Théâtre-Cinéma-Télévision

Camille contre claudel

 

Jusqu'au 15 décembre 2018, au "Théâtre du Roi René" - 12 rue Edouard Lockroy, 75011 Paris
Auteur : Hélène Zidi - Artistes : Lola Zidi , Hélène Zidi, Gérard Depardieu dans la voix de Rodin - Metteur en scène : Hélène Zidi Un dialogue inédit sur l'âme d'une artiste guettée par la folie. Ce spectacle est une évocation biographique de la sculptrice Camille Claudel. Les mots d'Hélène Zidi habillent Camille Claudel aux différents âges de la vie : jeune, elle est entourée de bonheur et d'amour, à l'âge mûr, Camille est nourrie des désillusions d'un amour trahi, vieille femme, elle ressemble à un album de souvenirs couleur sépia.

La narration fleure les émotions romantiques comme les exprimait si subtilement George Sand, des ondes de poésie rimant avec les petits plaisirs simples de la vie façon Colette, des ombres peuplées de turbulence intérieur à la Françoise Sagan.
Interprété par l'auteure Hélène Zidi et sa fille Lola Zidi, avec la voix de Gérard Depardieu, Camille contre Claudel est l'histoire d'une femme éperdument amoureuse de la vie ; c'est aussi le destin d'une artiste brisée sur les récifs de sa passion pour Rodin...

le dernier jour du jeûne / L’Envol des cigognes

 

Du Mercredi 5 septembre 2018 au Dimanche 14 octobre 2018 - Théâtre du Soleil - Cartoucherie,route du Champ de Manoeuvre 75012 Paris. Tél : 01 43 74 24 08

Pièces de théâtre de Simon Abkarian avec Ariane Ascaride et Simon Abkarian - mis en scène par Simon Abkarian

  • Le Dernier Jour du jeûne, les mercredis 5 et 19 septembre, tous les vendredis à 19h30. Durée : 2h30.
  • L'Envol des cigognes, les mercredis 12 et 26 septembre, 3 et 10 octobre, tous les jeudis à 19h30.
  • Intégrale le samedi à 16h et le dimanche à 13h. Durée : 3h15.

Extrait de l'interview : "L’enjeu essentiel au sein de la société moyen-orientale, c’est la femme. Tant que la population féminine sera oppressée, le Moyen-Orient demeurera muselé, n’avancera pas. Le corps de la femme est devenu une monnaie d’échange et la femme n’a rien à dire. Or sans les femmes le Liban n’aurait pas tenu. Ce sont elles qui font tenir les choses debout pendant que les hommes sont occupés à détruire. Le patriarcat et la misogynie sont ancrés dans les mœurs chez les hommes et chez les femmes. La soumission est devenue force de loi. C’est pourquoi la trilogie donne la parole aux femmes. Dans Pénélope Ô Pénélope, une épouse attend le retour de son mari parti à la guerre. Le dernier jour du Jeûne nous ramène au même endroit trente ans plus tôt, dans une tragi-comédie qui montre comment six femmes s’efforcent de s’émanciper du joug ancestral et dénouent un lourd secret. L’envol des cigognes se situe au milieu de la trilogie, et évoque le monde qui s’abîme au sein d’une famille déchirée par la guerre civile. Sans contexte précis mais dans un espace intime, familial, quotidien, qui me permet d’être frontal dans l’écriture."

Fragments de Femmes

 

Du vendredi 7 septembre 2018 au jeudi 3 janvier 2019 - Théâtre de la Contrescarpe - 5 rue Blainville, 75005 Paris Pïèce de théâtre de Fabien Le Mouël , Fabien Le Mouël mis en scène par François Rimbau, Fabien Le Mouël

3 comédiennes – 25 monologues – Une infinité de femmes…

Elles parlent d’amour, de leurs envies, de leurs aspirations, de l’enfance, de la famille, de la maladie et de la mort, en un mot : de la VIE. Une sensibilité féminine, parfois drôle, parfois émouvante au service d’une vision universelle et tout simplement humaine. d’après le livre « Brèves de Femmes » de Fabien LE MOUËL (Éditions Edilivre)

Focus récits de vie

 

De septembre à décembre 2018, six spectacles et rencontres à la Maison des Métallos à Paris -  94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e

Jeunes élites du théâtre français, ouvrières victimes d’un licenciement boursier, femmes survivantes de la guérilla colombienne, fille de père alcoolique, enfant sorti de l’enfer pédophile chilien, Innus québécois à l’identité arrachée, Franco-Algériens entre deux cultures, tous ont des vies épaisses d’histoires, de chagrins et d’espoirs, de souvenirs à dépasser, de colères à libérer. Le théâtre s’en nourrit et tente de transcender les passés tumultueux pour interroger chaque fois les résiliences possibles…

 

1- Le désir par delà les identités

avec les éditions du Seuil et Carolin Emcke

Le lundi 17 septembre à 19h - entrée libre, réservation conseillée

Rencontre : Dans Notre désir (sortie le 13 septembre 2018 aux éditions du Seuil), récit aussi personnel qu’universel entre l’essai et le témoignage, Carolin Emcke, philosophe et correspondante de guerre, relate comment elle a découvert son propre désir, qui n’est pas celui de « tout le monde ». Racontant l’histoire d’une certaine jeunesse allemande, dans les années 1980, à une époque où l’on ne pouvait parler ouvertement de l’homosexualité, l’auteure explore les ruses du désir, de ses premières manifestations adolescentes jusqu'aux abords des champs de bataille. Un hymne pour la liberté traversé par le tragique, où l’intime se mêle magistralement au politique. Rencontre avec Carolin Emcke, auteure, et Philippe Mangeot, ex-président d’Act-Up Paris et fondateur de la revue Vacarme ; animée par Jean-Marie Durand des Inrockuptibles.

 

2- On n’est pas des valises

L’épopée des salariés de Samsonite, Hélène Desplanques / Marie Liagre

Du 20 au 23 septembre - jeudi, samedi > 19h - vendredi > 20h - dimanche > 16h
durée 1h15 - à partir de 10 ans - tarifs de 5 à 15 euros

Théâtre :  Voici l’incroyable épopée vécue par les ouvrières de Samsonite à Hénin-Beaumont. Leur usine a fermé. Liquidation totale, fraude… Elles refusent de baisser les bras et, avec l’aide de l’avocat Fiodor Rilov, attaquent en justice la multinationale et le fonds d’investissement américains. Une histoire vraie, un conte moderne. Ce sont les ouvrières elles-mêmes qui montent sur les planches pour nous raconter dix années d’une lutte emblématique, entre cour de justice, bus, avions et voyages en Amérique. Face à elles, Mitt Romney, star des marchés financiers américains et candidat à la Maison Blanche, incarne cet autre monde qu’elles doivent affronter.

Rencontre avec l'équipe artistique du spectacle - jeudi 20 septembre à l’issue de la représentation
  3- Mujer vertical

Colombie : des victimes victorieuses, Éric Massé

Du 9 au 13 octobre - mardi, mercredi, vendredi > 20h - jeudi, samedi > 19h
durée 1h20 - à partir de 16 ans
spectacle en espagnol et en français, surtitré en français et en espagnol
tarifs de 5 à 15 euros

Spectacle franco-colombien :  En novembre 2016, lors d’un séjour à Bogota, Éric Massé a recueilli les mots de femmes démobilisées, victimes, artistes, journalistes, politiciennes, reflets de l’histoire contemporaine de la Colombie. Quatre d’entre elles sont sur le plateau pour raconter ces témoignages : Alejandra Borrero, grande comédienne, star de telenovelas, figure emblématique engagée pour les droits des femmes et dans le processus de paix, accompagnée de trois de ses compatriotes, anciennes membres des FARC ou victimes civiles, pour qui le théâtre a été une étape essentielle dans leur processus de réhabilitation. En faisant entendre sur une même scène leurs paroles complémentaires, Éric Massé fait écho au travail de réconciliation nationale en oeuvre depuis quelques années en Colombie. Il incarne à leurs côtés son personnage de Juliette et mêle à ces témoignages des extraits de textes de figures féminines.

Rencontre avec l’équipe artistique du spectacle - jeudi 11 octobre → à l’issue de la représentation

 

4- Au nom du père - réussir malgré tout

Maryline Klein

Du 16 au 20 octobre - mardi, mercredi, vendredi > 20h30 - jeudi, samedi > 19h30
à partir de 14 ans - durée 1h15 - tarifs de 5 à 15 euros

Récit d’une addiction : Qui n’a pas rêvé d’avoir un papa super star, protégeant et sauvant à tout va tout en faisant des blagues ? Ce papa qui sent bon avec cette petite barbe de quelques jours et vous encourageant à faire du vélo sans roulettes ? Une fille unique raconte : ce papa n’est pas du tout un héros, rassurant, avec de grosses épaules, bricoleur, non pas du tout. Ce papa n’a qu’une seule obsession : boire et, parfois, arrêter de boire, et ça, sans jamais y parvenir. Les souvenirs de cette fille sont autant de failles et de gouffres qui nous éclairent aussi sur sa propre personnalité. Car elle n’a qu’une obsession : raconter, se souvenir, comprendre et parfois se pardonner enfin d’un coup de poing dans la tête de son père, et ça, sans jamais y parvenir. Interprétée par deux actrices, tel un personnage et son double, Au nom du père, du verre… et paf par terre ! de son titre intégral, traite, sous la plume mordante de Maryline Klein, du regard que la société française jette sur l’alcoolisme et de la difficulté d’avoir pour père un être humain jugé « moins que rien ».

Rencontre avec l'équipe artistique du spectacle - jeudi 18 octobre à l’issue de la représentation

 

5- Acceso

Résistance d’un enfant des rues chiliennes, Pablo Larraín / Roberto Farías

Du 6 au 11 novembre - mardi, vendredi > 20h - mercredi, samedi > 19h, dimanche > 16h, relâche jeudi 8 novembre
durée 55min - à partir de 18 ans
spectacle en espagnol, surtitré en français [attention, certains propos peuvent heurter la sensibilité des spectateurs]
tarifs de 5 à 15 euros

Solo explosif : Pour survivre, Sandokan doit vendre aux passagers des bus de Santiago une panoplie d’objets, pour la plupart inutiles. De sa sacoche, il extirpe des peluches, un peigne, des livres, la constitution chilienne et… son enfance volée jusqu’à l’impensable. Il porte sur lui les séquelles de son histoire personnelle : celle d’un enfant maltraité, victime d’abus sexuels par des prêtres, abîmé et meurtri de manière irrévocable, au plus profond de sa chair. Sur le mode de l’interpellation, il nous plonge dans l’univers des enfants des rues chiliennes et expose avec férocité la réalité de l’exclusion et de la réclusion, la violence dont sont victimes les plus pauvres. Cruels et crus, ses mots sont les mots de l’échec, de la chute et du chaos, mais aussi ceux de la résistance et de l’amour… Pablo Larraín est une figure éminente du jeune cinéma chilien. Roberto Farías, son compatriote, est un acteur d’une puissance rare. De leur rencontre est né ce moment de théâtre d’exception, Acceso.

 Rencontre avec l'équipe artistique du spectacle : mercredi 7 novembre à l’issue de la représentation 

 

6- Si loin si proche

Une saga franco-algérienne, Abdelwaheb Sefsaf

Du 8 au 23 décembre - mardi, mercredi, vendredi > 20h - jeudi, samedi > 19h - dimanche > 16h
durée 1h15 - à partir de 12 ans - tarifs de 5 à 15 euros

Théâtre musical : Sous la forme d’un récit croisé, Si loin si proche raconte les rêves de retour en « Terre promise » dans les années 1970-1980 d’une famille immigrée. Déchirée entre une réalité quotidienne de citoyens français et sa fidélité à la jeune nation algérienne, elle ne cesse de chanter son amour pour l’Algérie tout en restant accrochée à la France. Le doute identitaire persiste ainsi jusqu'au recensement. Wahid fait son choix : ce ne sera ni l'une ni l'autre. Il s'engage en Algérie pour devenir déserteur en France. Mais avant, il célèbre ses noces au bled avec la belle Zanouba, entraînant sa famille dans une traversée rocambolesque. Le père, la mère et les dix enfants rentrés au chausse-pied dans l’estafette familiale se jettent à corps perdu dans ce périple de 3000 km, pour célébrer dignement le mariage. Dans ce récit-concert à l’image du long voyage, Si loin si proche nous dit ce point de non retour, l’instant où des générations d’immigrés, après l’échec d’une réinstallation dans leur pays d’origine, ne pourront s’avouer leur avenir en France. Un conte épique, drôle et émouvant, entre théâtre et musique, pour dire que partir c'est ne jamais revenir.

Rencontre avec l'équipe artistique du spectacle - jeudi 20 décembre à l'issue de la représentation

Histoires d'une nation - 1870-1927 : Le pays où l'on arrive

 

Une série télévisuelle sur l'immigration qui a fait la France : les 2 premiers épisodes le 25/09/2018 et les 2 derniers le 02/10/2018

Les «Histoires d'une nation» sont celles de toutes ces générations venues faire leur vie dans un nouveau pays, la France. Elles racontent 150 ans de l'histoire de France, 150 ans qui ont conduit à ce qu'aujourd'hui, un quart de la population française trouve ses racines à l'extérieur du territoire. De Michel Drucker à Camélia Jordana, de Ramzy à Estelle Mossely, enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants d'Italiens de Polonais, d'Arméniens, de Russes, d'Algériens, de Marocains, de Cambodgiens ou de Chinois, célèbres ou inconnus, racontent leurs histoires familiales. La série débute quand la IIIe République, traumatisée par la défaite face aux Allemands et la guerre civile de 1871, décide de construire une véritable nation. Dans chaque village, chaque quartier, tout le monde doit se sentir français.

En réalités

 

  • du 25 septembre au 7 octobre 2018, au Théâtre 13 - 30, rue du Chevaleret – 75013 Paris
  • le 18 décembre 2018 au Théâtre Victor Hugo / Bagneux
  • le 19 décembre 2018 au Théâtre Jacques Carat / Cachan
  • le 12 janvier 2019 à La Maison du Théâtre et de la Danse / Epinay-sur-Seine
  • du 6 au 15 février 2019 au Théâtre des Clochards Célestes / Lyon

Mise en scène Alice Vannier - Compagnie Courir à la Catastrophe

"En réalités" est une adaptation de "La Misère du monde", ouvrage sociologique fleuve, composé d'entretiens réalisés et analysés au début des années 1990 par une équipe de sociologues, sous la direction de Pierre Bourdieu, auprès d'individus de toutes catégories sociales. Ils mettent ainsi en avant le principe, créé par Bourdieu, de misère de position : chacun, quel que soit son milieu social, vit une forme de misère contemporaine qui doit être rendue visible ; les mécanismes de domination existent en réalité dans toutes les classes sociales. Pourquoi les gens font ce qu’ils font ? Comment la société, les institutions, les médias déterminent-t-ils nos comportements et notre vision du monde ? Comment l’individu existe-t-il au milieu de ces déterminations sociales si puissantes ? Ces questions qui se posaient dans les années 1990, années de naissances des six comédien·nes au plateau, semblent être toujours aussi actuelles. Comment s’en emparer au mieux et se confronter à nos réalités sinon en essayant de comprendre l’état du mondedans lequel nous sommes arrivés? En réalités est une mise en résonances de visions multiples de la réalité à travers plusieurs entretiens et un groupe de sociologues au travail. En réalités confronte la difficulté de vivre la misère contemporaine à la difficulté d'en parler : en passant par le prisme de celui qui la vit, par celui du champs journalistique, par l’analyse sociologique et par une tentative artistique.

Pour plus d'informations et réserver : 

Harold et Maude

 

Du 27 septembre au 21 octobre 2018 - Du jeudi au samedi à 20h30, samedi et dimanche à 16h - Théâtre de l'Epée de bois - Cartoucherie - Route du Champ de Manœuvre 75012 Paris

Pièce de Colin Higgins - Adaptation Jean-Claude Carrière - Mise en scène Jean Denis Monory

 Harold n’a pas vingt ans. Fasciné par la mort, il cherche désespérément à attirer l’attention de sa pauvre mère, femme moderne surbookée, qui le retrouve tantôt pendu au lustre du salon, tantôt gisant dans une mare de sang…
Maude va fêter ses 80 ans. Tout l’émerveille, la passionne. Incontrôlable, imperméable à tous les tabous, narguant policiers et règlements, elle ne vole pas, elle « emprunte », elle ne ment pas, elle poétise, elle ne meurt pas, elle passe le relais…
C’est à un enterrement, terrain de jeu préféré de l’un comme de l’autre que ces deux oiseaux rares vont se rencontrer. La folie de la vieille dame va peu à peu contaminer le jeune homme : « Beaucoup de gens aiment ça, passer pour mort. Ils ne sont pas vraiment morts mais ils tournent le dos à la vie. Ils restent assis sur les bancs du stade, à regarder le match, le seul qu’ils verront jamais… Mais allez-y Bon Dieu ! Foncez ! Tant pis si ça fait mal, sinon de quoi parlerez-vous au vestiaire ? »

amin

 

A patir du 3 octobre 2018, sortie du nouveau film de  Philippe Faucon, avec Moustapha Mbengue, Emmanuelle Devos, Marème N'Diaye, Nourredine Benallouche, Fantine Harduin

Synopsis :

Amin est venu du Sénégal pour travailler en France, il y a neuf ans. Il a laissé au pays sa femme Aïcha et leurs trois enfants. En France, Amin n’a d’autre vie que son travail, d’autres amis que les hommes qui résident au foyer.
Aïcha ne voit son mari qu’une à deux fois par an, pour une ou deux semaines, parfois un mois. Elle accepte cette situation comme une nécessité de fait : l’argent qu’Amin envoie au Sénégal fait vivre plusieurs personnes.
Un jour, en France, Amin rencontre Gabrielle et une liaison se noue. Au début, Amin est très retenu. Il y a le problème de la langue, de la pudeur. Jusque-là, séparé de sa femme, il menait une vie consacrée au devoir et savait qu’il fallait rester vigilant.

Bande annonce

l'occupation

 

Du 4 octobre au 2 décembre 2018 - Du jeudi au samedi à 19H et les dimanches à 17h30 - 55 Rue de Clichy, 75009 Paris

D’après la texte d’Annier Ernaux - Mise en scène Pierre Pradinas - Avec le musicien Christophe « disco » Minck

Avec « L’occupation », Annie Ernaux dresse l’éblouissant portrait d’une femme de quarante ans à travers un moment essentiel de sa vie amoureuse. Cette femme se sépare de l’homme qui partageait sa vie depuis cinq ans. C’est elle qui le quitte, avec sans doute l’espoir de le retrouver un jour… Mais il s’éprend d’une autre dont il cache l’identité. Tout connaître alors de sa rivale sans visage devient une obsession, et elle entre dans une passion jalouse qui occupe ses jours et envahit ses nuits… Romane Bohringer nous entraîne avec le musicien Christophe « Disco Minck » dans la jalousie passionnée d’une femme amoureuse.

Le jour où j’ai appris que j’étais juif !

 

Du Jeudi 4 octobre 2018 au Samedi 19 janvier 2019 - Théâtre de l’Archipel - 17 boulevard de Strasbourg, 75010 Paris - Jeudi, vendredi et samedi à 21h. Tél. : 01 73 54 79 79

Pièce de théâtre : Jean-François Derec adapte et interprète le roman dans lequel il raconte son enfance et la découverte qui l’a bouleversée. Ecriture incisive, mise en scène au cordeau, interprétation hilarante et poignante et excellent viatique antiraciste !

C'est la petite histoire qui raconte la Grande...

L’action se passe à Grenoble. J’ai 10 ans. Christine, 11 ans, me propose de me montrer ses seins si je baisse mon pantalon.
Je suis timide, je décline la proposition. Elle me lance : « Je sais pourquoi tu ne veux pas me le montrer. Parce que tu es juif et que tu as le zizi coupé en deux ! ». Le ciel m’est tombé sur la tête. Ma mère était-elle au courant qu’elle avait mis au monde un enfant juif ? Devais-je lui dire ? Comment arrêter d’être juif et devenir un vrai Grenoblois comme tout le monde ?

L’Intégrale de Diary (1973-1983) de David Perlov

 

Le dimanche 7 octobre 2018 : séances à 11h, 15h et 17h30 au MAHJ à Paris

Projections en version originale sous-titrée en français

Projection de l’intégrale de Diary 1973-1983 (Israël, Royaume-Uni, 1973-1985, 6 x 52 min) du réalisateur israélien David Perlov
Présentées par Yael Perlov, réalisatrice, et Noemie Perlov, chorégraphe, filles de David Perlov

«Mai 1973, j'achète une caméra. Je commence à filmer moi-même et pour moi-même. Le cinéma professionnel ne m'attire plus. Je suis à la recherche d’autre chose. Je recherche le quotidien. Et avant tout l’anonymat. Il me faut du temps pour apprendre à le faire ».
Ainsi, commence Diary, le journal cinématographique de David Perlov. Tourné en Israël, chez lui,  pendant trois décennies, les six journaux livrent un véritable témoignage d’une identité personnelle et collective...

Sand prénommée George

 

Les dimanches 7, 14,  21 et 28 octobre à 15h au théâtre de La Contrescarpe - 5 rue de Blainville 75005 Paris - 0142018188

Femme sans concession, George Sand méritait un vibrant hommage de Pierrette Dupoyet.

George Sand, figure troublante de l’époque romantique, a été une tendre rebelle, émerveillée par les leçons de la nature. Nous la retrouvons à l’automne de sa vie, feuilletant son herbier et égrenant  les méandres exaltants de son existence dont elle nous livre quelques secrets. Aimée de Musset et de Chopin, mais également choyée par un certain Manceau, George SAND a ouvert la porte de nombreuses cages et s’est souvent retrouvée là où on ne l’attendait pas. Elle est devenue, au fil du temps, de ses écrits et de ses engagements, le symbole de la Femme en marche vers sa propre liberté.

mama

 

Une pièce de théâtre d'Ahmed El Attar.

"La question que pose Ahmed El Attar n’est jamais soulignée : le tout venant du quotidien familial ne serait-il pas la fabrique domestique de la névrose machiste ? En effet, tous les machos ont une mère. La tendance oppressive que peut contracter un homme ne résulterait-elle pas d’un dégât collatéral dû aux luttes de pouvoir féminines au sein de la maison familiale ? Les mères ne seraient-elles pas complices implicites de la tendance suprématiste virile en perpétuant l’ordre établi du patriarcat ? Pétries de bonnes intentions, toutes les attentions prodiguées aux enfants mâles, habitudes héritées et reproduites sans en questionner l’usage ni le fondement, ne seraient-elles pas le terreau de l’élaboration sociale du type mâle dominant ? Et misogyne de surcroît ? L’hypothèse est osée mais pas inédite. Circonvenue ici au contexte égyptien, elle ne dédouane pas les hommes de leur propre responsabilité pour autant. Comme toujours, El Attar excelle dans le portrait de groupe joyeusement cruel. Le pamphlet adopte l’allure d’une comédie sociale à l’égyptienne alors que la création scénographique de Hussein Baydoun inscrit le propos dans une esthétique très contemporaine. L’interrogation sociologique, suscitée par des réflexions intimes de l’auteur, est laissée à la discrétion du public. Le spectateur occidental pourra sans doute relever ici ou là quelques ressorts familiers par-delà le contexte géographique."


Après Avignon, la pièce fera un tour de France :

–  9 octobre 2018, Théâtre Paul Éluard, Choisy-le-Roy

–  11 au 14 octobre, Festival d'Automne à Paris, MC93, Bobigny

–  16 et 17 octobre, Maison de la Culture, Bourges

–  10 novembre, Festival Les Rencontres à l’échelle, Marseille

–  15 et 16 novembre, Festival du Théâtre national de Bretagne, Rennes

–  14 et 15 mai 2019, Le Quartz Scène nationale, Brest

–  18 mai, Le Liberté Scène nationale de Toulon

 

Rencontre avec Ahmed El Attar -Festival d'Avignon 

 

mujer vertical

 

Du 10 au 14octobre 2018 à la Maison des Métallos - 94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e

Spectacle franco-colombien d'Eric Massé

En novembre 2016, lors d’un séjour à Bogota, Éric Massé a recueilli les mots de femmes démobilisées, victimes, artistes, journalistes, politiciennes, reflets de l’histoire contemporaine de la Colombie. Quatre d’entre elles sont sur le plateau pour raconter ces témoignages : Alejandra Borrero, grande comédienne, star de telenovelas, figure emblématique engagée pour les droits des femmes et dans le processus de paix, accompagnée de trois de ses compatriotes, anciennes membres des FARC ou victimes civiles, pour qui le théâtre a été une étape essentielle dans leur processus de réhabilitation. En faisant entendre sur une même scène leurs paroles complémentaires, Éric Massé fait écho au travail de réconciliation nationale en oeuvre depuis quelques années en Colombie. Il incarne à leurs côtés le personnage de Juliette, qu’il a créé en 2011 après avoir lu dans Le Deuxième sexe de Simone de Beauvoir qu’« on ne naît pas femme, on le devient ».

BREL : Hommage en 3 temps

 

Les 10, 15 et 17 octobre 2018, hommage à Jacques Brel

Jacques Brel est décédé le 9 octobre 1978. À l'occasion des 40 ans de la disparition de Jacques Brel, le Service de la culture de la Province de Namur a souhaité lui consacrer un hommage en 3 temps, avec :

  • LA PROJECTION DU FILM "FRANZ", de et avec Jacques Brel (90') : le mercredi 10.10 à 20h au cinéma Caméo

Première réalisation cinématographique de Jacques Brel, ce film de 1971, tourné en France et en Belgique, réunit Jacques Brel et Barbara, plus vivants que jamais à l’écran. Dans une pension pour fonctionnaires située sur la côte belge, six résidents masculins se remettent d'une opération chirurgicale ou d'une maladie. Mais leur vie va changer radicalement quand deux femmes fonctionnaires, Catherine et Léonie, arrivent à leur tour…

Tarif : 5,70€ - 5,40€ (avec la carte Caméo)

  • UNE SOIRÉE-HOMMAGE "40 ANS DÉJÀ" en présence de France Brel : le lundi 15.10 à 18h au cinéma Caméo

Revivez sur grand écran le récital de Knokke de 1963 dans sa version restaurée, et le célèbre entretien «Brel parle» avec Henry Lemaire, de 1971. La projection se fera en présence de France Brel et sera suivie d’une rencontre et d’une séance de dédicace avec la fille du chanteur, en complicité avec le Cinéma Caméo et la librairie Point Virgule.Tarif : 5,70€ - 5,40€ (avec la carte Caméo) 

  • UN MOMENT UNIQUE DE POÉSIE ET DE MUSIQUE Des mots sans fausse note... : le mercredi 17.10 à 20h à la Maison de la poésie Quand les textes de Brel, dits par la comédienne Noémie Dujardin, rencontrent sa musique interprétée par Philippe De Cock au piano et Patrick Deltenre à la guitare, musiciens de Maurane, cela augure d’un joli moment d’émotion et de poésie dans un des plus beaux écrins namurois.

Tarif : 10 eur/8 eur (- 26 ans) Nombre de places limité.

 

Réservation conseillée. 081225349 | info@maisondelapoesie.be

Capharnaüm

 

A partir du 17 octobre, un film de  Nadine Labaki, avec Zain Alrafeea, Nadine Labaki, Yordanos Shifera - Prix du jury au Festival de Cannes 2018

À l'intérieur d'un tribunal, Zain, un garçon de 12 ans, est présenté devant le juge. À la question : " Pourquoi attaquez-vous vos parents en justice ? ", Zain lui répond : " Pour m'avoir donné la vie ! ". Capharnaüm retrace l'incroyable parcours de cet enfant en quête d'identité et qui se rebelle contre la vie qu'on cherche à lui imposer.

Le Livre de ma mère

 

Au théâtre Patrick Timsit adapte sur scène l’œuvre d’Albert Cohen sous la précieuse attention de Dominique Pitoiset. Un manuscrit que le comédien porte en lui depuis plus de trente ans.

Amour inconditionnel. Sur scène, un grand bureau et un écran sur lequel est projeté un film d’enfance où l'on y voit un enfant aux yeux rieurs et une jolie maman en maillot de bain… Ces films en super 8, ce sont ceux de l’enfance de Patrick Timsit. Il n’est jamais aisé pour un acteur reconnu pour ses saillies comiques d’incarner seul en scène un texte puissant et intime. Le Livre de ma mère est un chant du deuil, celui d’un fils meurtri par l’absence et la solitude. Aucun fils ne peut admettre que sa mère disparaisse un jour.

Albert Cohen (d)écrit avec un besoin vital d’en découdre coûte que coûte face au chagrin. Dans ce registre inhabituel, Patrick Timsit s’empare des mots de l’auteur de Belle du Seigneur avec une humilité non feinte, oscillant sans cesse entre la tristesse mélancolique et la joie des souvenirs heureux. Le risque était grand pourtant d’en faire trop ou, à l’inverse, de ne pas oser bousculer ce monument de littérature. Un amalgame magistralement réussi, à l’émotion fulgurante, grâce à une rencontre artistique inattendue avec le célèbre et délicat metteur en scène Dominique Pitoiset. Profondément touchante, une heure de théâtre sur le fil de l’âme.

Dans plusieurs théâtres

  • Le 20 octobre 2018 au Théâtre de Saint Malo
  • Du 8 au 10 novembre 2018 au Gymnase à Paris
  • Le Jeudi 15 novembre 2018 Théâtre du Garde-Chasse - 2, avenue Waldeck Rousseau, 93260 Les Lilas
  • Le Vendredi 16 novembre 2018 - Théâtre de Chelles - Place des Martyrs de Châteaubriant, 77500 Chelles
  • Le Samedi 17 novembre 2018 - Théâtre Claude-Debussy - 116, avenue du Général-de-Gaulle, 94700 Maisons-Alfort
  • Le 18 novembre 2018 -Centre culturel Jacques Prévert -Place de Pietrasanta , 77270 Villeparisis 
  • Du 20 au 22 novembre 2018 - Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - place Georges-Pompidou, 78180 Montigny-le-Bretonneux
  • Le 2 décembre 2018 - Espace Charles-Vanel - 22, boulevard du Maréchal-Galliéni, 77400 Lagny-sur-Marne
  • Le Mardi 4 décembre 2018 - Théâtre des Sablons - 62-70, avenue du Roule, 92200 Neuilly-sur-Seine
  • Le 18 janvier 2019 - Théâtre du Casino - 3, avenue de Ceinture, 95880 Enghien-les-Bains

 [Une vidéo avec Patrick Timsit]

Et si l’écriture avait été inventée par une jeune fille ?

 

Du 20 au 30 octobre 2018, puis du 26 au 28 décembre 2018 - Théâtre de la Reine blanche - 2 bis passage Ruelle 75018 Paris

Texte Richard Demarcy d’après La Première Lettre De Rudyard Kipling. Co-Mise En Scène Richard Demarcy & Nicolas Le Bossé

Et si l’écriture était née, par hasard, un jour de pêche au harpon, à mille lieues de toute habitation ? Richard Demarcy s’est inspiré d’une des fameuses Histoires comme ça de Rudyard Kipling pour écrire l’aventure de Titifani, jeune fille au caractère ingénieux et bien trempé, qui vit en harmonie avec ses deux parents. « Il y a très longtemps, les hommes ne savaient ni lire, ni écrire et n’en avaient d’ailleurs nulle envie… » jusqu’à ce qu’un besoin impérieux de communiquer à distance se fasse sentir et inspire à Titifani une idée lumineuse. L’aventure ne tournera pas exactement comme prévu, mais les bases de l’écriture étaient jetées. Mené avec humour et fantaisie, le voyage s’appuie sur le jeu d’acteur, le cinéma et la musique.