Photos

Frida Kahlo par Lucienne Bloch

 

Jusqu'au 14 mars 2021, l'expo gratuite et inédite de la Galerie de L'Instant - 46 rue de Poitou 75003 Paris (ATTENTION : exposition  ouverte tous les jours, mais pas aux mêmes heures)

La galerie de l'Instant nous invite à découvrir une exposition exceptionnelle du 15 décembre 2020 au 14 mars 2021. Venez admirer les œuvres du Regard d'une artiste, Frida Kahlo par Lucienne Bloch. Cet ensemble de photographies datant des années 1930 nous offre un aperçu du quotidien et de l'intimité de l'une des plus grandes artistes mexicaine, vue par son amie Lucienne Bloch.

Des portraits. Des scènes de vie, prises sur l'instant. Un aperçu d'une vie haute en couleur, sur des tirages en noir et blanc. L'exposition photo de la Galerie de l'Instant rend hommage à la peintre et photographe Lucienne Bloch, à travers une sélection d'œuvres très spéciales. 

Découvrez le regard que la photographe a porté sur son amie Frida Kahlo, comment elle a piégé pour l'éternité ces petites facettes de sa personnalité et de sa vie si extraordinaire.

 

Les pelouses de la place Tahrir

 

Jusqu(au 23 mars 2021,expositon de photos d'Arnaud du Boistesselin - Galerie Librairie Maupetit, 142 La Canebière 13001 Marseille

Quand éclatent les événements de janvier 2011 j’habite au Caire depuis plus de 10 ans, une foule incroyable passe sous mes fenêtres ce 25 janvier, je descends, prends quelques photos, les gens m’invitent à venir avec eux, ils sont heureux et déterminés, ils vont écrire une page d’histoire de leur pays, l’Egypte. Hélas, comme toujours, la répression cherche à ramener le peuple dans le « droit chemin », cette fois, une fois de plus, elle fut terrible. Les combats, les scènes de liesses, de terreur et de foi ont été décrites, photographiées, racontées, … Je n’ai pas suivi cette voie, pour moi la représentation de cette période a commencé le 14 avril 2011 en sortant du métro Sadat je vois les militaires replanter la pelouse, indiquant ainsi un retour à la « normalité » … Je décide de voir et de montrer comment la place Tahrir devient une sorte de scène du théâtre grec, de skḗnē, ces tentes, ces lieux couverts, cet endroit où jouaient les acteurs. J’y suis avant/après jamais pendant les violences. L’occupation du territoire de cette place donne un paysage assez précis des typologies des intervenants. Je m’attache surtout à la géographie de cette place et prend des photographies des tentes, des structures de communications, de ravitaillement, …

Après des occupations et puis les expulsions, les militaires replantent à nouveau la pelouse, cette exposition raconte les vagues paysagées, suivies d’espoir et suivies de violence, sans les montrer, comme dans les récits du théâtre grec …

Juifs du Maroc : Comment j'ai retrouvé la photo de mon père

 

Le MAHJ, fermé comme tous les musées, a mis en ligne une interview autour de l'exposition de Jean Besancenot "Juifs du Maroc, 1934-1937 Photographies de Jean Besancenot" (prévue jusqu'au 2 mai 2021)

Datant des années 1934-1937, les photographies de Jean Besancenot offrent un témoignage exceptionnel sur les communautés juives rurales du Maroc, aujourd’hui disparues.

Né Jean Girard, Jean Besancenot (1902-1992) fréquente l’École des arts décoratifs à Paris, entame une carrière de peintre et étudie les costumes régionaux français. À l’occasion d’un voyage d’études au Maroc, en 1934, il se met à la photographie en s’intéressant aux vêtements traditionnels. Grâce à une aide du ministère des Affaires étrangères, il y séjourne en 1935 et 1936, photographie les hommes et femmes des différentes communautés et documente avec soin leurs costumes de cérémonie. ...

Jean Besancenot explore en particulier les régions les plus méridionales du pays, peu touchées par l’occidentalisation, où vivent, mêlées aux populations berbères, des communautés juives présentes parfois depuis l’Antiquité. Réalisées pendant la période du protectorat français, ses images reflètent une grande proximité avec ses modèles, lui permettant de mêler enjeux esthétiques et exigence scientifique. Son œuvre documente de manière irremplaçable la culture juive au Maroc, et en particulier les costumes et les parures féminines, dont le répertoire est parfois commun avec celui des femmes musulmanes.

[Catalogue de l'exposition]

[Feuilleter le catalogue]

 

le mur Rosa Parks à Paris

 

Une fesque sur plus de 400 mêtres à Paris [cliquer sur la photo ci-dessus]

A l'occasion de la création de la station RER "Rosa Parks", la mairie du 19e et la RATP avaient invité le collectif GFR à investir 400m de murs rue Aubervilliers (du n°104 au 164). Les grafs rendent hommage à la militante noire américaine Rosa Parks, aux droits des femmes et au respect de la différence

[le collectif GFR conçoit et produit des projets artistiques pluridisciplinaires dans l'espace public]

30 ans de spectacles en photos

 

Photographies de Patrick Riou 1988-2016

Photographe durant plus de 40 ans à Toulouse, Patrick Riou a notamment immortalisé la vie culturelle de la ville, de Piano aux Jacobins au Grenier de Toulouse, en passant par le théâtre Sorano ou encore la Cinémathèque.

Il a été aussi, et nous n’en sommes pas peu fiers, « l’œil » d’Odyssud depuis la création de l’établissement en 1988.

Avec les centaines de reportages et les milliers de clichés réalisés au fil des saisons de spectacles, il a construit la mémoire visuelle de la maison jusqu’à ce qu’il nous quitte en 2016.

"... Outre l’exposition permanente (et régulièrement renouvelée) présente dans les coursives d’Odyssud, les oeuvres de Patrick Riou ont fait l’objet de trois expositions personnelles in situ, en 1996, en 2003 et en 2013. Et à chaque fois, ce fut un vrai plaisir de partager avec lui ces instants fugaces de scène qu’il avait eu le talent de capturer dans son objectif. C’est évidemment avec lui aussi que nous avons publié l’ouvrage référence « L’odyssée d’Odyssud » chez Privat à l’occasion de notre 20e anniversaire en 2008. Ses remarquables photographies y accompagnent magistralement les textes d’Yves Marc, d’Emmanuel Gaillard et de Pierre Lépagnol. 

L’exposition en ligne que nous vous proposons de découvrir ici réunie une sélection des centaines de clichés réalisés par Patrick Riou à Odyssud entre 1988 et 2016, aujourd’hui précieusement conservés par les archives municipales de Blagnac..."

Des photos des "bouillons" avant mars 2019

Quand des photos racontent l'Histoire

 

Le photographe Marc Garanger, né le 2 mai 1935,  est décédé le 28 avril 2020. 

À l’âge de 25 ans, Marc Garanger, jeune photographe, est mobilisé en Algérie.

«  J’avais 20 ans en 1959 et comme je refusais de faire cette guerre, j’ai demandé un sursis de 5 ans en pensant qu’elle serait finie, explique-t-il. Mais j’ai été mobilisé en 1959. Je suis parti contre mon gré avec mon Leïca en poche, déterminé à témoigner contre cette guerre avec laquelle je n’étais pas d’accord.  »
Durant les 28 mois de son service, il réalise près de  20 000 photos, dont 2 000 portraits, de femmes principalement, pour des papiers d’identité à la demande de l’armée française. «  Dans chaque village, les populations étaient convoquées par le chef de poste. C'est le visage des femmes qui m'a beaucoup impressionné. Elles n'avaient pas le choix. Elles étaient dans l'obligation de se dévoiler et de se laisser photographier. Elles devaient s'asseoir sur un tabouret, en plein air, devant le mur blanc d'une mechta. J'ai reçu le regard a bout portant, premier témoin de leur protestation muette, violente.».    

Femmes algériennes (1960)