Les mises à jour

comment notre site est-il organisé ?

 

 

1*- Chaque nouvelle information (quelle qu’en soit la nature) est affichée au fur à mesure dans cette page « Les mises à jour ».

2*- Ensuite chaque information est dupliquée dans la page spécifique, exemples :

« Formation », « Théâtre », « Livres », « Dossiers », « Revues », « Coups de cœur », etc…

3*- Une information peut donc se retrouver dans plusieurs pages : par exemple un livre se trouve dans la page "Les mises à jour", puis naturellement dans la page « Livres », et peut également faire partie de la page « Livres sur l’écriture » ...

4*- Un événement (un salon, une conférence, une pièce de théâtre, etc…) qui se trouve dans la page « Les mises à jour », est également dans la page « L’agenda » au mois où il a lieu.

5*- Et n’oubliez pas le moteur de recherche en haut à droite de chaque page. Il peut vous aider !

 - le dire et l'écrire

 

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Rencontre avec Marie Darrieussecq

15/09/2019

Le  mardi 17 septembre à 19h00 à la Maison de la poésie - Passage Molière -157 rue Saint-Martin 75003 Paris

 Rencontre animée par Nathalie Crom, à l'occasion de la parution du livre ""La mer à l’envers", P.O.L. 2019

« Rose est héroïque, mais seulement par moments », prévient l’auteur. Soit une femme d’aujourd’hui, mère de deux enfants et dont le couple vacille. Elle part en croisière en méditerranée avec sa progéniture. C’est là, en pleine mer, qu’elle va faire la connaissance de Younès, migrant recueilli avec une centaine d’autres sur le paquebot de touristes. Mue par une volonté obscure mais tenace, Rose va faire entrer le jeune garçon dans sa vie et celle de sa famille. Pourquoi lui ? Et à quoi va-t-elle bien pouvoir servir ? Drôle et on ne peut plus subtil, le nouveau livre de Marie Darrieussecq nous conduit au cœur d’un drame contemporain avec le souffle romanesque et la malice qui lui vont si bien.

24è SILA (Salon international du livre d'Alger

15/09/2019

Du 30 octobre au 9 novembre 2019 - Palais des expositions des Pins maritimes

 

Rappel  du salon 2018 :

La 23ème  édition du salon international du livre d’Alger touche à sa fin et donne un rendez-vous à son fidèle public pour une nouvelle édition en 2019. En attendant le chiffre officiel des visiteurs du 23e SILA, le record a été enregistré lors de la précédente édition avec 1.700.000 visiteurs, ce qui classe le SILA comme le plus grand salon du livre dans le continent africain et dans le monde arabe. Pour cette édition, le public a prouvé encore une fois son affection pour le livre et pour la lecture. Des algériens, des quatre coins du pays, ont pris d’assaut des les premiers jours de son ouverture, les espaces du SILA, au Palais des expositions des Pins maritimes, en assistant aux conférences et débats, ainsi qu’en cherchant des ouvrages inédits, la perle rare.

On vient au SILA de toute l’Algérie

L’affluence était importante lors des débats avec le prix Nobel chinois de la littérature en 2012 Mo Yan, le cinéaste franco-grec Costa Gavras et d’autres invités de choix. Débats et échanges riches. Des élèves d’écoles publiques et privées, des scouts musulmans algériens et des membres de différentes associations socioculturelles, se sont déplacés au SILA 2018. Le salon confirme chaque année son statut de lieu de rassemblement annuel du savoir et de la culture en Algérie, fréquenté par toutes les franges de la société, de tous les âges et en provenance de tous les coins de l’Algérie. Chacun y trouve son chacun trouve son compte au SILA, un rendez vous populaire

29è salon de la revue à Paris

15/09/2019

Les 11, 12 et 13 octobre 2019 à la Halle des Blancs-Manteaux (Paris 4e)

Le "Baquet" 2019 : les documents

 14/09/2019

Les vidéos des conférences, entretiens du "Banquet" de l'été 2019

SALON DU LIVRE FRANCOPHONE DE BEYROUTH 2019

14/09/2019

Du 9 au 17 novembre 2019 à Beyrouth

Pour sa 26ème édition le salon du livre se déroulera du samedi 9 novembre au dimanche 17 novembre inclus, avec soirée officielle d’inauguration le vendredi 8 novembre.

Nathalie Sarraute

14/09/2019

Le jeudi 26 septembre 2019, 19h30-21h00 au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris - T. 01 53 01 86 60

À l’occasion de la parution en Français de l’ouvrage Nathalie Sarraute, d’Ann Jefferson, traduit de l’anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat et Aude de Saint-Loup, Flammarion, 2019.

Si son oeuvre est lue dans le monde entier, la vie de Nathalie Sarraute n’en demeure pas moins méconnue. Née en 1900 en Russie dans une famille juive assimilée, elle grandit ballottée entre la Russie tsariste et la France, à la suite du divorce de ses parents. Contrainte de se cacher durant la guerre, elle devra attendre les années 1950 pour être reconnue comme une des principales figures du Nouveau Roman.

Ann Jefferson jette une lumière nouvelle sur la vie et les combats de cette grande femme de lettres.

Rencontre avec Lise Poirier Courbet

14/09/2019

Le vendredi 11 Octobre 2019 à 19h, à la librairie Café, le 108 : 4, impasse Joinville - 75019 Paris

A l'occasion de la sortie de son dernier livre "C'EST LA PREMIÈRE FOIS QUE JE VIS LONGTEMPS", rencontre avec l'auteure.

[Fiche du livre]

Les souvenirs viennent à ma rencontre

14/09/2019

Livre d'Edgar Morin

Dans ce livre, Edgar Morin, né en 1921, a choisi de réunir tous les souvenirs qui sont remontés à sa mémoire. A 97 ans, celle-ci est intacte et lui permet de dérouler devant nous l’épopée vivante d’un homme qui a traversé les grands événements du XXe siècle. La grande histoire se mêle en permanence à l’histoire d’une vie riche de voyages, de rencontres où l’amitié et l’amour occupent une place centrale.  

Ces souvenirs ne sont pas venus selon un ordre chronologique comme le sont habituellement les Mémoires. Ils sont venus à ma rencontre selon l’inspiration, les circonstances. S’interpellant les uns les autres, certains en ont fait émerger d’autres de l’oubli.
Ils témoignent que j’ai pu admirer inconditionnellement des hommes ou femmes qui furent à la fois mes héros et mes amis.
Ils témoignent des dérives et des dégradations, mais aussi des grandeurs et des noblesses que les violents remous de l’Histoire ont entraînées chez tant de proches.
Ils témoignent des illuminations qui m’ont révélé mes vérités  ; de mes émotions, de mes ferveurs, de mes douleurs, de mes bonheurs.
Ils témoignent que je suis devenu tout ce que j’ai rencontré.
Ils témoignent que le fils unique, orphelin de mère que j’étais, a trouvé dans sa vie des frères et des sœurs.

Ils témoignent de mes résistances : sous l’Occupation, puis au cours des guerres d’Algérie, de Yougoslavie, du Moyen-Orient, et contre la montée de deux barbaries, l’une venue du fond des âges, de la haine, du mépris, du fanatisme, l’autre froide, voire glacée, du calcul et du profit, toutes deux désormais sans freins.
Ces souvenirs témoignent enfin d’une extrême diversité de curiosités et d’intérêts, mais aussi d’une obsession essentielle, celle qu’exprimait Kant et qui n’a cessé de m’animer : Que puis-je savoir ? Que puis-je croire ? Que puis-je espérer ? Inséparable de la triple question : qu’est-ce que l’homme, la vie, l’univers ?
Cette interrogation, je me suis donné le droit de la poursuivre toute ma vie.

[Note d'EAN]

[Vidéo "C dans l'air"]

Entretien avec Jean-Marc Moura : du postcolonialisme en littérature

14/09/2019

A l'occasion de la parution de la 3è édition du livre "Littératures francophones et théorie postcoloniale" de Jean-Marc Moura.

Interview de l'auteur parue sur le site NONFICTION le 13/07/2019

"Pour Jean-Marc Moura, le postcolonialisme est un courant littéraire désormais reconnu en France.

Il revient à Jean-Marc Moura d’avoir théorisé les études postcoloniales au travers de ses applications à l’espace francophone dans un excellent ouvrage intitulé Littératures francophones et théorie postcoloniale (1999), enrichi d’une préface à l’occasion de la publication d’une deuxième édition en 2013. Les Presses Universitaires de France viennent de faire paraître une nouvelle édition dans leur collection « Quadrige manuels ». « Pocologue » et « pocophile »  de renom en France, Jean-Marc Moura fait remonter la filiation du postcolonialisme « à l’époque des décolonisations et des dynamiques intellectuelles qui en naissent, la période de Bandoeng (1955),.."

Les Justes d’Albert Camus, adaptation et mis en scène par Abd Al Malik

13/092019

Du Samedi 5 octobre au Samedi 19 octobre 2019 - Théâtre du Châtelet - 1 place du Châtelet, 75001 Paris. - à 20h, dimanche à 16h, relâche lundi - Tél. 01 40 28 28 40.

Dans une mise en scène résolument musicale, Abd Al Malik fait vibrer le texte tragique d’Albert Camus aux rythmes du rap et des scansions du slam.

Créée en 1949 à Paris, la pièce d’Albert Camus prend pour objet l’attentat à la bombe fomenté en février 1905 à Moscou par un groupe de révolutionnaires russes contre le grand-duc Serge, oncle du tsar et gouverneur tyrannique de la ville. Fasciné par cette pièce dans laquelle il voit « la décomposition progressive d’un idéal », Abd Al Malik s’empare de l’œuvre dans laquelle la radicalité révolutionnaire se heurte, en de violents débats, au principe de vie, où sont soulevées les questions que pose le concept d’assassinat politique, et la manière dont la lutte contre l’injustice peut se retourner et virer à la folie meurtrière.. ...

Le 22.03.2014

L'APA organise sa prochaine a Table-ronde 2014 sur le thème Ego numericus.

Elle a lieu le 22 Mars 2013, à l’École Normale Supérieure, 45 rue d'Ulm, 75005, Paris.

L’écriture numérique et la connexion universelle sont-elles en train de changer notre identité: notre rapport au temps, à l’espace, à l’information, à la pensée, à autrui, à nous-mêmes ? Après l’horloge, l’imprimerie et le chemin de fer, l’ordinateur et Internet seraient-ils en train de créer un homme nouveau ? Homo faber, devenu homo numericus, aura-t-il la même mémoire, les mêmes modèles, les mêmes projets ? L’identité narrative, fondée sur le récit, s’effacera-t-elle devant l’identité numérique, fondée sur le dialogue ? Quelle place pour le for intérieur, le silence, la lenteur, l’intime ? Quels nouveaux rapports entre les générations ? « Ego numericus » : apothéose ou éclatement de l’individu tel qu’il s’est construit dans l’Europe de l’époque moderne ?

avec Dominique Cardon, Christine Genin, Christophe Grossi, et Pierre, dit l'Idéaliste.

A propos de "Scrabble" de Michaël Ferrier

13/09/2019

Un article de Pierre Ahnne paru le 10 septembre 2019 sur son blog. Reproduit ici avec son aimable autorisation

Pour fêter une enfance… On songe souvent à ce titre et à ce recueil de Saint-John Perse, en lisant le livre, ponctué de photos, que Michaël Ferrier consacre à ses dix ou douze premières années, passées dans un pays d’Afrique. On y pense pour la langue, poétique et musicale, pour les courts paragraphes, éclats de souvenirs où tous les sens sont convoqués, la « pourpre des flamboyants » ou les « capsules roses et rouges du savonnier » répondant aux sons des voix féminines et aux parfums des onguents et des fards, qui composent « une fête florale, un poème parfumé ». On y pense aussi pour le ton, lequel sait, sans emphase, se faire incantatoire et rythmé : « L’enfance : le temps passait, les années se suivaient, traversées par les cris des oiseaux, gorgées de papayes et de mangues »…

scrabble

13/09/2019

Livre de Michaël Ferrier

En retraçant son enfance passée au Tchad, Michaël Ferrier nous offre un bouleversant autoportrait. Le livre s'ouvre à N'Djamena (Fort Lamy pendant la colonisation), en février 1979, entre la savane et la steppe. Les enfants jouent au Scrabble sur la terrasse de leur maison. Ce jeu des lettres qui s'associent dans des agencements infinis restera pour Michaël Ferrier une manière de se protéger de la violence du monde et sera la source de son lien puissant à la littérature. Dehors la guerre approche, mais ils ne le savent pas encore. Le père est militaire, il a la peau sombre. La mère, douce et attentive, a un teint de lys. L'enfant de dix ans découvre les paysages d'Afrique, le vent, la lumière, les insectes, la faune. Sa langue, pour décrire cette découverte du monde, devient un chant. L'Afrique est là, palpitante dans sa beauté et sa crudité. Puis, c'est la guerre. Les hommes et femmes Peuls Bororo fuient sur les pistes. Les armes se déchaînent. L'enfant est témoin de tout, découvre le sang et les cadavres, jusqu'au corps de son ami Youssouf, blessé à terre... Dès le lendemain les parents décident de quitter l'Afrique : cette guerre sera le dernier motif de l'initiation de Michaël Ferrier, qui signe là un livre majeur.

[Note de lecture de Pierre Ahnne]

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MARCEL PROUST, PRIX GONCOURT : L'EXPOSITION DU CENTENAIRE

13/09/2019

Du 11 septembre au 23 octobre 2019 - GALERIE GALLIMARD 30/32 rue de l'Université, PARIS - TÉL. : 01 49 54 42 30

... Retour à la Galerie Gallimard sur l'histoire de ce prix, à partir des archives des Éditions Gallimard, de la Maison de Tante-Léonie (IlliersCombray), du prix Goncourt (Nancy), de la Bibliothèque nationale de France, et de la Bibliothèque littéraire Jacques-Doucet, avec la présentation d'une soixantaine de documents exceptionnels dont certains ont été exposés dans le cadre du Printemps proustien dans la Maison de Tante-Léonie à Illiers-Combray: lettres, épreuves d’imprimerie, manuscrits et « placards » originaux, dessins et photographies. ...

Suite française

13/101942

Du mercredi 11 septembre au au samedi 16 novembre 2019 - Théâtre la Bruyère, Paris - 5, rue La Bruyère , 75009 Paris

D'après le roman best-seller d'Irène Némirovsky Prix Renaudot 2004, mis en scène par Virginie Lemoine

1941 : l'Allemagne envahit la France. Dans un village de Bourgogne, Madame Angellier, dont le fils unique est prisonnier de guerre, se voit contrainte d'accueillir chez elle un officier de la Wehrmacht, le séduisant Bruno von Falk.
Dans cette sombre maison, le jeune soldat rencontre Lucile, la belle-fille de Madame Angellier, dont il s'éprend immédiatement. La jeune femme lui résiste. Mais comment rester fidèle à un mari qu'elle n'a jamais aimé et ne pas succomber au charme indéniable de cet homme qu'elle devrait pourtant détester ?
Un fait de résistance dans le village va révéler de façon surprenante la nature profonde de tous les personnages.

Retour à Reims

13/09/2019

Du Samedi 21 septembre 2019 au Mardi 1 octobre 2019 - Théâtre National de Strasbourg -1, avenue de la Marseillaise, 67000 Strasbourg - à 20h, le 22 à 16h, relâche les 23 et 29 septembre. Tél. : 03 88 24 88 24

Reprise d’après Didier Eribon, mis en scène par Thomas Ostermeier

Conjuguant film documentaire et théâtre, Thomas Ostermeier adapte pour la scène l’essai de Didier Eribon*, qui se fonde sur l’analyse de son parcours de « transfuge de classe ». Adepte d’un théâtre politique qui implique fortement le spectateur, le metteur en scène convoque le réel et le vécu, et ébauche un débat urgent… 

Fidèle à sa volonté d’éclairer et d’interroger le réel à travers son travail théâtral, Thomas Ostermeier s’empare du remarquable texte de Didier Eribon en actualisant son propos. Une actualisation qui souhaite accorder une grande place à la dimension intime de cet « essai d’auto-analyse » ou « introspection sociologique » – selon les mots de l’auteur -, et à son envergure politique. ...

Pas vu Maurice, chroniques de l'infraordinaire

13/09/2019

Le jeudi 26 septembre prochain à partir de 19h à la libraire Litote en tête, 17 rue Alexandre Parodi, dans le 10e 

Présentation par l'auteure, Laurence Hugues, de son livre écrit à partir de carnets trouvés dans une maison du Forez.

Entretien avec Edgar Morin

13/09/2019

Article paru dans EN ATTENDANT NADEAU n°86 - 11 septembre 2019, à prpoos du livre d'Edgar Morin, Les souvenirs viennent à ma rencontre. Fayard.

Pour la sortie de son livre autobiographique Les souvenirs viennent à ma rencontre, nous avons pu parler longuement avec Edgar Morin. Ce fut l’occasion de revenir sur les points saillants de sa pensée et d’évoquer les lignes d’une vie tissée avec les fils de l’histoire du XXe siècle. Le temps donne bien sa forme au livre, mais pas seulement : d’autres logiques, celles des lieux, des rencontres, président au récit d’une vie. Ce livre de souvenirs présente une structure tantôt linéaire, tantôt circulaire, une forme qui fait sa force.

"Nous Autres" : entretien avec Catherine Blondeau directrice du festival

12/09/2019

Interview de Catherine Blondeau, qui dirige le théâtre Grand T de Nantes.

Interview parue sur le site NONFICTION, le 10 septembre 2019

"Nonfiction : Catherine Blondeau, vous dirigez le théâtre Grand T et – avec Patrick Boucheron qui en est le commissaire – le festival Nous autres. Qu’est-ce qui vous a amenée à fonder ce festival atypique [NOUS AUTRES] ?

« Nous autres » recroise deux de mes passions, l’une pour le théâtre et pour les arts, l’autre pour les textes de toute nature et disciplines dont l’histoire. Au théâtre, aujourd’hui comme hier, beaucoup de pièces embrassent des sujets historiques. Or la création aborde ces sujets à sa manière, par le sensible, par la recherche d’une forme esthétique qui a pour effet de nourrir des questions plus que de formuler des réponses ou des récits...."

« Je au travail »

12/10/2019

Le texte de la conférence de V. Montémont prononcée le 24 juin 2019. Texte paru le 10 septembre 2019 sur le site de AUTOBIOSPHERE

Dans le cadre du DU HIVIF (Histoires de vie en formation) de l’université de Tours, une conférence intitulée « Je au travail » a été donnée le 24 juin. Elle porte sur l’expérience du travail telle qu’elle est consignée dans plusieurs textes autobiographiques. En voici l’introduction.

LeJEauTravailLeJEauTravail [202 Kb]

La dernière lettre : Numéro 260 - 11 septembre 2019

04/09/2019 

 

 

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L'échappée - livre de Francine Gautier

11/09/2019 

Note de lecture de Michèle Cléach (10/09/2019) 

Au moment où Bernard Lahire publie « Enfances de classes », une grande enquête qui montre que les inégalités déjà présentes chez les enfants de maternelle vont influencer le destin social des individus, lire L’échappée de Francine Gautier, c’est lire l’histoire d’une de ces enfants-là.

Bien sûr, l’enfant de L’échappée, née juste après-guerre, est une enfant du baby-boom. Une enfant dont l’arrivée a provoqué le mariage de ses parents à une époque où le mariage, pour une femme, c’était l’assurance de voir s’envoler tous ses rêves d’émancipation. Une enfant contemporaine de la reconstruction du pays qui a vu un grand nombre de Français s’enrichir mais qui en a laissé un certain nombre sur le bord de la route. La famille de la narratrice est de ces familles-là, de celles qui longtemps encore auront de la peine à « joindre les deux bouts ». De celles qui, dans ce territoire de bord de mer que l’auteur nous décrit magnifiquement, constituent le petit peuple de l’estran.

Dans une langue limpide et précise, c’est avec les yeux de l’enfant, puis ceux de l’adolescente et de la jeune adulte, que nous découvrons la vie dans ce village du bord de mer, puis dans une ville moyenne du Cotentin jusqu’à l’entrée à l’université, dans la capitale régionale.

Malgré les nombreuse difficultés rencontrées par la famille - les frère et sœurs qui arrivent trop vite et trop nombreux et dont il faut s’occuper, la mère qui perd peu à peu sa joie de vivre, le père trop souvent absent, les problèmes d’argent -, la narratrice nous donne à voir une enfant plutôt heureuse : elle développe une grande complicité avec sa mère, trouve appui et affection auprès de ses grands-parents et de quelques adultes de la commune, et il y a ce territoire dans lequel elle navigue librement, à un âge où aujourd’hui on ne laisserait pas un enfant faire trois pas tout seul !

Et bien sûr, il y a l’école de la République qui a sauvé la narratrice du destin que nombre de ses camarades d’école ont connu – le placement comme petite bonne dans des familles aisées -, grâce à son goût et son désir d’apprendre et à une institutrice  et un instituteur animés du désir d’amener les enfants à sortir de leur condition sociale en les initiant à tout ce à quoi ils n’avaient pas accès dans leurs familles : la lecture des « grandes œuvres »,  la peinture, la musique, etc. ; mais, faute de capital social, le prix à payer pour accéder aux diplômes supérieurs fut rude !  D’autant plus que pendant ce temps-là, la santé psychique d’Henriette, la mère, se détériore, et le père ne se remettra jamais d’avoir « failli » dans ses affaires.  

Mais l’histoire de la narratrice et celle de sa famille sont traversées par l’Histoire. L’Histoire politique, l’Histoire économique, l’Histoire sociale. C’est au travers des personnages que cette Histoire nous est donnée à voir, la guerre de 14 avec le grand-père devenu allemand en 1870, celle de 39 racontée par Henriette et Anne, l’amie, la guerre d’Algérie avec l’oncle Etienne, et mai 68 vécut par la narratrice à l’Université de Caen.

Il y a du Annie Ernaux dans ce récit, mais contrairement à Annie Ernaux, ce n’est pas la honte qui habite la narratrice. Plutôt la fierté d’avoir parcouru ce chemin, une fierté non dénuée de chagrin :

A moi, il reste le chagrin d’avoir vu ma mère dévalorisée, maltraitée, poussée à la déraison – par mon père, certes, mais aussi par un ordre social violent qui a fini par les emporter tous les deux. Un chagrin que rien n’apaise, pas même le temps.

 

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En hommage à Amos Oz

09/09/209

Le dimanche 15 septembre 2019, 17h00-18h30- Mahj - Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple - 75003 Paris

Lecture musicale de « Une histoire d’amour et de ténèbres » par Michel Vuillermoz, de la Comédie-Française accompagné au piano par Jeremy Hababou. 

Disparu l’an dernier, Amos Oz (1939-2018) laisse derrière lui une oeuvre immense, au sein de laquelle Une histoire d’amour et de ténèbres occupe une place à part. Témoignage passionnant sur la naissance d’Israël, ce roman est surtout le récit bouleversant de son enfance à Jérusalem, dans une famille d’intellectuels hantée par la Shoah. Une oeuvre majeure, dans laquelle l’histoire d’un peuple et la vérité d’un homme se confondent. 

Lecture musicale mise en scène par Sylvie Ballul.

D'après le roman Une histoire d’amour et de ténèbres, d'Amos Oz, traduit de l’hébreu par Sylvie Cohen, Gallimard, 2005.

Dans le cadre du festival « Lettres d’Israël » 2019.

En partenariat avec « Extra ! », le festival de la littérature vivante du Centre Pompidou, du 11 au 15 septembre 2019.

L'Algérie se raconte

 

Un dossier littéraire de la librairie DIALOGUES de Brest

"La rentrée littéraire est algérienne. De nombreux romans nous font voyager à travers l'histoire de ce pays. De l'exil des harkis, à la guerre d'indépendance et ses silences douloureux, en passant par la création d'une librairie à Alger ou par le travail de Fernand Pouillon à Bab el-Oued, l'Algérie, la mystérieuse, dévoile ses secrets."

 

 

Livres de la rentrée littéraire 2017

 

Pour contacter la librairie DIALOGUES : https://www.librairiedialogues.fr/decouvrir_la_librairie/

On rentre (fête du livre à Saint-Philbert-de-Grand lieu)

09/09/2019

Les 14 et 15 septembre 2019, de 13H30-19H30, sur le site de l’abbatiale, la 3e édition de Rentrez !, Fête du Livre de Saint Philbert de Grand Lieu.

Tout le week-end, venez fêter la lecture, sous toutes ses facettes : les livres seront grand ouverts, mis en voix, en images, en musique, pour les grands et les petits.

Le samedi, rencontre avec des auteurs de la rentrée littéraire : le nantais Thomas Giraud viendra fêter la parution de son troisième roman, Le bruit des tuiles, et fera une lecture musicale avec Stéphane Louvain (alias Blond Neil Young, Little Rabbits…) de son très remarqué Jackson.C.Frank ; la poète et romancière Lucie Taieb, la chanteuse et écrivaine Julie Bonnie, l'auteur angevin Alexandre Seurat… 

Le dimanche, bande dessinée et histoire seront à l'honneur, avec Vincent Sorel et Florian Mazel, auteurs de Chevaliers, moines et paysans (De Cluny à la première croisade), ainsi qu'un bd concert inspiré du mythe d'Orphée; une présentation de la revue 303…

Et tout le week-end, spectacles, lectures, exposition, jeux, lectures, siestes, battle BD avec le public, concert dessiné, ateliers créatifs, enluminure, peinture au chocolat… vente de livres par la librairie les mots doux, rencontres avec des éditeurs (Lanskine, L’œil ébloui, 303, les chantuseries, pneumatiques, d’Orbestier, Lumignon

RENCONTRE-Entretien avec Alain Finkielkraut

08/09/2019

Le 17 septembre 2019 de 19h30 à 21h00 au MAHJ, à l’occasion de la parution de son livre "A LA PREMIERE PERSONNE". Adresse : Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple 75003 Paris - T. 01 53 01 86 60  

Conversation animée par Francesca Isidori, journaliste et éditrice.

Fils de réfugiés juifs polonais né à Paris en 1949, Alain Finkielkraut, philosophe et écrivain, est entré en 2014 à l’Académie française.
S’autorisant pour la première fois le recours à la première personne, l’auteur du Juif imaginaire (1981) retrace son parcours et interroge le passé, en mesurant ses dettes envers un héritage intemporel.. 

Je ne reverrai plus le monde - AHMET ALTAN

08/09/2019

Le mercredi 11 septembre 2019 - 19h - Rencontre avec Timour Muhidine, animée par Valérie Marin la Meslée - Lecture d’extraits par Nicolas Bouchaud - Maison de la Poésie Passage Molière 157, rue Saint-Martin 75003 PARIS   Le 10 septembre 2016, le romancier, journaliste et rédacteur en chef du quotidien turc Taraf, Ahmet Altan, est arrêté et accusé d’avoir pris part au putsch manqué du 15 juillet 2016. Inculpé, entre autres, « d’appartenance à une organisation terroriste » et de « tentative de renverser l’ordre prévu par la Constitution de la République de Turquie » 

Sombre royaume de la mémoire

08/09/2019

A propos du livre de Xavier Cercas, "Le Monarque des ombres" (Actes Sud), un article paru dans "AUTOBIOSPHERE" le 6 septembre 2019.

« Il s’appelait Manuel Mena et il est mort à l’âge de dix-neuf ans au cours de la bataille de l’Ebre. […] C’était un franquiste fervent, ou du moins un fervent phalangiste ». C’est avec cette brève biographie que s’ouvre Le Monarque des Ombres, œuvre du romancier espagnol Xavier Cercas. Avec ce récit, l’écrivain touche au cœur de ce qui est à la fois le cœur de son histoire familiale – une famille dont les deux côtés, maternel et paternel, furent résolument franquistes – mais aussi la tache aveugle de son travail d’écrivain. Cercas avait pris la décision de ne pas écrire sur Manuel Mena, son grand-oncle maternel, bien que Bianca, la mère du romancier, lui eût maintes fois raconté la légende de ce jeune officier, qui était pour elle un frère plus qu’un oncle, et à qui elle vouait une affection sans bornes..."

L’écriture du "je" dans la langue de l'exil

09/09/2019

Livre de Jean-Michel Devesa et Isabelle Grell

Inscrivant leurs travaux dans la lignée de l'écriture autofictionnelle théorisée et pratiquée par Serge Doubrovsky et alii, Isabelle Grell et Jean-Michel Devésa ont réuni écrivains et universitaires du monde entier à l'ENS-Ulm de Paris afin d'interroger praxis et théories des écritures translingues du « je ». Par les entretiens, les témoignages et les études qu'il renferme, ce livre croisant les perspectives et les domaines littéraires et linguistiques est appelé à s'imposer comme ouvrage de référence.

Témoins de leur temps

07/09/2019

Autobiosphère dévoile le programme de la nouvelle saison du séminaire "Autobiographie et Correspondances".

Le cycle 2019-2020 aura pour thème "Témoins de leur temps". Vous pouvez d'ores et déjà en noter les dates ; les salles seront communiquées au fur et à mesure et figureront dans les annonces spécifiques. 

  • Samedi 5 octobre 14h30-16h30
  • Samedi 7 décembre 10h-13h00
  • Jeudi 23 janvier 2020 17h-19h
  • Samedi 29 février 10h-13h
  • Jeudi 19 mars 2020 17h-19h
  • Samedi 16 mai 10h-13h
  • Samedi 6 juin 10h-13h

Journaux, autobiographies et correspondances ne constituent pas seulement l’expression d’une mémoire individuelle qui fait retour sur la singularité d’une vie. Ils sont aussi des témoignages de leurs temps, révélant, plus ou moins en creux, des réseaux de sociabilité, des inscriptions dans des écoles littéraires, des choix de vie avant-gardistes, militants ou marginaux… Parfois plus directement que les œuvres de création, ils sont aussi un lieu privilégié d’expression d’éléments biographiques et sociaux conflictuels, tus ou refoulés. Ces derniers peuvent être du ressort de l’histoire (avec ses traumatismes), du politique, de l’histoire des mentalités, impliquer le secret ou la révélation. En cela, la genèse des écrits personnels, avec ses problématiques de censure, autocensure, publication et réception, est à même de fournir de précieux éclairages sur les œuvres, mais aussi les époques dans lesquelles ces dernières ont été élaborées.

Extra ! Le festival de la littérature vivante

06/09/2019

Du 11 au 15 septembre 2019 au Centre Pompidou - Paris

Pour sa 3e édition, Extra!, le festival littéraire du Centre Pompidou, entend fêter à nouveau la vitalité de la création littéraire contemporaine sous toutes ses formes. Sans se limiter au livre, environnée d’écrans, sollicitée par les médias, la littérature monte sur scène, s’expose sur des murs, investit le monde des écrans et d’Internet : performances, expositions, projections, concerts et rencontres publiques seront ainsi organisés pour montrer la pleine effervescence de la littérature d’aujourd’hui. D’où le titre du festival, qui veut signifier cette vitalité explosive du paysage littéraire contemporain, et qui loin de se désoler d’une prétendue « fin de la littérature », veut au contraire célébrer la diversité de ses formes. En plus de la remise du Prix littéraire Bernard Heidsieck – Centre Pompidou, de nombreux auteurs de la rentrée littéraire seront invités, en partenariat avec la Bibliothèque publique d’information et le magazine Transfuge. Venez visiter la future Maison-Musée de Michel Houellebecq, écouter la voix d’Iggy Pop psalmodiant les Hyper-Poems de l’artiste Stefan Brüggemann, ou encore assister dans le Textodrome à une apparition de Dominique Gonzalez-Foerster en personnage de la littérature ! ...

Entrée libre

BACON EN TOUTES LETTRES

06/09/2019

Du 11 septembre 2019 au 20 janvier 2020, exposition au Centre Pompidou - Paris

À la suite des monographies consacrées à Marcel Duchamp, René Magritte, André Derain ou encore Henri Matisse, le Centre Pompidou poursuit la relecture des œuvres majeures du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon.
Les six salles de « Bacon en toutes lettres » placent la littérature en leur cœur. De grandes voix lisent en français et en anglais des textes d’Eschyle, Nietzsche, Bataille, Leiris, Conrad et Eliot. Ces auteurs, qui ont tous inspiré à Bacon des œuvres et des motifs, partagent un univers poétique, forment comme une famille spirituelle dans laquelle s’est reconnu le peintre. Ils ont en commun la même vision réaliste, amoraliste du monde, une conception de l’art et de ses formes libérée des a priori de l’idéalisme.

L’exposition consacrée à Francis Bacon s’attache aux œuvres réalisées par l'artiste durant les deux dernières décennies de sa pratique. Au travers d’une soixantaine de tableaux, incluant douze triptyques et une série de portraits et d’autoportraits, les six salles de « Bacon en toutes lettres » placent la littérature en leur cœur ; de grandes voix lisent en français et en anglais des textes d'auteurs ayant inspiré à Bacon des œuvres et des motifs.

Réécrire II

05/09/2019

Du 27 au 30 novembre 2019, stage proposé par Catherine Malard

Ce stage fait suite au stage Réécrire I qui s’est déroulé au mois de juin dernier.

Il s’agira d’approfondir, pendant ces 3 jours, le geste du réécrire et d’insister sur vos relectures rédactionnelles à partir d’un itinéraire balisé qui s’appuiera, comme à l’accoutumée, sur de précieux outils ainsi que sur les échanges que suscitent les textes que vous aurez choisi d’apporter. Ainsi, vous mettrez en particulier l’accent sur la charpente du texte, sa continuité, le sens comme le style tout en étant attentif au genre dans lequel l’auteur souhaite résolument l’inscrire...

Objectifs :

  • Définir les priorités rédactionnelles par rapport à celles formulées lors du stage de juin
  • Pouvoir statuer sur les points de vue du chantier, les motifs principaux, la question du sens, les temps en usage
  • Réfléchir à la place des dialogues avec leur efficience.
  • Aborder les diverses stratégies stylistiques à l’œuvre dans le chantier et en évaluer la pertinence et la cohérence.
  • Baliser le travail selon une méthode commune mais aussi personnelle pour faire aboutir le chantier en cours.
Réécrire IIRéécrire II [384 Kb]

cycle Sarraute

05/09/2019

Pour un oui ou pour un non

Du 5 septembre au 23 novembre 2019. Les jeudis, vendredis et samedis à 19h. Les mercredis à 19h au Théâtre LA MANUFACTURE DES ABBESSES - 7 rue Véron 75018 Paris -Métro Abbesses ou Pigalle

  • Auteur Nathalie Sarraute
  • Metteur en scène Tristan Le Doze

Dans une action concentrée où tout ce qui compte est ce qui n’est pas dit, deux hommes s’affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominé, deux amis se brouillent-peut-être-« pour un oui ou pour un non ».
Drôle, insolite, source d’une jubilation contagieuse, d’émotion jusqu’au malaise, c’est la pièce de Nathalie Sarraute que le public a unanimement plébiscitée.

 

Elle est là

Une autre pièce de Nathalie Sarraute, les mercredis du 2 octobre au 5 novembre 2019 - au Théâtre LA MANUFACTURE DES ABBESSES - 7 rue Véron 75018 Paris -Métro Abbesses ou Pigalle

Metteur en scène : Agnès Galan

Distribution : Nathalie Bienaimé, Gabriel Le Doze, Bernard Bollet, Tristan Le Doze

Résumé :

H2 ne supporte pas que sa collaboratrice ait une idée différente de la sienne.

Il en souffre, cela lui est intolérable car il ne pourra jamais l’empêcher de penser autrement. Cette idée est là, elle l’obsède, le ronge, par le seul fait d’être là.

Un quatuor de personnages implacables qui, sur le mode tragi-comique, exacerbe nos comportements les plus primitifs et réveille nos démons.


Cycle Nathalie Sarraute - Egalement des lectures

  • Lecture (Enfance le 11 septembre, Mensonge le 18 et 25 septembre, Isma le 13 et le 20 octobre)
  • Pour le les lectures, réservations uniquement au téléphone 01 42 33 42 03

 

le Livre sur la Place

05/09/2019

Le 1er salon de la rentrée littéraire vous donne rendez-vous les 13, 14 et 15 septembre 2019 à Nancy

Au cœur de l’espace XVIIIème, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco, c’est chaque année à Nancy pendant 3 jours qu’auteurs, éditeurs, journalistes donnent le top départ de la saison des prix littéraires. Manifestation entièrement gratuite, elle offre à un très large public une programmation unique, éclectique, autour de plus de 600 auteurs. Romans, essais, bandes dessinées, tous les genres sont représentés. Le livre est une fête, le Livre sur la Place est son écrin.

AHARON APPELFELD

05/09/2019

Dossier de la revue "Le Matricule des Anges" n° 205 - juillet/août 2019

D’une mémoire fracassée, l’écrivain israélien (1932-2018) ne cesse de rassembler les éclats de vie de celui qu’il fut et demeure grâce à l’écriture : le survivant orphelin.

La rentrée littéraire - automne 2019

05/09/2019

Extrait de la présentation sur le site "ActuaLitté

« ...Cette année, une production en légère diminution, puisque “seuls” 524 romans sortiront contre 567 l’année passée. On passe donc de 9,78 livres à engloutir durant les deux mois et demi, à simplement, et plus digestement, 9,03.

Les premières analyses communiquées par Livres hebdo font état de ce que le nombre de livres français diminue lourdement, passant de 381 à 336 ouvrages. En revanche, on aura sensiblement le même nombre de romans traduits : ils étaient 186 en 2018, ils seront 188 pour 2019 … »

La rentrée littéraire - automne 2019

05/09/2019

Le numéro de septembre du Nouveau Magazine littéraire est arrivé chez votre marchand de journaux.

Le NML passe en revue la rentrée littéraire ! Nous attendions beaucoup d’Orléans de Yann Moix, du Coeur de l’Angleterre de Jonathan Coe et d’Éden de Monica Sabolo, et nous n’avons pas été déçus. Mais la surprise est venue d’inconnus. Telle Sigrid Nunez, Américaine de 68 ans dont L’Ami nous a éblouis, ou encore l’Espagnol Manuel Vilas et son bouleversant Ordesa.

Avec Justine Bo, Emma Becker, Blandine Rinkel, Kaouther Adimi, Aurélien Bellanger, Philippe Forest, Laurent Binet, Léonora Miano, Eric Faye, Olivier Adam, Nathacha Appanah, Julia Deck, Vincent Message, Yannick Grannec, Marin Fouqué, Ottessa Moshfegh, Cécile Guilbert, Maggie Nelson…

Egalement un hommage à Toni Morrison et un dossier sur Georges Simenon.

La rentrée littéraire - automne 2019

05/09/2019

Le "meilleur de la rentrée littéraire " : numéro 478 de la revue LIRE