Les mises à jour

comment notre site est-il organisé ?

 

 

1*- Chaque nouvelle information (quelle qu’en soit la nature) est affichée au fur à mesure dans cette page « Les mises à jour ».

2*- Ensuite chaque information est dupliquée dans la page spécifique, exemples :

« Formation », « Théâtre », « Livres », « Dossiers », « Revues », « Coups de cœur », etc…

3*- Une information peut donc se retrouver dans plusieurs pages : par exemple un livre se trouve dans la page "Les mises à jour", puis naturellement dans la page « Livres », et peut également faire partie de la page « Livres sur l’écriture » ...

4*- Un événement (un salon, une conférence, une pièce de théâtre, etc…) qui se trouve dans la page « Les mises à jour », est également dans la page « L’agenda » au mois où il a lieu.

5*- Et n’oubliez pas le moteur de recherche en haut à droite de chaque page. Il peut vous aider !

 - le dire et l'écrire

 

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trois jours avec Blaise cendrars

24/09/2018

Les 13, 14 et 15 octobre 2018 à la BPI Centre Pompidou Niveau -1 - Entrée principale, rue Saint-Martin (Piazza) -  75004 Paris

La Bpi propose, dans le cadre du cycle Littérature en scène, trois jours avec Blaise Cendras : en journée, des ateliers d’écriture autour de l’œuvre de Cendrars sont animés par des écrivains de l’Oulipo (sur inscription) suivies de trois soirées de rencontres et de lectures avec des écrivians de l'Oulipo et leurs invités pour explorer cette œuvre « mirobolante ».

Blaise Cendrars (1887-1961), né Suisse et rapidement globe-trotter, celui « qui voulait mener sa vie sur un plan mondial » donne à la poésie de langue française, en deux années, trois chefs-d’œuvre. Romancier, celui qui se voulait « l’homme le plus libre du monde », compose Moravagine, le roman le plus libre qui soit. Engagé dès 1914, Cendrars, celui « qui a des chats sauvages plein la bouche » reviendra de guerre amputé du bras droit et avec des textes autobiographiques intéressant le monde entier comme le cœur de l’homme.

Danièle Sallenave au pays natal

24/09/2018

Mercredi 26 septembre 2018, rencontre animée par Antoine Boussin, à 18 h, à la Maison Julien Gracq, Saint-Florent-le-Vieil 

L’académicienne Danièle Sallenave est revenue en Anjou dans son dernier ouvrage, L’Églantine et le muguet.

En revisitant les lieux familiers à mon enfance, en explorant leur histoire, j’ai vu renaître les personnages et les grands moments de cette république guerrière. Ses symboles, son école dressée contre le pouvoir de l’église et des châteaux. Ses idéaux de justice, d’émancipation. (…) Mais aussi ses limites, et ses aveuglements. Danièle Sallenave

Entrée libre

des mots pour écrire la vie

24/09/2018

Le blog de Myriam Cavanié

Extrait de la présentation :

"... Mon expérience en matière de récits de vie a débuté en tant que bénévole, au service de projets intergénérationnels dans le domaine des patrimoines mémoriels. Je me suis ensuite investie dans le recueil et l’écriture de récits ayant trait à l’histoire d’objets, dans le cadre d’une donation familiale au Musée Régional d’Auvergne. J’ai accompagné des proches dans l’écriture de récits qui leur tenaient à cœur : combats contre la maladie, souvenirs d'enfance, courts textes en écho à des photographies.

Ces activités menées en amateur m’ont passionnée, et j’ai choisi de me former au métier de biographe auprès d’Aleph Écriture à Paris. Je partage aujourd'hui mon temps entre mon activité salariée, et mon activité indépendante de biographe-auteur.

Je fais partie du réseau national des Compagnons biographes, dont je partage les valeurs et la charte de déontologie. Membre fondateur de l'Association « À portée de mots », je m'investis dans des projets d'éditions biographiques accessibles à tous...."

Les automn'halles de sète - 2018

21/09/2018

La 9e édition du festival du livre Les Automn’Halles se tiendra à Sète du 26 au 30 septembre 2018.

Vous pourrez y rencontrer des écrivains, assister à des entretiens et des tables rondes, écouter des lectures théâtralisées, participer à un atelier d’écriture, voir un film ou une exposition. 

Le festival est parrainé par l’écrivaine et prix Goncourt 2014 Lydie Salvayre et a pour fil conducteur la question : penser le présent. 

Des thèmes centraux dans la production littéraire la plus récente : la mémoire,  l’histoire proche, le récit familial et la réparation y auront toute leur place. À côté de la littérature générale, un volet sera dédié à la littérature jeunesse. 

Les livres de voyages, les livres d’art, ainsi que tout ce qui a trait au patrimoine sétois ne seront pas pour autant oubliés. Il s’agira de fêter le livre dans toutes ses dimensions.

Hommages à Philippe Roth et James Baldwin

19/09/2018

Le Vendredi 21 septembre 2018, dans le cadre du Festival AMERICA, deux rencontres  et une projection - Vincennes Cœur de ville - Auditorium Jean-Pierre Miquel

Philippe Roth et James Baldwin, deux destins américains à l’honneur à Vincennes.
Figure emblématique des lettres contemporaine décédée en mai dernier, Philip Roth – un Américain intranquille – a eu une influence majeure sur la littérature de ces 50 dernières années. James Baldwin – l’humaniste révolté – n’a cessé de dénoncer l’obsession fatale de l’Amérique pour la couleur de la peau. Un combat terriblement actuel comme le montre le film I Am Not Your Negro

Michael Chabon

« C’était un géant » commenta sur Twitter l’écrivain américain Michael Chabon en apprenant le décès de Philip Roth le 22...

Yaa Gyasi, Dany Laferrière

Fuyant la ségrégation raciale, James Baldwin (1924-1987) a quitté son Harlem natal à l’âge de 24 ans pour s’exiler en France. Écrivain, essayiste...

Ils ne m’auront pas

19/09/2018

Titre complet : Ils ne m’auront pas. Capture, travail forcé, évasion d’un prisonnier français durant la Seconde Guerre mondiale (juin 1940-février 1942)

Livre de Jean Hélion

Le peintre Jean Hélion (1904-1987), engagé dès la fin des années 1920 dans la non-figuration, prit une part active aux mouvements Art concret (1930) et Abstraction-Création (1932-1934), puis il s’installa en Virginie (USA) où il amorça un retour vers le réalisme pictural, interrompu par la Seconde Guerre mondiale. Son rapatriement volontaire en France en janvier 1940 pour com­battre les troupes allemandes, la débâcle et la capture de sa compagnie à l’heure de l’armistice, son internement dans un camp de prisonniers à Orléans, le travail forcé dans un Kommando agricole de Poméranie, son action décisive en tant qu’« homme de confiance » sur le Nordenham, un bateau-prison du port de Stettin, son évasion d’Allemagne le 17 février 1942 et son difficile retour vers Paris occupé forment la trame de They Shall Not Have Me (Ils ne m’auront pas). Rédigé pendant l’hiver 1942-1943, ce texte est resté inédit en français jusqu’à aujourd’hui. Rares sont les témoignages à la fois littéraires et réalistes sur la rude vie quotidienne des prisonniers de guerre français en Stalag. Encore plus rares sont ceux qui ont été écrits à chaud, pour soutenir la France libre en exil et l’effort de guerre américain. Dans cette perspective, il fallait que le récit de Hélion demeurât au plus près des choses vues en tant qu’artiste, et subies en tant qu’homme : « À mon arrivée par une nuit glaciale, des mois auparavant – ou plutôt des siècles – le bateau sentait le vernis et le bois neuf. Il dégageait maintenant une odeur de corps mal lavés, de fromages pourrissant dans des cartons et de tout ce que les vêtements avaient absorbé dans les tunnels, les ateliers ou les quais : charbon, fuel, goudron, engrais. / Les ampoules au carbone éclairaient de moins en moins bien. On devinait, plutôt qu’on ne voyait, les étranges constructions faites de cordes, de bâches, de papiers, de caisses démontées, de vieux cartons qui envahissaient le bateau comme des toiles d’araignées, mais avec fantaisie. Les étroits passages entre les châlits étaient devenus impraticables. / De temps en temps, l’officier de con­trôle piquait une colère et ordonnait le démontage du tout. Mais les échafaudages baroques, les crochets et les paravents repoussaient irrésistiblement. Ils répondaient à un besoin de rangement des vêtements et de la nourriture, mais plus encore à un besoin psychologique. Plus que jamais, uniformité signifiait soumission. Grâce à ses installations bizarres, entre paillasse et plafond, le prisonnier pouvait se persuader qu’il préservait sa précieuse individualité. »

Jean Hélion revint vivre à Paris en 1946 et peignit alors de grandes compositions allégoriques, révélant cette « figure du monde » dont son expérience de la guerre a été le catalyseur, sinon la clef.

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3è rencontre du Petit pavé de paris

19/09/2018

Communiqué

Les 21, 22 et 23 septembre 2018 Espace "autre Livre" - 13 rue de l'Ecole Polytechnique 75005 Paris

Et si l’écriture avait été inventée par une jeune fille ?

18/09/2018

Du 20 au 30 octobre 2018, puis du 26 au 28 décembre 2018 - Théâtre de la Reine blanche - 2 bis passage Ruelle 75018 Paris

Texte Richard Demarcy d’après La Première Lettre De Rudyard Kipling. Co-Mise En Scène Richard Demarcy & Nicolas Le Bossé

Et si l’écriture était née, par hasard, un jour de pêche au harpon, à mille lieues de toute habitation ? Richard Demarcy s’est inspiré d’une des fameuses Histoires comme ça de Rudyard Kipling pour écrire l’aventure de Titifani, jeune fille au caractère ingénieux et bien trempé, qui vit en harmonie avec ses deux parents. « Il y a très longtemps, les hommes ne savaient ni lire, ni écrire et n’en avaient d’ailleurs nulle envie… » jusqu’à ce qu’un besoin impérieux de communiquer à distance se fasse sentir et inspire à Titifani une idée lumineuse. L’aventure ne tournera pas exactement comme prévu, mais les bases de l’écriture étaient jetées. Mené avec humour et fantaisie, le voyage s’appuie sur le jeu d’acteur, le cinéma et la musique.

L'Algérie se raconte

 

Un dossier littéraire de la librairie DIALOGUES de Brest

"La rentrée littéraire est algérienne. De nombreux romans nous font voyager à travers l'histoire de ce pays. De l'exil des harkis, à la guerre d'indépendance et ses silences douloureux, en passant par la création d'une librairie à Alger ou par le travail de Fernand Pouillon à Bab el-Oued, l'Algérie, la mystérieuse, dévoile ses secrets."

 

 

Livres de la rentrée littéraire 2017

 

Pour contacter la librairie DIALOGUES : https://www.librairiedialogues.fr/decouvrir_la_librairie/

Deux pères juifs

17/09/2018

Livre de Catherine Francblin 

Deux pères juifs est un récit autobiographique qui évoque l'enfance de l'auteure, confrontée à l'absence de son père, disparu dans la Shoah quelques semaines avant sa naissance. Doté de remarquables qualités littéraires, le texte mêle habilement, en un va-et-vient permanent, le récit personnel et l'histoire collective. Élevée par une mère réfugiée dans le silence et un beau-père, rescapé d'Auschwitz, qui aspire à aller de l'avant, l'enfant ne trouve aucune réponse à ses interrogations sur le drame vécu par les siens. Bien des années plus tard, les écrits des historiens et des témoins du génocide viennent emplir ce vide. Ils alimentent un besoin de savoir inassouvi dont la violence sous-tend l'écriture de ce livre, composant une chronique du martyre bouleversante qui s'agrippe au lecteur de toutes parts pour ne plus le lâcher. Profondément originale tant par la position de l'auteure « entre deux pères » que par sa quête des traces de son histoire intime à la lumière des faits et événements relevant de la grande Histoire, la démarche de Catherine Francblin interpelle chacun avec vigueur. Son rappel détaillé, martelé, de la barbarie nazie a valeur de mise en garde dans un monde au sein duquel le travail de civilisation s'avère sans fin.

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fragments d'exil - Les Carnets D’un émigré (1914-1946)

17/09/2018

Livre d'Alain Sobel

Le chemin de l'exil dans l'Europe en lambeaux des années 20, débute pour Maurice Gros dans les collines de Transylvanie et traverse un empire Austro-Hongrois démembré après la défaite. L'émigration est la seule réponse possible au chambardement politique et social, empreint d'antisémitisme. A Paris, le jeune émigré, qui se croyait conquérant, affronte la solitude, la langue nouvelle, l'étrangeté d'être un intrus dans la cité, sans racines, sans histoire, sans culture commune. Les difficultés des études et de la vie quotidienne éphémère sont les premières épreuves de l'exil parfois suspendu par la rencontre de photojournalistes géniaux, presque tous juifs hongrois.  Jeune médecin, Maurice Gros raconte avec étonnement les évènements politiques majeurs, également commentés par les prévisions apocalyptiques de Joseph Roth qu'il écoute, fasciné. L'émigration c'est la précarité et le travail sans répit. Mais aussi l'expérience de la xénophobie et de l'antisémitisme, les changements de noms et l'intégration progressive qui fait de l'étudiant solitaire le chef de famille à l'identité changeante. Tout est à refaire pendant la deuxième guerre mondiale et l'Occupation qui transforment l'homme mûr et enfin enraciné, en un réfugié à nouveau méprisé et menacé. L'émotion et le lyrisme sont constamment maîtrisés dans ce récit précis et efficace où les compromis successifs sont des conditions indispensables au combat acharné pour survivre. A chaque tourmente, répond une « salve d'avenir », une résistance nouvelle.

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Le 22.03.2014

L'APA organise sa prochaine a Table-ronde 2014 sur le thème Ego numericus.

Elle a lieu le 22 Mars 2013, à l’École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm, 75005, Paris.

L’écriture numérique et la connexion universelle sont-elles en train de changer notre identité: notre rapport au temps, à l’espace, à l’information, à la pensée, à autrui, à nous-mêmes ? Après l’horloge, l’imprimerie et le chemin de fer, l’ordinateur et Internet seraient-ils en train de créer un homme nouveau ? Homo faber, devenu homo numericus, aura-t-il la même mémoire, les mêmes modèles, les mêmes projets ? L’identité narrative, fondée sur le récit, s’effacera-t-elle devant l’identité numérique, fondée sur le dialogue ? Quelle place pour le for intérieur, le silence, la lenteur, l’intime ? Quels nouveaux rapports entre les générations ? « Ego numericus » : apothéose ou éclatement de l’individu tel qu’il s’est construit dans l’Europe de l’époque moderne ?

avec Dominique Cardon, Christine Genin, Christophe Grossi, et Pierre, dit l'Idéaliste.

Retour à Lemberg

17/09/2018

Livre de Philippe Sands

Invité à donner une conférence en Ukraine dans la ville de Lviv, autrefois Lemberg, Philippe Sands, avocat international réputé, découvre une série de coïncidences historiques qui le conduiront de Lemberg à Nuremberg, des secrets de sa famille à l’histoire universelle.

C’est à Lemberg que Leon Buchholz, son grand-père, passe son enfance avant de fuir, échappant ainsi à l’Holocauste qui décima sa famille ; c’est là que Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, deux juristes juifs qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et auxquels nous devons les concepts de « crime contre l’humanité » et de « génocide », étudient le droit dans l’entre-deux guerres.

C’est là enfin que Hans Frank, haut dignitaire nazi, annonce, en 1942, alors qu’il est Gouverneur général de Pologne, la mise en place de la « Solution finale » qui condamna à la mort des millions de Juifs. Parmi eux, les familles Lauterpacht, Lemkin et Buchholz.

Philippe Sands transcende les genres dans cet extraordinaire témoignage où s’entrecroisent enquête palpitante et méditation profonde sur le pouvoir de la mémoire.

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Interview de Philippe Sands, auteur de "Reour à Lemberg"

 17/09/2018

source AKADEM

Masterclass avec Marie-Hélène Lafon

16/09/2018

Le 13 octobre 2018 à Paris : masterclass organisée par Aleph-Ecriture

Sa publication Histoires (2015) lui a valu le Prix Goncourt de la Nouvelle en 2016.

« J’écris comme une taupe, je creuse, je creuse avec opiniâtreté, comme une brute, et avec une intense rigueur. Je veux redonner les mots au silence, écrire sous la peau de mes personnages.
J’ai une écriture à l’os, qui vient comme une poussée organique, j’écris par nécessité. »

Cette rencontre, animée par Aline Barbier souhaite pouvoir apporter des réponses concrètes aux questions que pose l‘écriture d’une nouvelle et l’élaboration d’un recueil

Animation : Aline Barbier

Les rendez-vous de la maison de la poésie

16/09/2018

Les rendez-vous des mois de septembre, octobre et novembre 2018 - Passage Molière, 157, rue Saint-Martin 75003 Paris - avec entre autres

  • en septembre : Mathias Enard & Zelna Abirached, Maylis de Kerangal
  • en octobre : Pascal Quignard, Christophe Boltanski, Emmanuel Carrère, Marie-Hélène Lafon
  • en novembre : Alain Mabanckou & Dany Laferrière

 

Michèle Cléach a rencontré l'auteure de "la maôve de coutances"

14/09/2018

Rencontre avec Marie-Françoise Lecourt, auteure de "La Maôve de Coutances"

C’est à la mort de sa mère en 2010 que Marie-Françoise Lecourt a éprouvé le besoin d’écrire l’histoire de son père, disparu en 1971. « Inconsciemment, j’avais fait de ma mère, pourtant atteinte depuis quelques années d’une maladie neuro-dégénérative, la gardienne de cette histoire. A sa mort je me suis dit que ça n’était pas possible que tout cela disparaisse avec elle ».

Ne pas laisser disparaître l’histoire de ce père qu’elle a toujours admiré et aimé, mais pas forcément toujours compris, et qui s’était engagé dans des mouvements qui œuvraient pour le bien de tous, même aux moments les plus sombres de l’Histoire : « je ne veux pas qu’on oublie cette histoire, ce pour quoi les gens se battaient, l’action collective qu’ils menaient pour la place de l’être humain. Je venais de quitter mon travail d’Assistante Sociale en prison, je n’en pouvais plus de voir comment le monde évoluait, comment l’être humain passait après l’économique,  je voulais montrer qu’autre chose avait été possible.  »

Le père de Marie-Françoise Lecourt est né dans un milieu catholique, « cureton » dit Marie-Françoise, où les pouvoirs civils et religieux se confondent. La famille se situe dans la plus pure tradition catholique et conservatrice; comment, dans ces conditions,  Adrien est-il devenu « dissident », comment a-t-il choisi l’émancipation à travers la JOC, l’Education Populaire, la participation aux mouvements sociaux (Le Front Populaire en 36), le refus de l’occupation, le syndicalisme ? ...

[Fiche du livre]

Ateier Livre illustré

14/09/2018

Proposition d'atelier par Juliette Binet, auteure de livres illustrés publiés au Rouergue, chez Autrement, Albin Michel, Gallimard…

Autour d'un projet d'écriture, d'un texte existant, ou pourquoi pas, sans texte ; à partir d'images glanées (photos, gravures, papiers divers…) ou en les créant, je vous propose de réfléchir à votre livre, de lui donner une matérialité en définissant format, papier, mise en page, pour aboutir à des maquettes vouées à la reproduction en quelques exemplaires, ou à des livres uniques (livres d'artistes).
Venir à cet atelier ne nécessite pas de prérequis en dessin, ni un projet tout à fait défini, nous pourrons le formaliser ensemble. Il faut cependant avoir un intérêt pour l'image et le livre illustré.
Pendant des séances hebdomadaires de 3 heures, le travail consistera en des moments collectifs, autour de création d'images (en dessinant, collant, recomposant, juxtaposant), de consultation de livres, de regards croisés sur les projets de chacun, et en un suivi individuel sur les livres et les images en chantier.
L'atelier se tiendra avec 3 participants au minimum, 5 maximum.

Je propose une première séance gratuite le mercredi 3 octobre 2018  pour échanger, regarder des livres, discuter des possibles, avant de s'engager plus avant.
Puis une séance hebdomadaire, le mercredi de 19h à 22h.

Première séance le mercredi 3 octobre 2018.

Sigmund Freud. Du regard à l’écoute

14/09/2018

Du mercredi 10 octobre 2018 jusqu'au dimanche 10 février 2019 au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple 75003 Paris - Téléphone 01 53 01 86 60

Cette exposition, proposée à l’occasion des vingt ans du MAHJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse.

Des ateliers d'écriture d'Alep-écriture 2018-2019

13/09/2018

Le programme des ateliers d'Aleph animés par des memebres de notre équipe

Festival America à Lyon : Haïti, un voyage littéraire

12/09/2018

Le Mercredi. 26 septembre 2018 de 19 h à 20 h 30 - Parc de la Cerisaie - Lyon

En partenariat avec le Festival America, littératures et cultures d’Amérique du Nord. En collaboration avec la Librairie Passages.

Avec Yanick Lahens, Makenzy Orcel et Julien Delmaire. Animé par Gladys Marivat (Le Monde, Lire)

Si Haïti est le pays où « la négritude se mit debout pour la première fois », selon les mots d’Aimé Césaire, le dynamisme de sa littérature ne s’est pas démenti depuis. Elle s’écrit en deux langues, le français et le créole ; elle s’écrit sur l’île mais aussi de plus loin. Beaucoup d’écrivains haïtiens sont publiés en France. Nous recevons deux auteurs dont la voix compte aujourd’hui : Yannick Lahens et Makenzy Orcel. Ils viendront parler de la singularité de cette littérature, ce qu’elle raconte de l’histoire politique et sociale du pays, de sa poésie. Et parce que rien ne remplace la fréquentation des textes, le romancier et poète Julien Delmaire, proposera une lecture de poèmes et d’extraits des auteurs invités.

6è édition Télérama Dialogue

12/09/2018

Lundi 22 octobre 2018 de 10h00 à 22h00 au Théâtre du Rond Point - 2 bis av Franklin D. Roosevelt - 75008 Paris

Pour la 6e année, la rédaction de Télérama se mobilise pour mieux partager avec ses lecteurs le travail d’artistes, créateurs et intellectuels avec lesquels Télérama entretient une relation singulière. Admiration ou grande curiosité : chaque journaliste choisit d’interviewer une personnalité, présente ou pas dans l’actualité de la rentrée, star dans sa discipline ou peu connue encore du plus grand nombre. Une formidable occasion d’entendre parler littérature, cinéma, musique, design, théâtre, photographie, BD, mais aussi média, environnement, sciences humaines, gastronomie...
Chacun des invités est ainsi interrogé librement sur son parcours, son travail, son œuvre. Ces rencontres occupent toutes les salles du Rond-Point – comme souvent partenaire très actif de nos manifestations. Grâce à Télérama Dialogue, on (re)découvre non seulement des créateurs passionnants mais on observe aussi une rédaction amoureuse de culture au travail, aux prises avec ses brillants interlocuteurs. Fabienne Pascaud, directrice de la rédaction de Télérama

Amin

12/09/2018

A patir du 3 octobre 2018, sortie du nouveau film de  Philippe Faucon, avec Moustapha Mbengue, Emmanuelle Devos, Marème N'Diaye, Nourredine Benallouche, Fantine Harduin

Synopsis :

Amin est venu du Sénégal pour travailler en France, il y a neuf ans. Il a laissé au pays sa femme Aïcha et leurs trois enfants. En France, Amin n’a d’autre vie que son travail, d’autres amis que les hommes qui résident au foyer.
Aïcha ne voit son mari qu’une à deux fois par an, pour une ou deux semaines, parfois un mois. Elle accepte cette situation comme une nécessité de fait : l’argent qu’Amin envoie au Sénégal fait vivre plusieurs personnes.
Un jour, en France, Amin rencontre Gabrielle et une liaison se noue. Au début, Amin est très retenu. Il y a le problème de la langue, de la pudeur. Jusque-là, séparé de sa femme, il menait une vie consacrée au devoir et savait qu’il fallait rester vigilant.

Bande annonce

Les "Bouillons" d'Angers

11/09/2018

ATTENTION

Le calendrier des séances des mois d'octobre et novembre 2018 a été modifié.

Les ateliers d'écriture proposés par Catherine Malard en 2018-2019

11/09/2019

ATTENTION : changement des dates du module 1

De la personne au personnage : les voies de la fiction - De l’exploration du champ autobiographique à la création d’une fiction

Vous désirez raconter  une histoire ? Vous vous demandez comment l’écrire ?

Ce parcours vous convie à convoquer vos souvenirs, vos photos et vos rencontres pour élever ces personnes au statut de personnages, ceux que vous embarquerez dans des situations romanesques. Enfin, vous organiserez peu à peu la vie de vos personnages autour d’une intrigue centrale, tout en faisant confiance à votre imaginaire. Vous favoriserez une écriture narrative, propre à la fiction qui, saisissant l’émotion, s’appuiera sur un étayage technique et littéraire....

  • Module 1 : 27 au 30 novembre 2018  
  • Module 2 : 01 au 04 avril 2019
  • Modules 3 et 4 en 2020

 

Réécrire

On n’écrit pas sans réécrire. Réécrire pour atteindre le point final de vos récits ou fragments. Façonner et refaçonner vos textes pour qu’ils répondent au mieux à votre attente tout en visant un statut d’objet littéraire. Elaborer, à l’aide de repères techniques, vos propres méthodes de réécriture, tel est l’enjeu de ce parcours.

  • du 4 au 7 juin 2019

résidence d'écriture de Christine Van Acker

10/09/2018

Le 3 octobre 2018, ouverture de la résidence d'écriture de Christine Van Acker - 18h30 - Bibliothèque Belle-Beille - 5 rue Eugénie Mansion - Angers

Rencontres, lectures, ateliers du 1er octobre au 30 novembre 2018

 

Interview

Dans le cadre du cycle : Venir écrire à Saint-Nazaire

10/09/2018

Le jeudi 27 septembre 18 heures : Rencontre avec la résidente indienne Deepti Kapoor - Médiathèque Etienne Caux - 6 rue Auguste Baptiste Lechat - 44600 Saint-Nazaire
  Deepti Kapoor, née à Moradabad, elle a grandi à Bombay et Bahreïn où son père travaillait pour la banque nationale indienne. Elle rentrera en Inde lors de la première guerre du Golf.
En 2008 après dix ans de journalisme elle s'éloigne du monde des médias et s'initie au yoga, qu'elle enseignera par la suite. C'est à cette époque qu'elle commence à écrire son premier roman salué par la critique (Un mauvais garçon, Seuil 2015 - Finaliste du prix Médicis étranger). Elle écrit son deuxième roman tout en poursuivant son activité de journaliste. Elle vit à Goa.

Véronique Leroux-Hugon parle du livre "Journal d’un interné. Drancy 1942-1943"

09/09/2018

Note de lecture de Véronique Leroux-Hugon – 07 septembre 2018

Comme on le sait, les journaux sur les camps de transit  français, dont Drancy durant la seconde guerre mondiale sont nombreux, grâce notamment à l’activité éditoriale de la Fondation Mémoire  de la Shoah. Celui de Georges Horan-Koiransky est hallucinant, illustré, si l’on ose dire, par un volume d’estampes publié en 1947 et réédité en 2017 avec le même titre : « Le camp de Drancy, seuil de l’enfer juif.  Dessins et estampes 1942-1947 » Créaphis publie parallèlement le journal à partir, non du manuscrit original, mais d’une version dactylographiée postérieure. Cette publication est fondamentale, tant y transparaît la personnalité de son auteur, la rigueur et la profondeur des observations du grand dessinateur qu’il est, visibles dans son écriture et dans les dessins évoqués. Cette édition est précédée d’une introduction de Benoît Pouvreau complétant en notes les entrées du journal par un catalogue terrifiant des déportations au jour le jour vers Auschwitz, auquel il ajoute une courte biobibliographie.

On peut envisager la lecture de ce journal sous trois angles : un constat précis, incontournable, sur la vie à Drancy, sur la préparation des convois, la déportation d’enfants décidée par le gouvernement français. L’auteur évoque aussi son statut particulier de juif « NARJ », on y reviendra. Enfin se découvre la personnalité de cet artiste, désespérément en quête de papier pour ce témoignage graphique, auquel fait allusion Thomas Fontaine dans sa préface.

« 16/04/1943 : J’écris ceci pour moi. Pour me libérer d’une obsession… je suis intoxiqué de Drancy, saturé [par la] maléfique influence de ces images : je n’ai qu’un moyen de leur échapper les fixer sur le papier. »

Arrêté le 11 Juillet 1942, l’auteur rappelle le 22 juillet: « Je renouvelle ma volonté d’être l’enregistreur et le transcripteur fidèle de ce que je verrai. Ce sera une création douloureuse. »

Dans des entrées irrégulières, il pose un regard attentif parfois humoristique sur la vie quotidienne au camp, son (in)organisation matérielle, les arrivées et départs incessants dans une pagaille étonnante, les exactions et pillages des PQJistes (Police des Questions Juives) dont il dit : « Les simili-inspecteurs Péquijistes continuent leurs manigances et la puanteur de leur propos égale celle de leur âme » ; il énumère le cours des denrées de base, orchestré par les mêmes trafiquants. Chargé d’aider à l’organisation des convois, il décrit la mécanique des transferts, les rouages de la machine à déporter. Particulièrement choqué par le sort des enfants, il note, le 15/08/1942 : « Ste Marie mère de Dieu ! C’est votre fête ! Le fruit de vos entrailles est béni ! ». Un millier d’enfants viennent de recevoir la bénédiction divine et sont internés dans le camp »

Par de nombreuses remarques il excelle à faire ressentir l’angoisse permanente qu’engendrent les rouages du monstre, l’horreur, le soulagement bref (il quitte Drancy pour Pithiviers et Beaune La Rollande pour réintégrer Drancy quelques jours plus tard) : « Un peu de repos ne me nuira pas… ne plus voir toujours ces horribles scènes  ne pas pétrir cette argile humaine de désespérance et d’angoisse. »

Cette angoisse, il va la connaître pour son compte dans les derniers jours, à guetter son nom dans la liste des déportables. En effet Georges Horan-Koiransky a le statut un peu spécifique de NARJ : initiales terribles qui signifient : Non Appartenance à La Race Juive. En principe, ce statut proclamé à Nuremberg en 1933 préserve de la déportation les conjoints d’aryens, à condition qu’ils puissent en produire le certificat, celui que sa femme va présenter très tôt lors de son arrestation mais qui tardera à être reconnu. Caustique il ponctue ses notes de : « Qui veut des maris d’aryennes ? » et remarque : « Le fait d’avoir épousé une aryenne était l’indice d’un abandon de la race juive en faveur de l’aryanisme. J’aurais pensé quant à moi que la contamination d’une aryenne par un abject juif était une aggravation ».

Ce statut va néanmoins permettre sa libération le 13 mars 1943 ; il explique aussi la spécificité de son regard sur ces huit mois d’emprisonnement, la qualité d’observation d’un artiste témoin infiniment précis. Toujours en quête de papier pour dessiner, quand on ne lui confisque pas les feuilles envoyées dans les colis hebdomadaires, il dessine avec les moyens du bord, signale par exemple sur l’architecture de Drancy : « et moi qui ne vis que par les couleurs, les lumières, les peintures, les formes, les traits, les oppositions des ombres et des lumières, gratte-ciel de Drancy je vous ai vus en peintre et non pas en interné ». Le 21 juillet, il observe les douches : « Je regarde les anatomies ridiculement terribles échappées du délire de quelques nécromanciens flamands et ressuscités par quelques esprits blasphémateurs. »

Réservé sur le judaïsme, il demeure sensible à la célébration du Grand Pardon dans le camp en septembre 1942 : « Tout Israël est là, dans sa douleur, sa confession, sa misère, sa déportation. »

Il faut lire et relire ce texte cathartique relatant 8 mois d’internement après lesquels, libéré en mars 1943, il se fabrique de faux papiers, se cache et s’engage dans la Résistance.

[Fiche du livre]

[Livre d'histoire : "Drancy, un camps de concentration très ordinaire", Maurice Rajsfus, 1996]

Aleph-ecriture communique

07/09/2018

Communiqué

Le programme d'activité 2018-2019 est disponible en ligne

1918/1939 : Les rêves brisés de l'entre-deux-guerres

06/09/2018

 

Les 11, 12 et 13 septembre à 20h50 sur la chaîne ARTE À partir de leur correspondance, de leurs journaux intimes et de récits biographiques, cette coproduction internationale s’attache aux destinées contrastées de treize personnages, célèbres ou anonymes, qui furent les témoins et acteurs des bouleversements de l’entre-deux-guerres.

120 comédiens, 700 figurants, 90 décors différents, des archives de films et photos en provenance de 75 fonds répartis sur 23 pays...

Après 14, des armes et des mots, qui restituait la barbarie de la Première Guerre mondiale à travers les itinéraires singuliers d’hommes, de femmes et d’enfants originaires de six pays belligérants, cette nouvelle fresque historique se penche sur la période 1918-1939 en reprenant le même dispositif.

Entremêlant images d’archives et scènes de fiction, Jan Peter et Frédéric Goupil ressuscitent, par le prisme de l’intime, la chronologie de ces fiévreuses années, entre fureur de vivre, convulsions économiques et luttes politiques –dominées par l’affirmation des idéologies communiste et fasciste. De l’armistice de 1918 à la délaration de guerre du 3 septembre 1939, une plongé magistrale dans une époque qui ambitionnait d’accoucher d’un nouveau monde et engendra une nouvelle tragédie.

 Les huit épisodes

  1. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-001-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-1-8/
  2. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-002-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-2-8/
  3. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-003-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-3-8/
  4. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-004-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-4-8/
  5. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-005-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-5-8/
  6. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-006-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-6-8/
  7. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-007-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-7-8/
  8. https://www.arte.tv/fr/videos/067244-008-A/1918-1939-les-reves-brises-de-l-entre-deux-guerres-8-8/ 

Arabesques

06/09/2018

Du 12 au 23 septembre 2018 à Montpellier Créé en 2006 par UNi’SONS, le festival Arabesques encourage la visibilité des artistes arabes et promeut le dialogue interculturel. Arabesques se veut être la plateforme des arts du monde arabe en Europe.Le festival propose une programmation pluridisciplinaire mêlant la musique, le théâtre, le conte, le cinéma, la danse, la calligraphie… pour valoriser la culture du monde arabe, de ses expressions artistiques traditionnelles à ses formes contemporaines. Le répertoire traditionnel arabe est reconnu dans le monde entier comme l’un des plus riches et c’est ce qu’Arabesques démontre chaque année au sein de sa programmation.Arabesques est devenu un rendez-vous incontournable où se retrouvent à la fois des artistes émergents et des « légendes vivantes ».

Sauvons oleg sentsov

06/09/2018

Mise à jour de la page consacrée à Oleg Sentsov

Le jour où j’ai appris que j’étais juif !

05/09/2018

Du Jeudi 4 octobre 2018 au Samedi 19 janvier 2019 - Théâtre de l’Archipel - 17 boulevard de Strasbourg, 75010 Paris - Jeudi, vendredi et samedi à 21h. Tél. : 01 73 54 79 79

Pièce de théâtre : Jean-François Derec adapte et interprète le roman dans lequel il raconte son enfance et la découverte qui l’a bouleversée. Ecriture incisive, mise en scène au cordeau, interprétation hilarante et poignante et excellent viatique antiraciste !

C'est la petite histoire qui raconte la Grande...

L’action se passe à Grenoble. J’ai 10 ans. Christine, 11 ans, me propose de me montrer ses seins si je baisse mon pantalon.
Je suis timide, je décline la proposition. Elle me lance : « Je sais pourquoi tu ne veux pas me le montrer. Parce que tu es juif et que tu as le zizi coupé en deux ! ». Le ciel m’est tombé sur la tête. Ma mère était-elle au courant qu’elle avait mis au monde un enfant juif ? Devais-je lui dire ? Comment arrêter d’être juif et devenir un vrai Grenoblois comme tout le monde ?

Les carnets de chaminadour

05/09/2018

Chaque année, à la suite des rencontres de Chaminadour, un CARNET est édité comprenant les actes des Rencontres de l'édition précédente.Y sont retranscrites les différentes interventions (conférences, table-rondes, débats...), illustrées de photographies. Treize carnets sont disponibles.

Guy

05/9/2018

Film d'Albert Lutz

A partir du 29/08/2018

Gauthier, un jeune journaliste, apprend par sa mère qu'il serait le fils illégitime de Guy Jamet, un artiste de variété française ayant eu son heure de gloire entre les années 60 et 90. Celui-ci est justement en train de sortir un album de reprises et de faire une tournée. Gauthier décide de le suivre, caméra au poing, dans sa vie quotidienne et ses concerts de province, pour en faire un portrait documentaire.

[Article de Corinne Bacharach sur son blog]

Bande annonce

"GUY, un film d’Alex Lutz" sur le blog de Corinne Bacharach

05/09/2018

Article paru le 04/09/2018 et reproduit ici avec l'aimable autorisation de l'auteure.

"... La première raisons d’aimer ce film est de constater l’extraordinaire performance de Lutz, éternel jeune homme de pourtant 40 ans, à devenir ce pré-vieillard de plus de 70 ans, aux cheveux blancs, à la bedaine témoin du goût des bonnes choses, à la peau parsemée de tâches de vieillesse et de rides et à la bouche sans arrêt en mouvement, esquissant un mélange étrange de veulerie et de sensualité….

On apprend que, pour ce faire, Alex Lutz devait se plier à quatre heures quotidiennes de maquillage : « Je ne voulais pas de symétrie dans le visage de Guy :  une cicatrice là, car il s’est pris une porte, un soir, après un concert, à Agen. Je voulais qu’il n’ait pas seulement des poches sous les yeux, mais aussi des transferts de paupières jusqu’aux ras de cils, pour donner l’illusion de paupières tombantes, parce que c’est souvent l’acuité du regard qui ne colle pas dans les maquillages de vieillissement. », précise l’acteur-réalisateur dans une interview . Au-delà du maquillage, l’ensemble de ce que constitue le portrait du Guy est minutieusement construit et juste :  le rythme de la voix qui peut changer en fonction des situations, le ton mi-désabusé, mi-charmeur, le regard qui passe par l’interrogation un peu vide à l’ironie cynique mais aussi par l’émotion. Et puis bien entendu, tous les détails : la coiffure dont nous apprenons toute l’évolution aux fils des années -du flou ondulé aux bouclettes en passant par le brushing impeccable, l’indispensable bombe de laque Elnett dont Guy vante les mérites et qui semble faire partie intégrante de sa vie d’artiste, la chaîne en or et les gourmettes, discrets attributs de la réussite….."

La vraie Playlist tsigane

05/09/2018

Dans la revue CRIEUR n° 10

"En Roumanie, la création musicale ne se résume ni à un folklore panthéonisé par la dictature communiste des années 1970/1980 ni à une prétendue "musique tsigane" figée par des producteurs d'Europe de l'Ouest en quête d'authenticité.
Après la chute de Ceausescu en 1989, les muisques autrefois réprimées purent s'épanouir : sur le devant de la scène, les manele, essentiellement composés et interprétés par des Roms ..."

Poser le Sac - Journal de Grève Cheminot 1995

05/09/2018

Livre de Christian Verrier

Poser le sac est un journal tenu par un conducteur de train lors de la grève SNCF de 1995, qui s'est propagée à de nombreux secteurs de l'activité économique et des services publics français. Relatant la grève au jour le jour dans la plus grande gare d'Europe, la gare du Nord, il donne à suivre une lutte dans l'instant présent, qui débute, s'intensifie, gagne son combat, puis décline. C'est l'occasion de constater combien le présent et le passé social peuvent s'entremêler avec le souvenir de grandes grèves d'hier comme celle de 1986 dans la même gare. Combien également l'action revendicative rapproche des univers sociaux éloignés, qui peuvent se rencontrer le temps de quelques semaines de mise entre parenthèses du quotidien habituel. Ce texte est un exemple de « journal d'intensité » qui capte les moments forts d'une « période chaude ».

PoserLeSacPoserLeSac [127 Kb]

Respirations

04/09/2018

Du 1er septembre au 10 novembre 2018, exposition Patyricia Cartereau, le mercredi, vendredi et samedi de 14h30 à 17h30 - 1 rue du Grenier à sel - Saint-Florent-le-Vieil (Région Pays de Loire)

"Que Sapho chante Barbara ou qu’elle prenne la plume pour dire le blanc sous toutes ses couleurs, qu’Emmanuèle Jawad explore le corps androgyne de la frontière, que Laurence Pagès danse autour du corps brisé de Joë Bousquet, qu’Israel Ariño fasse surgir du noir la pesanteur d’un sein, c’est notre corps – et particulièrement notre corps féminin – qu’elles/ils interrogent en dessinant, en peignant, en dansant, en écrivant, en chantant, en photographiant. Nous vous invitons à venir les rencontrer pour transgresser les frontières entre les arts, entre les genres."

Divers événements durant  cette période, voir le document PDF annexé.