Les mises à jour

comment notre site est-il organisé ?

 

 

1*- Chaque nouvelle information (quelle qu’en soit la nature) est affichée au fur à mesure dans cette page « Les mises à jour ».

2*- Ensuite chaque information est dupliquée dans la page spécifique, exemples :

« Formations », « Théâtre », « Livres », « Dossiers », « Revues », « Expositions », « Notes, articles, entretiens », etc…

3*- Une information peut donc se retrouver dans plusieurs pages : par exemple un livre se trouve dans la page "Les mises à jour", puis naturellement dans la page « Tous les livres », et peut également faire partie de la page « Livres sur l’écriture » ...

4*- Un événement (un salon, une conférence, une pièce de théâtre, etc…) qui se trouve dans la page « Les mises à jour », est également dans la page correspondante de « L’agenda » au(x) mois où il a lieu.

 

 - le dire et l'écrire

 

 

Voir aussi l'AGENDA

 

Attention (14/06/2020) :

Compte tenu des restrictions liées à la situation sanitaire, les dates des manifestations, activités et formations peuvent être modifiées, voire annulées. Se renseigner auprès des organisateurs.

Avec le déconfinement, nous n'utilisons plus les pages "COVID-19", même si elles restent accessibles (voir ICI). Nous en revenons donc à l'organisation du site décrite ci-dessous.

Dictionnaire amoureux de la langue française

05/07/2020

Livre de Jean-Loup Chiflet (réédition en édition de poche)

Jean-Loup Chiflet nous fait partager son amour pour la langue française, son histoire, ses subtilités, ses difficultés, ses grands auteurs et lexicographes.

'Notre chère langue française riche de mille trésors est aussi pleine de pièges. C'est là son charme.
Il y a son histoire mouvementée depuis des siècles entre volontés de réformes plus ou moins radicales et désirs de purisme avec les sempiternels débats souvent polémiques sur l'orthographe ou le franglais et notre belle langue qui ficherait le camp à cause du langage des cités, des textos, etc..
Mais ce serait oublier toutes ses subtilités, ses surprises qu'elle nous offre sans cesse comme autant de beaux cadeaux : les mots de l'obsolète, l'accent circonflexe (et les autres), les mots techniques et ceux de la science, les drôles de toponymes et autres aptonymes, les mots du vin et de la gastronomie, les oxymores et le kakemphaton, les pluriels surprenants, les mots rares et ceux presque inutiles mais nécessaires, les nuances qui le font respirer, les mots savoureux, et tous les jeux qu'elle provoque (l'Oulipo).
Ce sont encore les grands "passeurs' inventeurs et franc-tireurs qui l'ont honorée, de Villon à Frédéric Dard, en passant par Rabelais, Racine, La Fontaine, Voltaire, Rimbaud, Desnos et tant d'autres, sans oublier de dignes lexicographes, Mercier Littré ou Alain Rey. Cette langue qui nous habite et que nous habitons, cette langue qui nous fait vivre."

Exposition «Paul Éluard, Gérald Cramer, Joan Miró | À toute épreuve»

05/07/2020

Une exposition jusqu'au 30 août 2020 à la Fondation Janmichalski à Montricher en Suisse - du mardi à vendredi, de 14h à 18h, le samedi et dimanche, de 11h à 18h

Présentation de l'exposition :  

La collaboration entre le poète Paul Éluard (1895–1952), l’éditeur Gérald Cramer (1916–1991) et l’artiste Joan Miró (1893–1983) pour l’édition de À toute épreuve, en 1958, a produit l’un des plus beaux livres d’artiste du XXe siècle.

Éluard en écrit les poèmes entre 1929 et 1930, au moment où Gala, qu’il a épousée en 1917, prend ses distances et entame une relation amoureuse avec Salvador Dalí. C’est l’heure aussi de la rencontre du poète avec Nusch. Les textes sont publiés aux Éditions surréalistes en 1930, mais ce n’est qu’en 1947, à l’issue d’une entrevue avec Gérald Cramer, que naît le projet d’en faire un livre d’artiste avec des illustrations de Joan Miró.

Séduit par la composition de l’édition de 1914 du poème de Stéphane Mallarmé, Un coup de dés jamais n’abolira le hasard, Éluard répartit ses vers sur les quelque quarante doubles pages d’une première maquette. Cramer, qui assure pas à pas la mise au point du livre, lui donne toute latitude pour fixer l’importance de la typographie et son emplacement. À partir de leurs indications, Miró conçoit l’idée d’en faire une sculpture polychrome autant qu’un livre. Ayant découvert les xylographies de Paul Gauguin chez Gérald Cramer et trouvant de l’inspiration dans les estampes japonaises, il fait alors le choix de la gravure sur bois. Au total, ce sont 233 bois qui sont taillés, « sculptés », imprimés en couleur, et forment avec les poèmes autant de paysages de mots et d’images.

Les lettres envoyées par Miró à Cramer témoignent d’un long processus de création et de réalisation. Le livre paraît en 1958. Tiré à 130 exemplaires, il est présenté pour la première fois à la Galerie Berggruen, à Paris, la même année.

En collaboration avec la Fundació Joan Miró, qui lui a consacré une exposition en 2017, la Fondation Jan Michalski raconte à son tour l’histoire de ce livre d’artiste majeur à travers un ensemble de correspondances, de photographies, de matrices et les six maquettes conservées. Quatre exemplaires de l’édition originale permettent d’en contempler toutes les pages.

Programme autour de l’exposition :

Visites commentées
Samedi 18 juillet à 11h et Dimanche 23 août à 11h 
Un parcours commenté de l’exposition vous propose de découvrir l’histoire du livre d’artiste À toute épreuve, réunissant des poèmes d’Éluard et des xylographies de Miró, et paru aux Éditions Gérald Cramer, à Genève, en 1958.
Offert avec le billet d’entrée à l’exposition | Sur réservation à visite@fondation-janmichalski.ch

Concert littéraire «La voix surréaliste: voyage à travers les œuvres de Paul Éluard et de Francis Poulenc»
Par Anaëlle Gregorutti et Marie-Cécile Bertheau
Jeudi 23 juillet à 19h
Entrée CHF 20.- (plein tarif), CHF 15.- (retraités, chômeurs, AI), CHF 10.- (étudiants) | Sur réservation à concert@fondation-janmichalski.ch

Lecture «Paul Éluard : poèmes À toute épreuve et lettres à Gala»
Par le comédien Jacques Bonnaffé
Dimanche 26 juillet à 18h30
Entrée CHF 10.- | Sur réservation à lecture@fondation-janmichalski.ch

[Présentation de l'exposition dans le journal LE TEMPS du 1 mars 2020]

60 livres pour l'été

05/07/2020

Dossier de LIRE Magazine lirréaire n° 487 - août 2020

La revue LE NOUVEAU MAGAZINE LITTERIARE disparaît et est incorporée à la revue LIRE qui ajoute à son titre "magazine littéraire".

Un dossier de près de 30 pages avec son choix de livres de l'été et un fascicule contenant des extraits des livres de la rentrée 2020.

Et aussi un dossier sur Alexandre Dumas "l'écrivain en séries"

la Rentrée littéraire - septembre 2020

05/07/2020

Covid-19 oblige ? Une rentrée littéraire moins prolifique que les années passées

Avec 511 nouveaux romans et recueils de nouvelles, la rentrée s'annonce numériquement comme la plus sobre depuis plus de 20 ans. Et pour la troisième année consécutive la production de livres est en baisse.

Si le nombre de romans français passe de 336 à 366 titres, les premiers romans ne seront que 65 contre 82 en 2019. Les éditeurs jouent-ils la prudence en privilégiant les valeurs sures.

De même la littérature étrangère ne cesse de diminuer d'une rentrée littéraire à l'autre : 145 titres en 2020 contre 188 en 2019, soit près de 23% de moins.

interview croisée de Michèle Cléach et Delphine Tranier-Brard

04/07/2020

Dans L'INVENTOIRE, revue littéraire numérique d'Aleph-Ecriture, à propos du livre "« Devenir biographe. Prêter sa plume pour écrire la vie des autres »

"L’Inventoire a rencontré Michèle Cléach et Delphine Tranier-Brard à l’occasion de la sortie de leur livre « Devenir biographe. Prêter sa plume pour écrire la vie des autres ». Au-delà d’un guide sur « comment écrire une biographie », leur ouvrage nous révèle les secrets de construction d’un récit, permettant à toute histoire vraie de se lire comme un roman.

L’Inventoire : Vous avez créé une des premières formations de biographe en France. Qu’est-ce qui vous a fait choisir cette voie?

Delphine Tranier-Brard : Elle s’est tracée comme un prolongement naturel de nos parcours et de notre rencontre, à un moment où (pour m’investir complètement dans un roman) je souhaitais écrire moins de biographies, sans pour autant m’éloigner de cette pratique.

Michèle Cléach : J’avais un parcours dans le domaine des histoires de vie en formation et j’avais créé à Aleph le cycle « écrire et transmettre son histoire de vie », avec le postulat que le travail de l’écriture pouvait avoir des effets aussi importants que la recherche de sens dans la démarche des histoires de vie. 

Nos échanges sur nos pratiques respectives, notre passion commune pour l’accompagnement et la transmission, le sentiment que les formations proposées ne répondaient pas complètement aux attentes des aspirants biographe… tout cela nous a amenées à concevoir ce projet et à le réaliser avec le soutien des responsables d’Aleph...."

le programme 2020-2021 des "bouillons" : premiers éléments

04/07/2020

L'équipe d'animation des "Bouillons" d'Angers (Catherine Malard, Christine Tharel, Sonia Augustin et Pauline Faligand) vous propose

  1. Mercredi 23/09/20 à 18h : Etymologies : pour survivre au chaos, d'Andrea Marcolongo - Les Belles Lettres - Université Catholique de l’Ouest
  2. Mardi 6/10/20  à 19h : Histoire du fils, de Marie-Hélène Lafon - Buchet-Chastel - Le Quai
  3. Jeudi 12/11/20 à 19h : Sabre d'Emmanuel Ruben - Editions Stock - Le Quai
  4. Jeudi 10/12/20  à 19h : Saturne, Sarah Chiche  - Editions du Seuil - Médiathèque Toussaint
  5. Jeudi 14/01/21 : Contacts en cours
  6. Jeudi 11/02/21 : Contacts en cours
  7. Jeudi 11/03/21 : Contacts en cours
  8. Jeudi 8/04/21 : Contacts en cours
  9. Jeudi 20/05/21 : Contacts en cours
  10. Jeudi 17/06/21 : Bouillon festif – Les livres pour l'été - Le Quai

"Devenir biographe" - livre de Michèle Cléach et Delphine Tranier-Brard

04/07/2020

Une présentation sur le blog de Myriam Cavanié

"Un livre à tiroirs, qui se lit comme une histoire et où tout est mis en partage : retours d'expérience, lectures, propositions d'écriture, témoignages de biographes en activité... Avec cette vraie générosité, cette exigence toujours et ce bel enthousiasme qui caractérise ses auteures.

Un livre foisonnant et engagé, qui donne la part belle aux écrits des autres et aux analyses de pratique. Où il est question de posture, de cadre, de déontologie et d'éthique. Où il est question d'outils : carnet de bord, entretien, transcription. Où il est question d'écriture bien sûr : structure du texte, temps de la narration, "je pour autrui"... Et de lectures, venant nourrir réflexion et action avec, en toile de fond, une incitation à se questionner sur le biographe que l'on veut être..."

Les traductions passent, le racisme reste

02/07/2020

Un article d'EN ATTENDANT NADEAU, paru le 1/07/2020.
Nous le publions dans le cadre de la dsicussion qui s'est ouverte (ou réouverte) avec le développement du mouvement "Blak lives matter"

"Les éditions Gallmeister publient Autant en emporte le vent, l’unique roman de Margaret Mitchell, dans une nouvelle traduction de Josette Chicheportiche. Au même moment, Gallimard réédite la traduction de Pierre-François Caillé (1938), accompagnée de la préface que J. M. G. Le Clézio avait rédigée en 1989 et d’extraits de la correspondance entre l’auteure et son traducteur. Alors que l’actualité récente, que les deux éditeurs français ne pouvaient évidemment pas prévoir, vient de déclencher une réflexion collective planétaire sur la place des Noirs dans toutes les sociétés où ils sont discriminés, et sans vouloir exclusivement lire ces deux traductions à travers le prisme du mouvement Black Lives Matter, il n’est pas inintéressant d’examiner en quoi, vues sous cet angle, l’une et l’autre disent finalement « presque la même chose »...."

les "bouillons" s'affichent sur facebook

02/07/2020

Les BOUILLONS, café littéraire d'Angers, ont maintenant leur page sur facebook

é"Les Bouillons"c'est un temps pour partager la passion de la littérature, rencontrer des écrivains à propos de leurs derniers ouvrages et comprendre avec eux, "Comment va le monde". "Les Bouillons" C'est un lieu de rencontres nécessaire et convivial !
Une fois par mois, l'équipe vous convie à ces échanges en lien avec les librairies Sadel et Contact, l'association Le dire et l'écrire et en partenariat avec le Théâtre Le Quai et les Bibliothèques Municipales d'Angers.#angers"

La dernière lettre : Numéro 311 - 01 juillet 2020

01/07/2020

 

 

 

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Le 22.03.2014

L'APA organise sa prochaine a Table-ronde 2014 sur le thème Ego numericus.

Elle a lieu le 22 Mars 2013, à l’École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm, 75005, Paris.

L’écriture numérique et la connexion universelle sont-elles en train de changer notre identité: notre rapport au temps, à l’espace, à l’information, à la pensée, à autrui, à nous-mêmes ? Après l’horloge, l’imprimerie et le chemin de fer, l’ordinateur et Internet seraient-ils en train de créer un homme nouveau ? Homo faber, devenu homo numericus, aura-t-il la même mémoire, les mêmes modèles, les mêmes projets ? L’identité narrative, fondée sur le récit, s’effacera-t-elle devant l’identité numérique, fondée sur le dialogue ? Quelle place pour le for intérieur, le silence, la lenteur, l’intime ? Quels nouveaux rapports entre les générations ? « Ego numericus » : apothéose ou éclatement de l’individu tel qu’il s’est construit dans l’Europe de l’époque moderne ?

avec Dominique Cardon, Christine Genin, Christophe Grossi, et Pierre, dit l'Idéaliste.

Etymologies pour survivre au chaos

28/06/2020

Livre d'Andrea Marcolongo

Notre langage est devenu faible, accablé de néologismes et rongé par l’à-peu-près. En un mot : pauvre.
Notre langage va mal. Ainsi le monde que nous déchiffrons.
Comment sortir du chaos de l’approximation ?
Comment nous réapproprier nos mots ?

Songez que la plus simple marguerite contient en elle une perle, un rayon de lune et l’histoire d’un amour rarissime ; ou que le secret des confins, inaccessibles et inquiétants, est en réalité d’accueillir l’autre avec confiance.
Avec 99 mots, Andrea Marcolongo dessine un atlas étymologique et nous montre comment et pourquoi l’histoire de ces mots est une boussole précieuse pour qui voudra bien s’en munir.
Et si notre instinct de la langue et l’amour des étymologies donnaient le pouvoir de changer le monde ?

Affaires personnelles

28/06/2020

Livre de Agata Tuszynska


Qui s'en souvient ? En mars 1968, une campagne antisémite a de nouveau traversé la Pologne, cette fois, orchestrée par le pouvoir communiste. La génération qui a environ vingt ans se retrouve obligée de partir, abandonnant là toutes ses « affaires personnelles ».
Cinquante ans plus tard, Agata Tuszynska va à la rencontre de ces témoins, dispersés à travers le monde. Elle nous fait découvrir l'histoire de Juifs polonais, souvent enfants de la nomenklatura communiste, qui ignoraient parfois leur judéité et le passé de leurs parents.

« À cette époque, je ne savais pas que le sort des Juifs me concernait d'une quelconque façon. Plus tard, quinze ans durant, j'ai partagé la vie d'un homme que la cicatrice de ce Mars n'a jamais cessé de faire souffrir. Jusqu'à ses derniers jours il en parlait, ces souvenirs étaient les seuls à lui tirer les larmes. » Agata Tuszynska

["Ce qu’il reste des Juifs de Pologne", dans EAN du 15 juin 2020]

L’autobiographie en mouvement

27/06/2020

Dossier de "La Faute à Rousseau" n°84 (juin 2020)

Editorial

"Lorsque ce thème a été choisi, nous ignorions que, par une curieuse ironie du sort, la totalité de ce numéro s’écrirait alors que les trois quarts du monde se trouvaient à l’arrêt. Gagnant peu à peu l’Europe et les Amériques, un virus né en hiver dans un lointain Orient a fait de nous, pour de longues semaines, des assignés à résidence d’un nouveau genre. Ce temps, pour beaucoup, a d’abord été celui du choc et de la sidération. Pourtant, il est remarquable (et passionnant) de constater qu’a contrario il a donné un formidable élan à l’écriture personnelle.

Dès les premiers jours, les débats ont fait rage autour des « journaux de confinement » commandés à des écrivains célèbres comme Leïla Slimani ou Marie Darrieussecq : certains n’avaient pas de mots assez durs pour les condamner, d’autres en soulignaient au contraire l’intérêt sociologique, ou trouvaient tout simplement du réconfort dans le partage d’émotions violentes pour lesquelles les mots manquaient. Ainsi l’APA a-t-elle créé un blog dédié pour permettre aux adhérents d’y partager leur quotidien, heureux ou inquiet...."

7 récits, 7 jours

16/04/2020

Des livres à écouter pour les petits et les grands (mis à jour tous les lundis)

Ces livres vous sont offerts par les éditions OUI DIRE

  • A écouter ICI

Entretien avec Anne Pauly

27/06/2020

Entretien publié dans FLORILETTRES en septembre 2019.

Depuis Anne Pauly a obtenu le Prix Inter 2020 pour son livre "Avant que j’oublie" édité chez VERDIER

Les tirailleurs sénégalais à l’épreuve du 9e art

27/06/2020

Le site NONFICTION.fr propose 10 bandes dessinées traitant des "tirailleurs sénégalais" pendant la première et seconde guerres mondiales (16 juin 2020)

"Longtemps renvoyé à une image tronquée, le tirailleur sénégalais apparaît comme le héros de plusieurs bandes dessinées récentes.

Un siècle après la participation des tirailleurs sénégalais à la Grande Guerre et la naissance de la figure Banania, leur représentation fascine toujours autant. Si l’image a été le support de caricatures grotesques et dégradantes des combattants africains, les renvoyant au gré des intérêts au sauvage, à l’indigène en voie de civilisation ou au grand enfant, force est de constater que ces quatre bandes dessinées dépassent ces clichés pour tenter d’approcher la réalité de l’expérience combattante des tirailleurs..."

Autant en emporte le vent, la morale et la censure

27/06/2020

Un article d'Emmanuel Pierrat, avocat au Barreau de Paris et écrivain, paru dans LIVRESHEBDO.fr le 19 juin 2020

"Autant en emporte le vent n'est pas la première œuvre emblématique à subir la censure. Ne tirez pas sur l'oiseai moquer, La case de l'Oncle Tom, Tintin au Congo, Tristes tropiques, mais aussi Shakespeare et Voltaire sont tous visés depuis quelques années. Pédagogie, contextualisation, éducation ne semblent pas pouvoir lutter, même quand certains de ces ouvrages défendent la cause des accusateurs.

A l’automne 2018, je m’inquiétais dans un essai intitulé Nouvelles Morales, nouvelles censures (Gallimard), des attaques multiples contre la culture. Les œuvres - quelle que soit leur discipline d’origine : arts plastiques, littérature, cinéma, musique, etc. – sont fustigées de toute part...."

Woody Allen, écrivain avant tout

27/06/2020

Un article paru dans L'ORIENT LITTERAIRE du 4 juin à propos de l'autobiographie de Woody Allen.

"Woody Allen ne laisse pas indifférent. Scénariste à l’humour décapant, réalisateur et acteur de talent, clarinettiste de jazz, il a à son actif une cinquantaine de films, dont plusieurs sont devenus des classiques. Les éditions Stock viennent de publier Soit dit en passant, la traduction en français de son autobiographie très attendue.

À 84 ans, Woody Allen a décidé de dérouler la bobine de son existence et de nous raconter sa vie, depuis sa naissance jusqu’à son dernier film. Mais il le fait à la manière de Woody Allen, c’est-à-dire avec beaucoup d’humour et d’autodérision, en véritable cinéaste : il veille à planter le décor en nous décrivant les lieux qu’il fréquente et l’atmosphère des villes évoquées ; il utilise la « voix off », assez présente dans ses films, en prenant les lecteurs à témoin et en s’adressant à eux comme à des amis (« Au fait, chers lecteurs… » ; « Bon, où en étions-nous ? » « Maintenant que vous avez une petite idée de qui étaient mes parents, je souhaite parler un peu de ma sœur »…) ; et n’hésite pas à recourir aux flashbacks et aux digressions – d’où le titre de son livre : Soit dit en passant..."

Nous soutenir : Appel pour la maison de colette

27/06/2020

Privée de visiteurs, sans aides publiques, la Maison de Colette peut mourir financièrement.

Un appel à soutenir cette maison est lancé

"La maison natale de Colette est gérée par une association grâce à la billetterie, aux ventes et aux dons, essentiels à la vie et à l’animation du lieu.

La crise sanitaire qui frappe notre pays et le monde entier met aujourd’hui en danger l’existence même de notre structure. Après 4 mois de fermeture, les pertes sont importantes avec des perspectives de reprise incertaines. Sans une aide exceptionnelle de l’Etat et des collectivités, sans le soutien des lectrices et des lecteurs de Colette, des amoureux/ses de la littérature et du patrimoine, l’association ne parviendra pas à surmonter cette nouvelle épreuvre.

 

« Je crois au merveilleux » écrivait Colette à son premier mécène, François Ducharne, qui, en 1925, sauvait une première fois la maison.Nous voulons également croire « au merveilleux » et souhaitons continuer à transmettre l’héritage littéraire et culturel de Colette aux générations à venir..."

Une sélection de BD pour cet été

27/06/2020

Les journalistes de l’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée proposent dix albums parmi les nouveautés des derniers mois.

  • Aldobrando par Gipi et Luigi Critone (Casterman) 
  • La Bombe par Didier Alcante, Laurent-Frédéric Bollée et Denis Rodier (Glénat)
  • L’Homme qui tua Chris Kyle par Fabien Nury et Brüno (Dargaud)
  • La Nuit est mon royaume par Claire Fauvel (Rue de Sèvres)
  • Mind MGMT par Matt Kindt (Monsieur Toussaint Louverture)
  • Paul à la maison par Michel Rabagliati (La Pastèque)
  • Payer la terre par Joe Sacco (Futuropolis)
  • Peau d’homme par Hubert et Zanzim (Glénat)
  • Pucelle T.1 par Florence Dupré la Tour (Dargaud)
  • Un travail comme un autre par Alex W. Inker (Sarbacane)

La dernière lettre : Numéro 310 - 24 juin 2020

24/06/2020

 

 

 

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Le nouveau rendez-vous quotidien autour du livre jeunesse et de la lecture

23/06/2020

Du 8 au 19 juillet 2020, "Partir en Livre"

Le Centre National de Livre proposera un bouquet d’animations digitales inédites afin de donner la parole à ceux qui font la littérature jeunesse et de transmettre le plaisir de lire à tous. Ces contenus seront disponibles sur le site internet de la manifestation www.partir-en-livre.fr et sur ses réseaux sociaux – Facebook, Twitter, Instagram, Youtube… – sous le hashtag #PartirEnLivre.

Durant les 11 jours de Partir en Livre, 5 rendez-vous digitaux seront proposés quotidiennement afin de faire vivre la littérature jeunesse cet été et de contribuer à transmettre à tous le plaisir de lire : des émissions et des lives interactifs avec des invités – auteurs, illustrateurs, libraires, booktubers, bibliothécaires… – réunis sur un plateau pour échanger sur des thématiques livresques, donner des idées de lectures, des conseils pour dessiner et pitcher des livres, ou encore répondre aux questions des internautes sur les métiers de l’édition. Mais aussi des jeux et des quiz pour permettre aux jeunes de remporter des Chèques Lire !

#PartirEnLivre accompagnera également les projets physiques organisés par les labellisés partout en France en mettant en avant certaines de ces animations régionales par des interviews de ses organisateurs.

Salon du livre de Montréal 2020

23/06/2020

Pas de hall ni de stands cette année pour le Salon du livre de Montréal. La manifestation se réinvente hors-les-murs et en ligne.

Le Salon du livre de Montréal (SLM) confirme le maintien de son édition 2020 au mois de novembre prochain, mais il se déroulera sous une nouvelle forme.

Les dates exactes ne sont pas encore fixées.

CONTRE LES STATUES : LES "TRACES-MÉMOIRES"

22/06/2020

Extrait du livre "Traces-mémoires du bagne" de Patrick Chamoiseau (1994)

Nos monuments demeurent comme des douleurs.

Ils témoignent de douleurs.

Ils conservent des douleurs.

Ce sont le plus souvent des édifices produits par la trajectoire coloniale : forts, églises, chapelles, moulins, cachots, bâtiments d’exploitation de l’activité esclavagiste sucrière, structures d’implantation militaire… Les statues et les plaques de marbre célèbrent découvreurs et conquistadores, gouverneurs et grands administrateurs. En Guyane, comme aux Antilles, ces édifices ne suscitent pas d’écho affectif particulier ; s’ils témoignent des colons européens, ils ne témoignent pas des autres populations (Amérindiennes, esclaves africains, immigrants hindous, syro-libanais, chinois…) qui, précipitées sur ces terres coloniales, ont dû trouver moyen, d’abord de survivre, puis de vivre ensemble, jusqu’à produire une entité culturelle et identitaire originale. 

La trajectoire de ces peuples-là s’est faite silencieuse. Non répertoriée par la Chronique coloniale, elle s’est déployée dans ses arts, ses résistances, ses héroïsmes, sans stèles, sans statues, sans monuments, sans documents. Seule la parole des Anciens, qui circule dessous l’écriture – la mémoire orale – en témoigne. 

Or la parole ne fait pas monument.

La parole ne fait pas l’Histoire.

La parole ne fait pas la Mémoire. 

La parole transmet des histoires

La parole diffuse des mémoires.

La parole témoigne en traces, en réminiscences, en souvenirs protéiformes où l’imagination mène commerce avec le sentiment. 

Et avec l’émotion 

C’est pourquoi l’on dit, très souvent, que dans les Amériques, les monuments (et l’histoire avec un grand H) témoignent des colons, de la force dominante, de l’acte colonial avec ce que cela suppose comme génocides, asservissements et attentats contre l’Autre. L’Histoire, la Mémoire et le Monument magnifient, ou exaltent (du haut de leur majuscule), le crime que la Chronique coloniale a légitimé. 

Les peuples créoles américains ont donc cette lancinance de leurs mémoires asphyxiées, de leurs histoires souterraines ; et quand ils se tournent vers les Monuments qui balisent leurs espaces, ils ne s’y retrouvent pas, où alors, vénérant ces édifices, ils s’aliènent à la Mémoire et à l’Histoire édictées par la colonisation...

[extrait paru initialement sur le site OUTREMERS 360]

le mur Rosa Parks à Paris

 22/06/2020

Une fesque sur plus de 400 mêtres à Paris 

A l'occasion de la création de la station RER "Rosa Parks", la mairie du 19e et la RATP avaient invité le collectif GFR à investir 400m de murs rue Aubervilliers (du n°104 au 164). Les grafs rendent hommage à la militante noire américaine Rosa Parks, aux droits des femmes et au respect de la différence

[le collectif GFR conçoit et produit des projets artistiques pluridisciplinaires dans l'espace public]

des concours de nouvelles 2020

21/06/2020

L'INVENTOIRE, revue littéraire numérique d'Aleph-Ecriture propose une liste des concours de nouvelles au 2è semestre de l'année 2020.

"De nombreux auteurs ont débuté en participant à des concours. Ceux-ci permettent d’expérimenter l’écriture sous contrainte et d’être publié pour la première fois. Ils permettent ainsi aux auteurs en devenir, quand ils contactent des maisons d’édition, de montrer qu’ils bénéficient déjà d’une reconnaissance de leurs écrits. Alors, à vos plumes pour le 2ème semestre 2020 !"

L'Algérie se raconte

 

Un dossier littéraire de la librairie DIALOGUES de Brest

"La rentrée littéraire est algérienne. De nombreux romans nous font voyager à travers l'histoire de ce pays. De l'exil des harkis, à la guerre d'indépendance et ses silences douloureux, en passant par la création d'une librairie à Alger ou par le travail de Fernand Pouillon à Bab el-Oued, l'Algérie, la mystérieuse, dévoile ses secrets."

 

 

Livres de la rentrée littéraire 2017

 

Pour contacter la librairie DIALOGUES : https://www.librairiedialogues.fr/decouvrir_la_librairie/

Nuestras madres

21/06/2020

Film de César Diaz, Caméra d'Or en 2019.

La carrière du film a été stoppée par le Covid-19. Il ressort en VOD.

Guatemala, 2018. Le pays vit au rythme du procès des militaires à l’origine de la guerre civile. Les témoignages des victimes s’enchaînent. Ernesto, jeune anthropologue à la Fondation médico-légale, travaille à l’identification des disparus. Un jour, à travers le récit d’une vieille dame, Ernesto croit déceler une piste qui lui permettra de retrouver la trace de son père, guérillero disparu pendant la guerre. Contre l’avis de sa mère, il plonge à corps perdu dans le dossier, à la recherche de la vérité et de la résilience.

[Entretien avec David Garcia dans TELERAMA]

Bande annonce

(Pour acheter ou louer en VOD)

Citizen. Ballade américaine

20/06/2020

Live de Claudia Rankine

« À terre. À terre tout de suite. J’ai dû aller trop vite. Non, tu n’allais pas trop vite. Je n’allais pas trop vite ? Tu n’as rien fait de mal. Alors pourquoi me contrôlez-vous ? Pourquoi suis-je contrôlé ? Fais voir tes mains. Les mains en l’air. Lève les mains. »

L’attaque est préméditée, assumée, d’une violence intolérable. Ou bien c’est simplement la langue qui fourche sans qu’on s’en rende compte, et le racisme parle à travers notre bouche. Citizen est un livre sur les agressions racistes.

Pour dire cette réalité, Claudia Rankine choisit une forme qui n’appartient qu’à elle : tour à tour poésie, récit ou pamphlet, Citizen décrit les expériences les plus intimes, les plus ténues pour y greffer ce que dépose en nous le flux de la vie quotidienne – propos saisis dans le métro, conversations, blagues, coupures de journaux, captures d’écran -, dans un vaste collage d’images et de voix. Une symphonie parfois dissonante où les mots les plus simples sont portés par une extraordinaire énergie poétique.

["Le racisme en noir et blanc", note de lecture de EAN, le 25/02/2020]

[Note de lecture dans ACTUALITTE du 23/02/2020]

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« Être noir en France»

19/06/2020

S'inscrivant directement dans l'actualité, le numéro 301 de l'hebdomadaire "Le 1" donne la parole à des artistes noirs

     1*- Bintou Dembélé :"Je suis d’origine hip-hop"

"J’aime à dire où je me situe, à l’endroit des individus et non des masses, qui n’ont ni noms ni racines. J’aime à dire que je suis Bintou Dembélé, enfant de Demba Dembélé et de Salimata Dembélé, née mi-banlieue mi-campagne. J’aime à dire que je me définis mi-homme mi-femme, ni homme ni femme, donc je suis une personne queer. J’aime à dire que je suis une Afrodescendante entourée dans mon enfance de Portugaises, d’Espagnoles et d’Algériennes, confrontée au racisme des Manouches qui vivaient dans des caravanes, des skinheads qui cassaient du Noir et du Bougnoule et du pédé..."

     2*- Raoul Peck : "J'étouffe"

"Ce matin en me levant, j’étais déjà brisé. Il y a eu tant de matins comme celui-là.

Et chacun de ces matins laisse des traces. Des traces qui s’accumulent. Puis, ces cauchemars en sommeil, qui reviennent à chaque déflagration.

Ce qui se passe en ce moment aux États-Unis me trouble à la nausée. Ce n’est cependant pas de l’Amérique dont je désire vous parler. Mais de la France.

Par quelle extraordinaire magie celle-ci pourrait-elle rester en dehors de ce grand déballage ?

Car ce matin, en me levant, je me suis mis à pleurer. Sans contrôle, sans pouvoir reprendre mon souffle. Quelque chose venait de se briser..."

La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport ...

19/06/2020

Titre complet : « La financiarisation du livre est en train de produire une culture d'aéroport inepte »

Un entretien, le 7 mai 2020, avec Frantz Olivié, co-fondateur avec Charles-Henri Lavielle des éditions Anacharsis.

Comme de nombreux éditeurs indépendants, ils ont signé un texte mercredi 29 avril pour interpeller le gouvernement : intitulé « Nous sommes en crise ».

"C’est un texte fort que vous avez signé. Pour commencer, que représente ce secteur des indépendants et qui le représente ?

Frantz Olivié : Je préférerais ne pas parler d'un « secteur » concernant l'édition indépendante. Ce n'est pas un isolat, elle n'est ni homogène ni étanche. À rigoureusement parler, l'expression désigne des maisons d'édition variées, dont le capital est majoritairement détenu par ceux qui travaillent en leur sein (gérants, salariés, associés, ou même bénévoles), dans des formes diverses (sarl, association 1901, ou, comme nous, des coopératives, etc.), et non pas par des sociétaires en attente de plus-values ou par des groupes ou consortiums à visée lucrative. Ce qui signale une capacité de liberté plus grande dans le choix des titres, elle-même suggérant à son tour une capacité de création plus importante. On convient  ..."

Accords et désaccords

19/06/2020

C'est le dossier du numéro 139 - juin-juillet 2020 de la revue TRANSFERT où Woody Allen raconte sa vie tumultueuse et sa longue carrière.

Egalement à lire une intéressante présentation de la nouvelle édition (et traduction) du roman "LA SEPTIEME CROIX" d'Anna Seghers.

[on peut regretter que l'édito de la revue ne se contente pas de dire que Woody Allen n'a jamais été condamné par la justice, au lieu, après s'être offusqué du traitement infligé à Roman Polanski, de s'attaquer "à la ligne du Parti, la ligne brutale d'Adèle Haenel, Céline Sciamma et Virginie Despentes"]

Les livres pour revivre

19/06/2020

Dossier du numéro 30 - juin 2020 de la revue "LE NOUVEAU MAGAZINE LITTERAIRE"

Le « monde d’après », qu’ils disaient... Au lendemain du confinement, et alors que l’évolution de la pandémie demeure en question, nous avons demandé à des écrivains et critiques à quels livres ils s’accrochent pour revivre : penser ou rêver la suite, ou tout simplement trouver l’impulsion pour continuer.

Dossier coordonné par Hervé Aubron, avec Stéphane Audeguy, Aurélien Bellanger, Éric Chevillard, Thomas Clerc, Philippe Forest​, Brigitte Giraud, Valérie Zenatti, Blandine Rinkel…

L'insoumis

19/06/2020

Livre de Judith Perrignon

« Le nom de Mohamed Ali semble désormais évoquer à lui seul le combat des hommes, l’insoumission. Comme si la vie était un ring. C’est pourquoi il fascine tant  jusqu’aux générations qui n’étaient pas nées,  et jusqu’au bout du monde.
Il y a deux ans, France Culture me demandait de le raconter sous la forme d’une Grande Traversée, une série documentaire de dix heures. Je me suis mise en quête de témoins directs et nous sommes partis sur les routes américaines à la rencontre d’un journaliste sportif du New York Times en retraite,  d’un Imam d’Indianapolis, ancien de Nation Of Islam et grand ami d’Ali, du vieux Captain Sam qui l’entraîna tout jeune à la mosquée de Miami,  de la famille de son manager,  des copains d’enfance restés à Louisville...
Leur voix sont puissantes, tout droit sorties d’une époque folle, dangereuse, clivée et rêveuse, elles jubilent de chacune de ses victoires comme si elle avait eu lieu hier,  elle souffrent encore de la mort de Malcolm X, reviennent au fondement de la foi musulmane chez une partie des Noirs Américains, se rappellent son déchirement au moment de la guerre du Vietnam, son lien au tiers-monde en plein réveil, puis comment l’amnésique Amérique se mit à l’aimer, malade et condamné au silence.
J’ai aimé ces gens, me frotter à leur expérience, leur croyance.
Il fallait faire un livre de cette série radio. Pour mieux revisiter ce voyage dans le temps et l’espace américain. Mieux lire ces voix. Et s’immiscer dans les oublis volontaires de nos mémoires. »
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le blog de Maryse Bachet-Sargis

18/06/2020

Enfants, petits-enfants, conjoint, amis, collègues… pouvez avoir envie d’offrir une biographie. 

"C’est une très belle idée  et certaines  occasions sont particulièrement propices : anniversaire,  départ à la retraite, Noël.

Je propose de vous aider à mener à bien ce projet. Une biographie familiale est une histoire de vie, précieuse, utile, nécessaire et romanesque à bien des égards. Un exercice particulier auquel je me suis formée le temps de trois saisons à Aleph-Ecriture, rue Saint Jacques à Paris. Une orientation prise naturellement avec un bagage de trente années passées dans le journalisme.

De journaliste à biographe, il n’y a qu’un pas, pour qui aime transmettre. Avec vous, pour vous accompagner, quand vous voulez."

Frantz Fanon - débats et réflexions autour du colonialisme et ses conséquences

18/06/2020

Un portrait de Frantz Fanon, psychiatre et écrivain, référence majeure des études postcoloniales, figure emblématique et respectée du tiers-mondisme revient sur les différentes étapes de sa vie. "Une vie, une oeuvre - Frantz Fanon" par Catherine Pont-Humbert (1ère diffusion : 20/05/2001).

Avec Alice Cherki (psychiatre, psychanalyste), Marie-Jeanne Manuellan (collaboratrice de Frantz Fanon à l'hôpital Charles Nicolle de Tunis), Albert Memmi (écrivain) et Sami Tchak (sociologue, écrivain) - Avec la voix de Frantz Fanon - Lectures Michel Derville.

Après de soixante ans après sa disparition, Frantz Fanon, continue d’alimenter les débats et les réflexions autour du colonialisme et de ses conséquences. Référence majeure des études postcoloniales, figure emblématique et respectée du tiers-mondisme, cité et salué dans les textes des rappeurs, Frantz Fanon n'est pas pour autant devenu une icône consensuelle.

Un monde mal connu en France : les communistes américains

18/06/2020

Un note de lecture, parue sur le site EAN le 17 juin 2020, à propos de la réédition du livre "The Romance of American Communism" de Vivian Gornick, son livre d'entretiens avec d'ex-communistes américains

En 1977, la journaliste new-yorkaise Vivian Gornick publie un livre d’entretiens avec des ex-communistes américains. Critiqué tant par la droite conservatrice que par la nouvelle gauche (New Left) et bien sûr la gauche communiste, The Romance of American Communism a fini par devenir un classique, mais il est rare qu’un classique ait pu concentrer autant de haine ! La maison d’édition indépendante Verso, créée autour de la New Left Review, le réédite aujourd’hui, avec une nouvelle préface de l’auteure. C’est peu de dire qu’on ne voit plus rien comme avant. Il y a bien sûr l’« effet Sanders », mais pas seulement : on essaiera de comprendre pourquoi – en regrettant que seuls deux livres de Vivian Gornick soient traduits en français.

[en Français : en 2017 "Attachement féroce" et en 2019 "La femme à part"]