Revues à lire

ECRITURE, HISTOIRES DE VIE, Littérature ...

Des revues consacrées exclusivement à la littérature ou l’autobiographie. D’autres, dans un contexte plus général de formation, consacrent une partie de leur production à la démarche autobiographique, aux histoires de vie, à l’écriture, ou au hasard d’un numéro, un article, un dossier à un de ces sujets. 

Une interview de Paul Auster

 

A l'occasion de la sortie de son dernier livre "4 3 2 1", la revue AMERICA n°4 publie une longue interview de Paul Auster et un chapître du livre.

"J'écris chaque livre comme s'il devait être le dernier. Alors, une impulsion nouvelle me soulève..."

Plongez dans l'univers de Paul Auster à travers 30 pages d'entretien dans lesquelles l'auteur s'exprime pour la première fois sur la présidence de Donald Trump et sur son nouveau roman, 4321, paru aux éditions Actes Sud.

Retour en grâce de Paul Auster

 

Une interview de Paul Auster à l'occasion de la sortie de son 19è roman "4 3 2 1", interview parue dans la revue TRANSFUGE - n°115-janvier 2018.

Quelques phrases extraites de l'interview

"Harvey Weinstein ? Il était le producteur le plus impitoyable qu'il m'a été donné de rencontrer !"

"Je voulais me concentrer sur cette métamorphose inouïe qui a lieu à vingt ans, lorsque d'enfants, nous devnons hommes ou femmes"

"C'est mon livre le plus politique"

"La question de la vie érotique me passionne, je sais qu'elle définit ma vie"

"Je ne lis plus beaucoup de romans, et plus de poésie"

En compagnie de Marie-Hélène Lafon

 

Une longue interview dans la revue "LA FEMELLE DU REQUIN" n° 48 - automne/hiver 2017.

"... Ce qui frappe, dès les premiers échanges, c'est la détermination de cette femme, une volonté farouche de s'affranchir des conventions du vieux monde paysan dans lequel elle a grandi, où tout paraissait réglé par des phrases sentences assenées comme des vérités de vie, où l'orgueil et l'idée de mésalliance ont brisé des existences..."

Français : la fabrique des mots

 

Le dossier du n° 172 de la revue "Le 1" - numéro double du 4 octobre 2017

Loin d’être un idiome figé, le français est constamment bousculé, réinventé au gré des époques. À l’occasion du 50e anniversaire du Petit Robert et de la parution d’une édition enrichie de 22 polyptyques signés par la peintre Fabienne Verdier, le 1 revient sur les évolutions récentes de notre langue, sans doute plus ouverte que jamais.

Avec une interview du linguiste Alain Rey "Je suis contre l'idée que la langue doit rester fermée pour subsister"

Le Matricule des Anges n° 187 - octobre 2017

 

Le Matricule des anges met à l'honneur ce mois-ci Jakuta Alikavazovic, qui fait paraître «L'Avancée de la nuit» (L'Olivier).
Au sommaire de ce N°187 : Pierre Souchon, Jean-Louis Baudry, Azad Ziya Eren, Laura Kasischke, Velimir Khlebnikov, Patrick Deville, Camille Laurens…

Perdre

 

Le dossier du numéro 76 - octobre 2017 de la revue "LA FAUTE A ROUSSEAU" de l'APA

Présentation :

Il y a tant de choses à perdre, d’un bout à l’autre de l’existence, et tant de « façons de perdre », selon le titre d’un recueil de de Julio Cortázar. Et tant de manières aussi de vivre ces pertes, de s’en emparer, de les surmonter. Tant et tant que ce dossier en donne seulement quelques pistes, petits cailloux perdus ou semés dans la forêt.

Cela commence avec les mots eux-mêmes, et ce verbe « perdre » qui a perdu son âme, comme le dit Sylvie Jouanny. Cela se poursuit avec le récit et l’impact de pertes plus ou moins importantes, plus ou moins douloureuses : quand on perd son chemin, ou des objets auxquels on est attaché, ou son travail (voir l’article d’Isabelle Valeyre « J’ai pas mérité ça »). On peut perdre sa liberté, ou sa raison, deux perspectives effrayantes qui sont abordées ici. Plus grave, car irréversible, la perte des êtres aimés…

Comme les écrivains font feu de tout bois, il est aussi question de ce qu’ils perdent, et notamment leurs propres manuscrits. Ou encore de la manière dont ils font, de la mémoire de ce qui est perdu, matière de leur œuvre, comme Georges Perec.

Mais la perte peut aussi ne pas être forcément du côté négatif, et c’est ainsi qu’Emmanuelle Arsan nous montre où est le « bonheur de perdre », et que le dernier mot pourrait appartenir à Denis Dabbadie : « Qui perd gagne ».

La chanson est-elle de la littérature ?

 

Dossier du numéro 460 - 26 octobre 2017 du magazine "LIRE"

Un an après l'attribution du Prix nobel de littéreature à Bob Dylan, LIRE revient sur la question "La chanson est-elle de la littérature ? "... Entre considérations historiques ou terminologiques, anecdotes, rencontres et interviews, voici un dossier éclairant quelques points sur les relations ténues entre les mots et les notes...." (extrait de la présentation de Baptiste Liger)

 

Irène Némirovsky, droit de suite sur ses aveuglements et dilemmes

 

Dans le numéro 584 -octobre 2017de la revue "LE MAGAZINE LITTERAIRE"

En partant du livre de l'américaine Susan Rbin Suleima, "La question Némirovsky. Vie, mort et héritage d'une écrivaine juive dans la France du XXè siècle" (éd. Albin Michel), Annette Wieviorka revient sur les ombres de cette écrivaine. Peu solidaire avec ses coreligionnaires persécutés, se refusant d'être assimilée "aux indésirables", elle en appelle à Pétain. Déjà dans son roman David Golder, l'auteure de l'admirable Suite française, utilise tous les clichés antisémites dignes du journal d'extrème droite Gringoire dans lequel elle publie...

Par ailleurs l'essentiel du numéro est consacré à HOMERE :

Extrait de la présentation : Puisqu’il nous parle toujours, puisqu’on en parle toujours, Homère a non seulement bien existé, mais il vit encore parmi nous. Il n’est pas besoin de tordre sa poésie, reposant sur une vision du monde éloignée de la nôtre, pour la rendre plus sonnante à nos modernes oreilles. Nous faisons la guerre mais nous nous détournons de sa figure sanglante ? Homère jette à nos pieds le cadavre martyrisé d’Hector. Imprégnés de préjugés judéo-chrétiens, nous cherchons à distinguer les victimes et les bourreaux ? En multipliant les points de vue, Homère nous renvoie à la ­réalité des conflits. Qui, dans L’Iliade, a la raison pour lui ? Les Grecs ou les Troyens ?... Les Grecs ont eu le génie de mettre leurs dieux à la hauteur des hommes en les lestant de passions terrestres. Ils n’ont pas pour autant élevé leurs héros à la hauteur des dieux : la colère déborde Achille, et Ulysse, bien que vaillant, préfère se sauver que de défendre Nestor un jour de déroute. L’ingénieux Ulysse pourrait-il être un lâche ? La marionnette de la déesse Athéna ? Pourquoi pas un affabulateur ? S’il est un personnage immortel, c’est en vertu de sa formidable ambiguïté.

 

"America", l'Amérique comme vous ne l'avaez jamais lue

 

Le numéro 3 d'America vient de paraître en kiosque et en librairie !

Retrouvez un grand entretien avec James Ellroy​, un inédit de Jim Harrison​, le parti pris de Siri Hustvedt​, Mark Twain​, un grand dossier sur le FBI face à Trump, des reportages de Philippe Besson​, Douglas Kennedy​, Éric Vuillard​... et les chroniques de Olivia de Lamberterie​, Augustin Trapenard​ et François Busnel​ !

Littérature israélienne

 

Numéro 1179 de "La nouvelle quinzaine littéraire".

Un panorama de la littérature israélienne qui serait passé de l'engagement à l'intime.
Une interview de Gilles Rozier sur le Yiddish, cette langue assassinée par les nazis au nom de la haine des juifs, assassinée par Staline au nom de la lutte contre les particularismes, déconsidérée par les Israéliens au nom de la lutte pour le citoyen "nouveau".

La rentrée littéraire - Nos coups de coeur, nos découvertes

 

Dans ce numéro 458 de "LIRE" les choix de la rédaction pour cette rentrée littéraire 2017.
Et aussi

• l'Algérie vue par les écrivains

• bienvenue chez Marc Dugain

• un très intéressant article intitulé "biographie d'un classique" à propos du livre "Les Misérables" de Victor Hugo

Les romans de la rentrée

 

Consacré à la rentrée littéraire 2017 et à ses enjeux, ce numéro 583 du Magazine Littéraire propose une première sélection des romans et essais qui ont marqué la rédaction.

Découvrez notre numéro spécial romans de la rentrée. Avec Grégoire Bouillier, Pauline Dreyfus, Daniel Rondeau, Fouad Laroui, Vincent Delecroix, Stéphane Audeguy, Arno Bertina, Kamel Daoud, Éric Reinhardt, Sorj Chalandon, Kaouther Adimi, Pierre Ducrozet, Yves Ravey, François-Henri Désérable, Jean-Marie Blas de Roblès, Emmanuel Todd, Camille Laurens.

Grand entretien avec Jacques Rancière. Selon le philosophe, « la fiction moderne donne du temps à ceux qui normalement ne l’ont pas », et cela se joue pour l’essentiel entre les années 1830 et 1950. Il revient sur cette « séquence » dans un nouveau recueil.

Dossier : L'esprit de résistance. La France est un pays où le mot « résistance » s’écrit aussi avec un R majuscule. C’est dire si la notion peut être capitale. Sauf qu’en l’espèce elle désigne le refus de se soumettre à l’occupant nazi pendant la dernière guerre. La Résistance tient une telle place dans la conscience et l’imaginaire qu’on en oublierait que la vie quotidienne en temps de paix est aussi faite d’innombrables résistances à ce qui nous est présenté comme des faits acquis, des diktats, des situations qui appellent la résignation. Il y a parfois de l’héroïsme à résister sur le plan personnel ou professionnel sans que cela n’entraîne un destin semblable à celui de Jean Moulin. Un fil invisible est tendu entre Blanquette, la chèvre de M. Seguin, qui s’efforce de tenir jusqu’à l’aube même si elle se sait promise au pire, et Paul Celan, explorant dans le seul verbe stehen toutes les virtualités de « résister », autant « tenir » que « se tenir ». Sur l’une comme sur l’autre plane le spectre de Job, premier des résistants, celui qui refuse d’abdiquer sa foi, sa raison, sa dignité sans comprendre. Il y a en toute résistance une ténacité désintéressée, une capacité d’obstination, un courage obscur qui frôlent l’inconscience. Cette énergie souterraine, dont nous ne nous savions pas capables avant qu’elle nous envahisse, nous irrigue et, nalement, nous révèle à nous-mêmes, les contri- buteurs de ce dossier l’illustrent chacun à sa manière, qu’il s’agisse de résister à la maladie, au terrorisme, aux pou- voirs, aux dénis, aux pressions, à la destruction...

Nouvelles - Le 1

 

Un numéro spécial de la revue "LE 1"

Cet été, le 1 va plus loin et publie, en partenariat avec La Grande Librairie, un recueil de 11 nouvelles inédites.
Ce livre réunit onze auteurs contemporains venus d’horizons différents mais familiers des pages du 1 et du plateau de François Busnel :
J.M.G. Le Clézio, Véronique Ovaldé, Erik Orsenna, Catherine Poulain, Tonino Benacquista, Karine Tuil, Metin Arditi, Lydie Salvayre, Valentine Goby, Natacha Appanah, Kenneth White. Ce recueil petit format, pour voyager léger cet été et emporter avec vous un petit bout d'ailleurs, est disponible en kiosques et en librairies à partir du 24 mai 2017.
6,90€

Jean-Noël Pancrazi, un rescapé en cavale

 

Dans le numéro 38 de la revue "MOMENTS LITTERAIRES"

La présentation :

C’est avec Madame Arnoul, paru dans la collection « Haute enfance » de Gallimard (Prix du livre Inter et Prix Albert Camus), que Jean-Noël Pancrazi a commencé, en 1995, sa trilogie de la mémoire familiale ; suivront un livre consacré à sa mère (Renée Camps) et un à son père (Long séjour).

Après cette trilogie familiale, loin de se cantonner dans un registre qui lui assure le succès auprès des lecteurs et du milieu littéraire, Jean-Noël Pancrazi n’hésite pas à se remettre en cause et à prendre des risques en écrivant Les Dollars des sables, un livre sulfureux sur le sexe, l'amour et l'argent et, après La Montagne, le portrait de sans-papiers (Indésirable).

Est-ce son enfance passée dans un village proche de Sétif, sur les hauts plateaux au climat âpre, dans un environnement difficile dû à une situation familiale tendue et à la violence des événements d’Algérie qui le fait, sans cesse, rechercher un ailleurs ? Jean-Noël Pancrazi vit comme un oiseau sur la branche.

Est-ce le fait d’être un rescapé des attentats d’Algérie (La Montagne) ou des années sida (Les Quartiers d’hiver) qui induit son empathie envers les démunis, les exclus, ceux qui n’ont pas trouvé de place dans ce monde ? Jean-Noël Pancrazi est un militant à sa façon : il ne se contente pas de faire le portrait d’un sans-papiers, il l’accompagne dans les démarches pour tenter d'obtenir sa carte de séjour. Ainsi essaye-t-il de mettre en accord ce qu’il écrit, vit et fait.

Quant à son écriture, elle est reconnaissable par le rythme des phrases, longues, amples et ciselées par de nombreuses incises, par le recours aux métaphores, aux analogies. La recherche du mot juste est une permanence chez l’auteur de Quartiers d'hiver, Prix Médicis. ...

Egalement au sommaire du n°38 

Claude Pugade-Renaud & Daniel Zimmermann : Journal à quatre mains

Claude Pujade-Renaud et Daniel Zimmermann  ont toujours pratiqué l’écriture à quatre mains (voir à ce sujet le dossier qui leurs était consacré dans le n°16 de la revue). Un de leurs exercices fut l’écriture d’un journal de bord de leur vie de couple. Nous vous présentons quelques extraits de « journal à quatre mains », tenu durant un quart de siècle.

Jocelyne François  : Journal 

Après Journal 1961-1989, Journal 1990-2000, Une vie d'écrivain et Le Solstice d'hiver : journal 2001-2007 trois volumes parus au Mercure de France, Jocelyne François, prix Femina pour Joue-nous « España », offre aux lecteurs des Moments Littéraires la suite inédite de son journal.

Vincent d’Indy : lettre

La chronique littéraire d’Anne Coudreuse

Transfuge n° 111 - septembre 2017

 

Avec deux longues interviews de Daniel Mendelsohn, l'auteur des Disparus, et de Eva Ionesco, auteure de Innocence

Trump - La maison blanche - enquêtes et reportages

 

Le numéro 2 de la revue AMERICA est paru en juillet.

Ce numéro, comme le premier, fait la part belle aux écrivains américains, en tant que littérateurs, mais aussi observateurs, voire militants, de leur époque.Il ne faut pas chercher dans cette revue des articles à la gloire de Trump.

A signaler dans ce numéro :

  • les 10 must de l'été
  • un article sur Jack London

Site de la revue 

écrire le corps

 

Le dossier du numéro 65 - avril 2017 des "CAHIERS DE L'APA"

Présentation:

"Ecrire le coprs", car c'est d'abord par le corps que nous éprouvons le monde, et le bonheur ou la difficulté d'exister.

Suivez-nous puisqu'il s'agit de naître et de grandir, de constater que nos pieds et nos mains sont sans cesse sollicités, que nos gestes nous révèlent, que nous sommes présents par nos sensations. Voir, toucher, sentir, entendre, goûter, c'est la plénitude de vie qui s'offre. Eros nous visite, les ressemblances nous fascinent. Si le corps souffre, il est aussi réceptacle de nos souvenirs, et nous convie à la bienveillance. Peut-être reconnaîtrez-vous l'une ou l'un d'entre nous ? Peut-être ajouterez-vous un paragraphe à nos chapitres ? Nous en serions heureux.

Exils

 

Le dossier de la revue de l'APA "La Faute à Rousseau" n°75 - juin 2017

Extrait de la présentation :

"Exils au pluriel. Car de quel "exil" s'agit-il ? Il en existe tant de formes... On sait qu'il y a des exils politiques forcés ou par conviction, des exils économiques tout aussi forcés mais par une nécessité de survie, et aussi des exils volontaires, pour raisonjs professionnelles ou familiales : pour tous c'est un arrachement -souvent sans retour- au pays d'origine et à sa langue..."

Les romans ont-ils du pouvoir ?

 

Dossier de la revue "Le 1" n° 157 - mai 2017

Un dossier avec des articles SUR (Jean-Paul Sartre) et PAR des auteur.e.s (Kamel Daoud, Boualem Sansal, Bernard Chambaz, Nancy Huston, etc...

Ce que la littérature doit aux femmes. De Madame de La Fayette à Elena Ferrante

 

Un dossier paru dans "LIRE" n° 456 - juin 2017

"...Car si les femmes furent longtemps invisibles, méprisées, reléguées dans les marges de l'histoire littéraire, elles ont pourtant su imprimer leur marque face aux vents contraires.... Existe-t-il une littérature'féminine' ? C'est discutable. En revanche, il y a bien des femmes qui ont fait la littérature, qui ont su renouveler l'art d'écrire et de concevoir la fiction..."

Voyage, mobilité et formation de soi

 

Dossier de la revue EDUCATION PERMANENTE (n°211 - 2017-2)

"Les voyages, de même que les migrations (subies ou choisies) sont des occasions d’apprendre, de se former et de se professionnaliser, grâce à la rencontre interculturelle, à l’épreuve de l’étrange et à l’accueil de l’altérité. Ce dossier explore les acquis expérientiels du voyage et les processus de formation de soi, les dispositifs de formation par le voyage et le type d’expérience qu’elles rendent possibles. Il existe de multiples manières de voyager, comme il existe de nombreuses manières de se former : en s’engageant dans des voies nouvelles, des cheminements, des déplacements, des traversées, qui constituent des formes de dépaysement. Réciproquement, le déplacement physique et l’immersion dans l’ailleurs s’accompagnent de mouvements intérieurs, qui préfigurent des modifications et des transformations de soi, dans ses manières de voir, de faire, d’habiter le monde... Les dimensions formatrices du voyage sont pensées ici selon des perspectives plurielles : dans le cours de la vie, dans les ingénieries de formation, au sein des institutions, dans les parcours académiques..."

Méditerranée - 30 écrivains pour voyager

 

Un dossier paru dans le numéro 580 de la revue LE MAGAZINE LITTERAIRE (juin 2017)

Présentation :

Aux lumières de la Méditerranée. Depuis L’Iliade, les poètes et écrivains chantent la Méditerranée dans toutes ses langues. On a besoin de ces voix plurielles, de leur écume, tant on ne saurait réduire ce bassin mythique à une seule définition, à un bloc culturel homogène. Avec des textes de Dominique Fernandez, Serge Joncour, Gilles Lapouge, Jean-Baptiste Del Amo...

Pour compléter ce dossier, on peut lire :

Les Poètes de la Méditerranée, anthologie (Gallimard 2010)

Dictionnaire amouraux de la Méditerrannée, Richard Millet (plon 2015) 

Georges Pérec : ses vies, mode d'emploi

 

Dossier de la revue "Le Magazine littéraire" mai 2017, numéro 579

Georges Perec, ses vies mode d’emploi. L’écrivain fait ce mois-ci son entrée dans La Pléiade. On le réduit trop souvent à un architecte virtuose, un horloger malicieux et joueur, en mettant de côté sa part la plus sensible. La machine Perec, pourtant, était nimbée de mélancolie, sinon d’angoisse. Notre dossier dévoile quelques-unes des vies secrètes de cet enfant blessé, qui voltigeait au-dessus d’un abîme. Cette conjonction entre extrême rigueur formelle et souffrance rentrée explique sans doute pourquoi il est l’un des fantômes les plus influents de la littérature contemporaine. Ce numéro fait aussi la cartographie de cette constellation Perec.
Avec des textes de Marie Darrieussecq, Tanguy Viel, Éric Chevillard, Valérie Mréjen, Harry Mathews, Philippe Lejeune…

Le je à l'oeuvre

 

Cahier de l'APA n° 64 - février 2017

Présentation (extrait)

Les pages que vous allez lire livrent le fruit d’un Nous à l’œuvre pendant trois ans. ...

Trois ans, parce que certains d’entre nous avaient déjà relevé le défi, en janvier 2014, de réaliser une œuvre dans le courant de l’année tout en tenant un Journal de création.
Début 2015 cette observation du Je à l’œuvre nous paraît justifier la production d’un Cahier dans lequel nous en rendrons compte.
Nous pourrions nous en tenir à cela, définissant préalablement, de façon consensuelle le mot œuvre. Ce qui s’avère problématique. Alors, nous organisons un débat entre nous, enregistré, avec modérateur et limites de temps. Chacun a préparé sa définition, l’expose, puis nous discutons tous ensemble. Nous ne parvenons pas à aboutir à une acception acceptée par tous. Nous n’allons tout de même pas frustrer plusieurs Je derrière notre titre — Le Je à l’œuvre. Au risque de redondances et contradictions, nous décidons que tous nos Je s’exprimeront dans le Cahier. Le Je du lecteur œuvrera à faire ses propres choix. D’où notre première partie donnant d’abord la parole à chacun des huit contributeurs puis un résumé du débat dans lequel on entend toutes les voix. La question de notre débat, « Qu’est-ce qu’une œuvre ? », soulève celle de la création, de l’art puis de l’art-thérapie. Notre Cahier sera conçu selon ce schéma en quatre parties.....

Ces trois années de réflexion sur l’œuvre font suite à un colloque organisé à Toulouse par notre groupe local en octobre 2013 : « Le Je au travail » dont le numéro 65 de La Faute à Rousseau rend compte. Il s’agissait de la deuxième manifestation organisée par le groupe dans la ville rose, après un séminaire en octobre 2006 : « Écrire le moi, aujourd’hui », intitulé repris dans notre premier Cahier publié en novembre 2007.

Le bâtisseur catalan

 

Un dosier de la revue "Le Matricule des Anges"  - n° 181 mars 2017 sur l'écrivain catalan Jaume Cabré.

Célébré par Confiteor, l’écrivain catalan tisse une oeuvre audacieuse et flamboyante où les passions humaines se heurtent aux tourments de l’Histoire. Parution de Voyage d’hiver.

Dans ce dossier à lire sa longue interview où il parle de sa langué, de son engagement, de la musique.

America

 

Une nouvelle revue

François Busnel, présentateur de «La Grande Librairie» sur France 5, et Eric Fottorino, fondateur et directeur de l'hebdomadaire «Le 1», lancent ce mercredi 22 mars une nouvelle revue trimestrielle, «America», sur l'Amérique au temps de Donald Trump.

L'hebdomadaire Le 1 et le journaliste littéraire François Busnel lancent mercredi America, une revue trimestrielle consacrée à l'Amérique des années Trump vue par les écrivains.

Au sommaire de ce premier numéro: la prix Nobel de littérature Toni Morrison décrit dans un entretien un pays qui «fonce droit vers l'abîme», l'écrivain Ta-Nehisi Coates dresse un bilan intime de la présidence Obama, et Marc Dugain s'imagine en conseiller du nouveau président.

«America est né de l'élection de Donald Trump», a déclaré à l'AFP Eric Fottorino, ancien directeur du Monde et directeur du 1, qui coédite la revue. «Que peut la littérature américaine face à un phénomène comme celui-là?» 

Sinclair Lewis, Bret Easton Ellis et Philip Roth

Selon François Busnel, qui dirige la nouvelle revue et présente La Grande Librairie sur France 5, «les Américains ont besoin d'être fouettés par l'actualité pour sortir de grandes choses». Pour l'ancien directeur de la revue Lire, «il y a depuis le 11 septembre 2001 une renaissance de la littérature américaine».

America salue dans son premier numéro Sinclair Lewis, Bret Easton Ellis et Philip Roth, trois auteurs américains qui «nous avaient bien dit» dans leurs récits qu'un président comme Donald Trump serait élu. «Les écrivains, eux, sont armés: rien ne les étonne», souligne François Busnel. 

Premier numéro tiré à 50 000 exemplaires  

Dans un format léché, proche de la revue XXI, America propose aussi des classiques commentés en français et en version originale, et des reportages. Pour ce premier numéro, l'ex-correspondant du Monde à New York, Sylvain Cypel, s'est rendu à la rencontre des «pauvres petits Blancs» de l'Ohio et du Michigan, des classes moyennes qui ont voté massivement pour le candidat républicain.

Vendue 19 euros en kiosque et en librairie, la revue de 196 pages a prévu de paraître pendant les quatre années du mandat de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, pour un total de 16 numéros. Son premier numéro est tiré à 50 000 exemplaires.

Romain Gary - ses faces cachées

 

Dossier de la revue "Le Magazine Littéraire" (numéo 577 / mars 2017)

"Si l'on reconnait aussi les grands écrivains à leur art de devenir autre, de se démultiplier en cent personnages fictifs, que dire de Romain Gary ? L'homme était un bal masuqé à lui tout seuls..." 

Ce dossier de 26 pages est organisé autour fe trois thèmes :

  1. l'aventure de l'écriture
  2. un personnage romanesque
  3. les promesses d'une postérité

Paris est un roman

 

Dossier du numéro 453 (23 février 2017) de la revue LIRE

"De Balzac à Modiano comment ils ont enchanté la capitale"

Et, à l'occasion de la sortie de son dernier livre "Chronique d'une fin de règne", un long entretien avec Patrick Rambaud

Expériences de l’art

 

Dans "La Faute à Rousseau" n°74 (février 2017)

Présentation du dossier Expériences de l’art

Que nous apporte l’art ? Que signifie-t-il pour chacun de nous ? Quel effet nous fait-il ? 
Les réponses seront bien sûr différentes selon que l’on est devenu un/une artiste, un créateur, dans quelque domaine que ce soit : littérature, musique, peinture, architecture… ou que l’on est resté un simple auditeur, lecteur, spectateur. Simple… pas si simple, car quelquefois on peut se situer des deux côtés de la barrière. Quoi qu’il en soit, dans ce numéro, nous avons cherché à donner un aperçu de ces deux aspects des expériences (au pluriel) de l’art. 
Les approches évoquées commencent avec l’enfance et l’initiation aux diverses formes d’art, par lesquelles chacun peut être attiré – ou pas : on verra ainsi comment Philippe Lejeune a été « mordu » d’écriture dès son plus jeune âge, mais réfractaire à la musique et aux arts plastiques... La jeunesse est aussi le temps des vocations artistiques, qui s’imposent d’emblée comme pour Christian Lacroix, ou se cherchent difficilement comme pour Ernest Chausson. Le milieu familial apporte parfois un terreau favorable, comme l’expose Léa Fehner, cinéaste auteur du film Les Ogres. 
La pratique des arts au quotidien se reflète dans les échanges entre écrivains et peintres (Charles Juliet et Bram van Velde, Roger Vailland et Soulages…), ainsi que dans les carnets tenus par exemple par Rodin. Mais chez les artistes amateurs, la conquête du geste créateur peut aussi constituer une entreprise qui demande effort et persévérance. Pour certains, comme en témoignent des textes rédigés par des membres de l’APA, la création artistique représente une forme de thérapie, voire un moyen de survie....

Georges Pérec - Les Cahiers de L'Herne

 

Les Cahiers de L'Herne

S'adressant à la fois aux amateurs et aux chercheurs, ce Cahier comporte des inédits de l'auteur et des textes rares, des études approfondies par des spécialistes, des articles critiques, des entretiens, des témoignages et de la correspondance. Il offre l'occasion de revenir sur les aspects marquants d'une oeuvre littéraire caractérisée par une remarquable diversité, dont il arpente les différents territoires : le ludique et le romanesque, l'interrogation du quotidien, l'exploration autobiographique - l'idée générale étant de donner une vue d'ensemble de l'oeuvre perecquienne sans répéter le discours critique qui lui est déjà consacré.

Richement illustré d'un cahier iconographique et de nombreux fac-similés in texto, ce Cahier contient un grand nombre de documents, pour la plupart inédits. Il permettra de découvrir de nombreux textes de Georges Perec, dont certains éclairent la formation de l'écrivain : textes de jeunesse, mais aussi premiers écrits critiques qui ont forgé sa plume et sa conception de la littérature, et ne sont pas connus du grand public (recensions pour la Nouvelle NRF, pour la revue Partisans, etc.). Il contient des petits textes ludiques très drôles, qui préfigurent l'engagement oulipien de Perec, mais aussi des esquisses de projets témoignant de la prégnance chez lui de l'interrogation autobiographique (« L'Âge », « Lieux où j'ai dormi », etc.). Les contributions des critiques, écrivains et universitaires reviennent quant à elles sur ces thématiques centrales de l'oeuvre de Perec, mais aussi sur des aspects moins connus, tel le rapport de l'écrivain à la radio ou à l'art contemporain, la place chez lui de l'écriture poétique (qu'elle soit ou non contrainte, comme en témoigne la publication de poèmes rares ou inédits), ou sa proximité avec les recherches actuelles en sciences sociales. On y trouve également des comptes rendus critiques importants, parus au moment de la sortie de certaines de ses oeuvres (W ou le souvenir d'enfance, Espèces d'espaces,...) dans des revues comme Esprit, Les Temps modernes et La Quinzaine littéraire, et jamais réédités depuis. Dans son ensemble, ce Cahier contribue à penser la place décisive prise par Perec dans l'histoire littéraire du XXe siècle.

Perec_LHernePerec_LHerne [217 Kb]

Marie-Hélène Lafon

 

 

Dossier M.H. LAFON dans la revue "Les Moments Littéraires" n° 37

Depuis son premier roman Le soir du chien (Prix Renaudot des lycéens 2001) jusqu’à Histoires (Goncourt de la nouvelle 2016), l’œuvre de Marie-Hélène Lafon est comme un sillon droit et profond tracé dans le terreau de la ruralité.

Si la ruralité est le thème central de son œuvre, les vies minuscules se révèlent être  son sujet. Joseph (Joseph), Marlène et Laurent (Le Soir du chien), Paul et Annette (L’Annonce) autant de figures fortes de la ruralité auxquelles elle a donné une place au royaume du verbe.

Née en 1962, dans  un de « ces départements de la diagonale du vide que constitue le Massif Central. », elle a dû s’arracher de son cantal natal pour vivre et trouver sa place. Dans son portrait introductif, Mathieu Riboulet souligne « pour avoir effectué un déplacement notable sur l’échiquier géographique, généalogique, social et culturel, Marie-Hélène Lafon sait l’importance de la place. ».

Marie-Hélène est une transfuge  Rien ne prédestinait la petite fille jouant sur les bords de la Santoire à devenir agrégée de grammaire et docteur es lettres, ni à écrire; « Elle s’arrache à la petite paysannerie semi-autarcique du Cantal pour gagner la capitale et passer l’agrégation de grammaire. Elle tend, sur sa lancée, une main sacrilège vers la plume pour porter dans l’ordre second de l’écrit une expérience qui, jusqu’à elle, avait pour répondant le silence. » comme le précise Pierre Bergounioux.

ASLI ERDOĞAN : une lueur dans la nuit

 

Dossier du numéro 179 - janvier 2017 du périodique LE MATRICULE DES ANGES 

-Emprisonnée en août dernier par le régime d’Ankara, la romancière turque a été mise en liberté conditionnelle. Devenue un symbole, elle est avant tout l’auteure d’une oeuvre singulière et profonde. Comme la nuit.

Dans  la conclusion de son éditorial, le directeur de la publication, Thierry Guichard écrit "...Il fallait aussi dire quelle oeuvre Asli Erdogan est en train de bâtir, de quoi est fait son univers littéraire. Pour ne pas célébrer seulement la libération d'une femme, mais plus encore la victoire de la littérature. ..."

 

Molière, l'antidote aux fanatismes

 

Dans le numéro 575 du "Le Magazine littéraire" (janvier2017)

Dossier. Molière, l'antidote aux fanatismes.

Le temps ne paraît pas avoir de prise sur Molière. Au programme de l’agrégation cette année, le dramaturge nous aide à comprendre – pour mieux les désamorcer – les fanatismes et les aveuglements de tous poils, des plus virulents et dangereux (la dévotion intégriste) aux plus risibles et pernicieux : l’esprit de système, le prêt-à-penser, l’autoritarisme borné, ou tout simplement l’académisme… Dans le sillage de Montaigne et un demi-siècle avant Voltaire, Molière a la tolérance pour seule règle et fait de l’humour son allié décisif. Un dossier coordonné par Patrick Dandrey, grand spécialiste de la littérature française du xviie siècle, comprenant un long entretien avec Fabrice Luchini, lecteur et interprète passionné de Molière.

Il y a deux catégories de langues : les langues malades et les langues mortes

 

Un entretien avec Alain Rey dans le numéro 451 (décembre 2016-janvier 2017) de la revue LIRE

Alain Rey, le "détective du langage", revient sur son parcours, mais aussi sur les débats qui agitent la langue française depuis un an, entre simplification, "californismes" et abandon du grec et du latin.

Par ailleurs dans ce même numéro « Les 20 meilleurs livres de l’année ».

 

50 ans, 50 livres

 

Le numéro 574 du Magazine Littéraire

Le Magazine littéraire a 50 ans. Pour fêter ce bel âge, panoramique sur un demi-siècle de parutions françaises et étrangères, en littérature comme en sciences humaines. De 1966 à 2016, les livres et les noms qui ont marqué chaque année : Truman Capote, Michel Tournier, Albert Cohen, Marguerite Yourcenar, Gabriel García Márquez, Antoine Blondin, André Malraux, Gilles Deleuze et Félix Guattari, Emil Cioran, Alexandre Soljenitsyne, Michel Foucault, Jacques Lacarrière, Roland Barthes, Georges Perec, Günter Grass, Julien Gracq, Norman Mailer, William Styron, Umberto Eco, Nathalie Sarraute, Vassili Grossman, Marguerite Duras...

Lacis de chemins

 

Le numéro 15 - décembre 2015 de la revue belge "PARENTHESE"

Compilation de regards et d’approches autour de l’écriture et de l’atelier d’écriture de membres du Réseau Kalame

Ce numéro 15 de la revue se veut une sorte de répertoire des membres de Kalame, à l’occasion du triple anniversaire du réseau (15 ans de Kalame, 7 ans de Parenthèse, 2 ans de fondation de l'asbl chapeautant le tout). Afin de fêter comme il se doit ce numéro spécial, la revue a été dotée d'une maquette entièrement redessinée, et la mise en page a été pensée pour éviter la monotonie répétitive d'un canevas immuable, tout en préservant la cohésion de l'ensemble.

La mer et moi

 

Dossier paru dans la revue LA FAUTE A ROUSSEAU, revue de l'APA, n° 73 - octobre 2016

Présentation du dossier :

« Homme libre, toujours tu chériras la mer ! » La proximité de la mer s’éprouve, qu’elle soit réalité, fantasme ou espace symbolique. La navigation sous toutes ses formes, collective ou solitaire, se reflète dans de nombreux récits. Le livre de bord des capitaines n’est-il pas un des grands modèles de l’écriture autobiographique ? Le bateau, un espace où s’élabore, où s’éprouve l’identité ? Et l’homonymie est riche entre la mer et la mère…
C’est ce que l’APA a tenté d’explorer avec ses Journées de l’autobiographie tenues en juin 2016 à Nantes sur le thème « La mer et moi », avec tous ces carrefours entre mer et terre qui engendrent des mémoires, celles des marins, des navigateurs, des ouvriers des chantiers navals et, en remontant dans le temps, celles du trafic d’esclaves. Le grand port atlantique comme point de départ de nombreux voyages maritimes dans le moi.
Empêché d’y être présent par les aléas du transport… aérien, Björn Larsson nous a donné pour ce numéro de La Faute à Rousseau une méditation sur les rencontres littéraires de la mer et de l’ego, que nous avons assortie de quelques extraits de son livre sur le thème du besoin de liberté. 
La mer, la côtoyer, y naviguer, l’exploiter, y travailler, l’aimer ou la détester… c’est l’objet des articles de ce dossier dans leur diversité. La mer, toutes les mers, proches ou lointaines. Et dont l’évocation se retrouve aussi dans de nombreux textes déposés à l’APA, source inépuisable de nostalgies et de rêves.

La panoplie littéraire - Serge Joncour par lui-même

 

Dossier de la revue "DÉCAPAGE" N° 55 - automne/hiver 2016

Dans ce numéro de la reveue, Serge Joncour « revient sur chacun de ses livres, évoque les romans des autres et nous plonge dans son univers pour nous parler de son métier d'écrivain ».

John le Carré , écrivain sous couverture

 

Dossier du numéro 572 de la revue "Le Magazine Littéraire"

À l’occasion de la parution de ses Mémoires, Le Tunnel aux pigeons (Le Seuil), le grand écrivain britannique John le Carré a confié au Magazine littéraire un article exclusif, dans lequel il aborde notamment la figure de son père, ce « manipulateur », son rapport à la vérité et au mensonge, la relation entre ses oeuvres de fiction et le monde extérieur, les sentiments que lui inspirent Donald Trump et Boris Johnson, et surtout, comble du paradoxe, les raisons pour lesquelles il ne s’exprime pas dans la presse. À retrouver dans le dossier de 25 pages consacré à John le Carré dans le numéro d’octobre du Magazine littéraire, avec les contributions des écrivains Robert Littell, Hédi Kaddour et Antonio Muñoz Molina.