de la guerre d’Algérie, moins manichéenne qu’au temps des affrontements entre indépendantistes et partisans de l’Algérie française.
Quelle est la responsabilité de l’Histoire dans les déchirements de cette famille aux origines mixtes, comme il en existe tant ? C’est une question qui relie tous les personnages de cette  fresque déployée en trois parties dont la première, Thiaroye, est créée à La Colline en septembre 2018. Alexandra Badea et sa troupe d’actrices et d’acteurs poursuivent leur traversée de l’Histoire contemporaine et plus que jamais universelle de la France.


Sur la route

    1. du 4 au 7 décembre 2019 à la Comédie de Béthune
    2. les 22 et 23 janvier 2020 au Lieu Unique – Nantes
    3. le 3 février 2020 au Gallia Théâtre – Saintes
    4. le 6 février 2020 à la Scène nationale d’Aubusson
    5. du 12 au 14 mai 2020 à la Comédie de Saint-Étienne

 

UTOPIA 89 / Nous sommes le peuple

 

Du 04 au 09 novembre 2019 - du lundi au samedi à 20h30 et samedi à 17h, pièce de théâtre de Frédéric Barriera -THÉÂTRE DE L’ÉPÉE DE BOIS Cartoucherie Route du Champ de Manœuvre 75012 Paris

Tout commence par un récit aux résonnances mythiques. Un aède raconte l’histoire d’un petit pays disparu qui, dans un dernier sursaut, a tenté de concrétiser une utopie. C’est alors que surgit une autre voix, féminine, qui invite le peuple à rêver d’un autre monde possible… Puis soudainement tout s’interrompt. Comment continuer la répétition sans Heiner Müller, le célèbre dramaturge est-allemand qui devait faire la mise en scène et jouer son propre rôle dans la pièce ?

Une répétition durant laquelle deux comédiens, un homme et une femme, sont aux prises avec les discours tenus le 4 novembre 1989 à Alexanderplatz en plein Berlin est, et se demandent quoi faire théâtralement de ce matériau historique. Que voulaient donc ces orateurs ? Et la population ? Le pouvoir ? Comment dire les textes de Christa Wolf, Marianne Birthler…et leur donner une résonnance aujourd’hui ? Comment faire entendre cette matière de l’utopie alors qu’on se situe trente ans après la chute du Mur ? ...

 

Djihad

 

Du 1 octobre au 18 décembre 2019, une pièce de théâtre au Théâtre Lepic - anciennement Ciné 13 Théâtre - 1, avenue Junot , 75018 Paris L'auteur Ismaël Saïdi prend le parti de faire tomber les murs entre les communautés et aspire, entre rires et larmes, à un meilleur " vivre ensemble ". Première partie d'un diptyque consacré au radicalisme, on découvre, en huit tableaux les aventures de trois paumés, embrigadés qui décident de partir se battre en Syrie pour sauver leurs frères musulmans. De Bruxelles à Homs, en passant par Istanbul, le périple tourne rapidement au chaos.

Saigon

 

Après Avignon en 2017, Paris, la Russie et avant l'Australie, une tournée en Régions de cette pièce de théâtre de Caroline Guiela Nguyen

  • Les 7 et 8 novembre 2019 : Théâtre L'ONDE de Vélisy-Villacoublay [ - 8 bis, avenue Louis Breguet 78140 Vélizy-Villacoublay
  • Le 15 novembre : Scène Nationale de Forbach et de l’Est mosellan - Avenue Saint-Rémy – 57 Forbach
  • Le 13 et 14 mai 2020 : Théâtre Auditorium de Poitiers - 6 rue de la Marne

Dans Saigon, une douzaine de comédiens de tous âges, français et vietnamiens, professionnels ou non, créent ensemble une œuvre où parler de “deux mondes qui se sont croisés, aimés, détruits puis oubliés depuis maintenant soixante ans”, donnant corps à “cette France qui doit se raconter au-delà de ses propres frontières”. Il peut leur suffire d’un instant, d’un détail fugace – l’accent d’une chanson interprétée en karaoké, l’ingrédient d’une recette de cuisine, le glissement d’une langue à l’autre – pour réveiller un écho de la grande Histoire, et pour nous rappeler que “nous sommes faits d’autres histoires que la nôtre, nous sommes faits d’autres blessures que les nôtres”. Dans les spectacles de la compagnie des Hommes Approximatifs, beaucoup de choses se jouent ainsi dans les intervalles. Entre deux regards, entre deux gestes ou deux paroles. Ou entre deux noms : celui d’une même ville, qui s’appelait Saigon du temps de l’Indochine française et se nomme Hô-Chi-Minh-Ville depuis 1975. Bouquet de voix et de visages situé dans un restaurant valant pour tous lieux et tous temps, Saigon s’est bâti collectivement à partir de centaines de points d’intimité, presque imperceptibles au premier regard, aujourd’hui métamorphosés en théâtre tout en préservant leur teneur en vérité humaine. 

Vidéo de présentation

Entretien sur France Culture (15 janvier 2018)