L'Inventoire

C'est qui ? C'est quoi ?

 

L’INVENTOIRE est une revue web destinée à tous les passionnés de littérature. Nous y proposons des interviews d’écrivains, des propositions d’écriture, des interventions pédagogiques et des chroniques littéraires.

Créée à l’initiative du centre de formation Aleph-Écriture, bénéficiant du soutien de l’association européenne des programmes d’écriture créative (EACWP), L’INVENTOIRE est ouvert aux écrivains, lecteurs, formateurs en écriture, enseignants de littérature et bibliothécaires. Ils pourront y apporter leur contribution à l’occasion des appels à écriture du comité de rédaction.

L’INVENTOIRE est une fabrique littéraire, réflexive et collaborative.

Les liens des articles et entretiens ci-dessous renvoient directement vers le site L'INVENTOIRE.

Mohamed Kacimi : « J’entre dans les villes comme on entre dans la mer »

 

Un entretien paru le 28 mars 2022 sur le site L'INVENTOIRE, la revue électronique d'Aleph Ecriture

"Auteur de plusieurs romans, essais, et pièces de théâtre (publiés notamment chez Gallimard et Actes Sud), Mohamed Kacimi parcourt le monde depuis trente ans, pour animer des chantiers d’écriture dans des théâtres et des universités. Il animera le stage : « Ecrire Paris » du 25 au 29 Avril 2022. Nous l’avons rencontré.

L’Inventoire : En tant que romancier et dramaturge, vous avez beaucoup voyagé et vécu dans des villes du monde entier. Que vous apprennent les villes en tant qu’écrivain ?

Mohamed Kacimi : J’entre dans les villes comme on entre dans la mer. Il en est de houleuses et agitées, qui vous ballotent comme un fétu de paille, ne vous laissent pas reprendre votre souffle et vous font boire la tasse. Je pense au Caire, à Bombay, à New York, ou à Beyrouth. Il en est d’autres qui sont calmes, belles, transparentes comme la mer des Caraïbes. Je pense à Montréal, Vienne, Prague, Milan… où l’on nage d’une autre manière. On ferme les yeux et on écoute le clapotis du monde et des hommes...."

Muses ou labeur. Faut-il attendre l’inspiration ?

 

Un article d'Alain André dans L'INVENTOIRE, le 8 mars 2022

À l’occasion de la prochaine résidence d’écriture qu’il va animer à Royan, intitulée : Chantiers 3, voici quelques conseils de pratique quotidienne d’écriture que nous délivre Alain André.

Nous sommes les héritiers d’une tradition qui fait de l’inspiration l’alpha et l’oméga de l’activité de l’écrivain. Faut-il la perpétuer, ou bien y a-t-il mieux à faire qu’attendre que les ortolans rôtis nous glissent dans le gosier ? Déconstruction d’un mythe et suggestions.

« Ne flânez pas en sollicitant l’inspiration ; précipitez-vous à sa poursuite avec un gourdin, et même si vous ne l’attrapez pas vous aurez quelque chose qui lui ressemble remarquablement bien. Imposez-vous une besogne et veillez à l’accomplir chaque jour ; vous aurez plus de mots à votre crédit à la fin de l’année. » ...

« Les papillons sont plus forts que les hommes »

 

Entretien, le1/03/2022, avec Céline Boksebeld, l'auteure du livre

Céline Boksebeld a publié son premier roman « Les papillons sont plus forts que les hommes » le 7 décembre 2021 sur la plateforme bookelis. Hachette en assure la diffusion depuis janvier 2022. Le déclic de l’écriture s’est produit au moment où elle a suivi le Module 2 d’écriture à Aleph (s’approprier les techniques de bases du récit), à Lyon. Lauréate du Prix de la nouvelle 2021, Aleph-L’Inventoire, Sylvie Neron-Bancel, l’a interrogée sur la genèse de son livre et son envie d’animer à son tour des ateliers d’écriture....

 

« Le fantastique pousse l’art de la vraisemblance à son paroxysme »

 

Dans L'INVENTOIRE, entretien avec Denis Michelis, le 2/03/2022

Nouveau venu à Aleph, Denis Michelis animera le stage « À la bonne école du fantastique » du 28 au 30 Mars 2022 à Paris. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la sortie de son quatrième livre « Encore une journée divine », un texte aux frontières du policier et du fantastique.

L’Inventoire : Denis Michelis, vous avez écrit plusieurs livres dans le registre du fantastique, votre dernier roman Encore une journée divine, (Noir sur blanc Notabilia) est plutôt construit sur un suspens. À travers le monologue d’un psy enfermé en hôpital psychiatrique, on découvre peu à peu son mode de manipulation des patients. Comment vous est venu l’idée de ce livre ?  ...

« Connaître l’histoire familiale, c’est comprendre le patrimoine immatériel ...»

 

Titre complet : « Connaître l’histoire familiale, c’est comprendre le patrimoine immatériel dont on a hérité »

Entretien avec Lucile Métout sur le site de L'INVENTOIRE, le 15/02/2022

"Journaliste de formation et correctrice certifiée, Lucile Métout fait de l’écriture son métier depuis plus de 12 ans. Activement engagée dans sa reconversion au métier de biographe, elle met désormais son écoute et sa plume au service de ceux qui souhaitent raconter leur histoire sans savoir par où commencer. Ainsi les accompagne-t-elle dans la rédaction de leurs mémoires, mais également de leurs souvenirs de mariage, de voyages, d’une naissance, etc.

L'nventoire : À quel moment de votre parcours vous êtes-vous dit que vous pourriez devenir biographe ? Quel a été le déclic ?

Lucile Métout : Comme beaucoup de petites-filles, j’ai le regret de ne pas avoir posé plus de questions à mes grands-parents avant les au revoir. Connaître l’histoire familiale, c’est comprendre tout le patrimoine immatériel dont on a hérité. Nous devrions tous avoir cette chance. Je l’ai compris en lisant les écrits laissés par l’une de mes grand-tantes à ses proches, en 2009. Je le mesure encore davantage depuis que je suis mère. Lorsque l’opportunité d’une reconversion s’est présentée à moi, à l’été 2020, j’ai découvert que le récit de vie pouvait être une activité à part entière. Plus je lisais de témoignages de biographes, plus je me reconnaissais. C’était exactement le sens que j’espérais donner à mon engagement professionnel. ..."

« Le sujet d’une pièce se révèle pendant qu’on l’écrit »

 

Un entretien avec Aurélia Hascoat dans L'Inventoire du 25/01/2022

Aurélia Hascoat est comédienne, metteuse en scène et à présent, auteure. Elle nous parle ici de ses projets actuels, et de la formation « Ecriture théâtrale » suivie avec Catherine Benhamou, qui l’a amenée vers l’écriture.

L'Inventoire : Parlez-nous de votre parcours. Aviez-vous déjà écrit pour le théâtre avant de suivre la formation de Catherine Benhamou ?

Aurélia Hascoat : Je suis comédienne et metteuse en scène, et désormais j’ose le dire: autrice !

J’avais déjà écrit un « seule en scène » sous forme de sketchs comiques et co-écrit une pièce, mais jamais rien que je ne considérais comme une pièce à proprement parler avant d’avoir écrit avec Catherine....

Les livres structurent ma vie

 

Un entretien avec Marianne Jaeglé dans L'INVENTOIRE, le 5 janvier 2022

"Marianne Jaeglé animera la formation « Ecrire votre Roman » prise en charge à 100 % par l’AFDAS pour les artistes-auteurs, à partir des 22 et 29 janvier 2022 (en présentiel et en distanciel). Également romancière, elle a publié cette année un recueil de textes autour du processus de création « Un instant dans la vie de Léonard de Vinci, et autres histoires » (Ed. L’Arbalète). Nous l’interviewons sur sa routine d’écrivain et sa manière d’enseigner le roman.

L'Inventoire : Comment écrivez-vous, utilisez vous des carnets ?

Marianne Jaeglé : Je n’écris que sur des cahiers en fait. Le petit format 17 cm sur 22, avec des lignes d’écoliers et une spirale, de la marque Clairefontaine… Il a une couverture un peu rigide, donc on peut écrire sur ses genoux sans avoir besoin de table. C’est aussi un format de page qui me convient. Je suis intimidée par les beaux cahiers comme Moleskine. Ça me fait peur, moi il me faut du petit cahier pas cher pour me sentir autorisée à écrire tout dedans.

L’I : À quel moment de la journée écrivez-vous ?

M.J. : Le matin. Après le thé et la méditation, si je peux j’écris pendant plusieurs heures, ce n’est pas forcément des choses dont je me servirai par la suite. Mais mon temps d’écriture c’est le matin, c’est là où je suis disponible pour ça. ..."

Des propositions de livres à lire et à offrir

 

Des formatrices et formateurs d'Aleph Ecriture proposent des livres à lire et à offrir pour les fêtes (propositions publiées sur le site de L'Inventoire) 

 

Sylvie Barré : Qu’est-ce qu’un texte écrit pour le théâtre ?

 

Un entretien avec Sylvie Barré dans L'INVENTOIRE, le 1/12/2021

"À l’occasion du partenariat avec le Théâtre des Déchargeurs (atelier d’écriture le 11 décembre), nous avons demandé à Laurence Faure de réaliser une interview de Sylvie Barré, qui a travaillé au sein de diverses institutions théâtrales (dont le Théâtre Ouvert, où elle a été notamment lectrice). Une occasion de mieux comprendre ce qu’est un texte écrit pour le théâtre.;;;"

Quatre entretiens sur le site de l'inventoire

 

Martin Drouot : « Écrire un scénario c’est ouvrir un imaginaire » (20 novembre 2021)

Qu’est-ce qu’écrire pour le cinéma ? De la construction de l’histoire à sa mise en images, la formation « Scénario » d’Aleph-Écriture sera animée par le réalisateur et scénariste Martin Drouot du 22 Janvier au 19 Juin 2022 à Paris. Une occasion unique de se former avec ce réalisateur de quatre court-métrages, co-auteur d’une dizaine de scénarios dont celui de « L’ Amour des hommes » de Mehdi Ben Attia....

Denis Michelis : « Le roman, un réacteur à émotions fortes » (17  novembre 2021)

Nouveau venu à Aleph, Denis Michelis animera le stage « À la bonne école du fantastique » du 2 décembre 2021 jusqu’au 27 janvier 2022. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la sortie de son quatrième livre « Encore une journée divine », un texte aux frontières du policier et du fantastique....

Laurence Rapin, biographe : une révolution du regard porté sur le handicap (16 novembre2021)

Laurence Rapin est écrivain public et biographe. Le récit de vie qu’elle a écrit pour le compte de son auteur Benoît Camguilhem « Naître handicapé, un combat pour la vie » vient de se voir décerner le prix Simone Veil du Salon du livre de Navarrenx...

Elena Varvello : « La narration est la mise en forme de l’expérience » (16 novembre 2021)

Elena Varvello est née à Turin en 1971. Auteur de deux recueils de poèmes, elle anime ateliers et séminaires sur la Narration à la Scuola Holden à Turin. Elle a publié son premier roman, La luce perfetta del giorno aux éditions Fandango (2011), traduit en français chez Jean-Claude Lattès en 2018. Á l’occasion du symposium de l’EACWP à Turin (Association des Écoles d’écriture d’Europe) en 2012, Elena Varvello a partagé avec l’Inventoire une intervention où elle développe ses réflexions sur la narration littéraire...

« Ecrire et illustrer pour la jeunesse »

 

Un entretien avec Bénédicte de Soos, paru dans L'INVENTOIRE le 25 octobre 2021

Bénédicte de Soos et Juliette Roux animent, chez Aleph Ecriture, la formation conventionnée destinée aux auteurs  : « Ecrire et illustrer pour la jeunesse »

Juliette Roux animera la partie « illustration » pour envisager l’album jeunesse dans sa totalité. Entretien avec Bénédicte de Soos qui a publié une vingtaine de livres pour les enfants et collaboré pendant 10 ans aux magazines de Bayard Presse Jeunes. 

“Le voyage dans l’Est” de Christine Angot, Prix Médicis 2021

 

Un article dans la revue électronique d'ALEPH "L'INVENTOIRE", paru le 26 octobre 2021

Chaque mois, un animateur d’Aleph-Écriture parle du livre qui l’a captivé dans cette rentrée.

Dans cet article, Arlette Mondon-Neycensas nous parle du Voyage dans l’Est, qui vient de se voir décerner le Prix Médicis 2021.

J'ai lu au mois d’août le livre de Christine Angot, avant qu’aucun commentaire critique ne soit paru dans les médias. Lectrice de Christine Angot j’ai toujours pris son écriture au sérieux, quitte à me faire bousculer. Peut-être parce-que durant de nombreuses années j’ai travaillé avec de jeunes victimes d’inceste. Je me suis souvent interrogée sur la transgression de cette loi universelle qui interdit l’union d’un père avec sa fille ou d’une mère avec son fils, ce qui constitue le fondement de notre civilisation. Cette transgression continue à être irreprésentable. Ce n’est pas par hasard si Œdipe a été le seul à déchiffrer l’énigme de la Sphinge comme s’il était l’unique dépositaire d’un savoir insu de lui même, qui l’a propulsé malgré lui dans la pire des tragédies.

Le voyage dans l’Est reprend ce que l’autrice a écrit et décrit durant ces vingt dernières années. Dans cette recherche obstinée elle arrive à nouer la succession d’évènements, de lieux, de traumatismes vécus : la relation perverse que son père lui inflige, la sidération de la mère qui ne peut que s’exprimer par le désordre soudain de son corps, la soumission aveugle envers cet homme qu’elle hait et admire,  la découverte du silence de tous ceux qui savaient, et ils étaient nombreux : la mère, la demi-sœur, l’amant qui profitera sexuellement du désarroi de l’adolescente ; plus tard le mari qui ne dira rien quand il entendra le lit dans lequel la jeune femme est allée rejoindre son père, grincer....

Savoir faire émerger une voix et un univers, trouver la langue qui va le porter

 

Un entretien paru dans L'INVENTOIRE, revue électronique d'ALEPH-ECRITURE, le 9 octobre 2021

Christophe Duchatelet est l’auteur de trois romans : Le Stage agricole, Flammarion, 1997. Pelles & Râteaux, Calmann-Lévy, 2008. Par-dessus ton épaule, Grasset, 2017. Il travaille dans l’édition comme ghostwriter et conseiller littéraire. Cofondateur de La Revue Perpendiculaire (Flammarion, 1995-1998), il a également été scénariste pour la TV et le cinéma. Il enseigne le storytelling éthique à l’Iscom. Titulaire d’un master de Création littéraire à l’Université de Paris 8, ses recherches littéraires explorent la question des voix (humaines et non humaines) à travers des récits aux accents fantastiques (écologie, nouvelle alliance avec le vivant).

Madeleine Kattan-Farhat : « Raconte-moi ta vie Tétà »

 

Un entretien sur le site L'INVENTOIRE, revue électronique d'Aleph Ecriture (31 mai 2021)

« Écrire et publier son histoire de vie » est un atelier d’écriture sur 8 mois qui permet aux participants, à partir de leurs souvenirs, de transmettre leur histoire sous forme de livre. Une initiative du Pélerin et d’Aleph-écriture. Nous avons rencontré Madeleine Farhat, une des participantes, qui a choisi de concentrer son récit autour de la période libanaise de sa vie.

L’Inventoire : Aviez-vous une pratique de l’écriture avant d’avoir suivi cet atelier ?

Madeleine Kattan-Farhat : Oui, j’ai rédigé quelques articles et des conférences publiés dans des revues professionnelles de soins. Au cours de mes études universitaires, j’ai rédigé différents travaux, un mémoire de maîtrise et actuellement je commence la rédaction d’un mémoire de maîtrise en théologie.

Pourquoi avez-vous souhaité écrire un livre sur votre parcours de vie ? … 

Écrire son histoire de vie : témoignages participants et formateurs

 

À l’occasion de la formation « Écrire et publier votre histoire de vie », proposée par ALEPH ECRITURE, sa revue électronique L'INVENTOIRE revient sur tous les articles publiés autour de la biographie et de l’autobiographie cette année.

Des témoignages de participants, des articles sur la biographie, sur l’autobiographie et son enseignement.

« à Barcelone, nous rencontrons tant de machines à rêver »

 

Découvrir une ville rêvée par les écrivains, transformée en théâtre ou en personnage, et l’appréhender dans sa réalité d’aujourd’hui, tel est le parcours que vous propose Isabelle Pleskoff. Nous l’avons rencontrée pour qu’elle nous parle de sa ville, Barcelone.

L'Inventoire : Vous avez créé le stage « travailler le croquis littéraire » à Paris, cette expérience de résidence s’apparentera-t-elle à faire un carnet de croquis de Barcelone pour mieux en fixer les perspectives afin d’écrire « son » Barcelone ?

Isabelle Pleskoff : En effet, j’aime beaucoup l’idée que les surréalistes et les situationnistes, notamment, ont illustré avec grâce, la dérive urbaine comme exercice poétique fondateur. Donc, une des propositions d’écriture consistera à utiliser les notes relevées lors d’un parcours dans la ville (fait en solo, par soi-même, différemment des itinéraires conduits par la guide). Car je proposerai au début de la résidence des suggestions d’itinéraires possibles qui recèlent de trésors variés, et chaque participant choisira le sien....

« L’atelier m’a obligée à structurer mon écriture, faire des choix »

 

Un entretien avec Michèle Berthelot sur le site "L'INVENTOIRE" (31 mars 2021)

"Une rencontre avec le destin a conduit Michèle Berthelot à effectuer un job d’été en service psychiatrique. Elle y sera infirmière pendant quarante ans… Une fois à la retraite, elle a eu envie de raconter l’histoire dont elle a été le témoin. Afin de l’écrire, elle s’est tournée vers les ateliers d’écriture d’Aleph. Ainsi a commencé le parcours du manuscrit « Le Petit Homme pendu au portemanteau », aujourd’hui publié...." 

Journal ou carnet : comment accompagner l’œuvre en cours ?

 

Un article de Catherine Stahly Mougin, paru dans L'INVENTOIRE le  18/02/2021

"Journal, cahier, carnet, beaucoup de fils les relient mais la posture et l’usage qu’on en fait les distinguent les uns des autres. Avoir un carnet sur soi, écrire en toute occasion, exerce l’attention, aiguise le regard, développe notre présence au monde. A travers cette expérience j’ai exploré, au cours de mes ateliers, les différents usages  de ce petit objet polymorphe, lieu de la création, du travail en cours. Le carnet ne se laisse pas cerner, il s’invente ..."

« J’ai appris dans les ateliers à me faire confiance »

 

Un entretien avec Brigitte Joseph-Jeanneney paru dans L'INVENTOIRE, revue littéraire électronique d'Aleph-Ecriture (13/08/2020)

"Parce qu’elle souhaitait écrire des romans, Brigitte Joseph-Jeanneney a choisi au préalable de suivre un cycle long de formation sur la nouvelle, et deux ateliers plus spécifiques. Depuis, elle a publié pas moins de trois recueils de nouvelles et deux romans. Nous l’avons rencontrée pour comprendre comment elle a intégré ces formations à sa pratique quotidienne de l’écriture...."

L'Inventoire publie les nouvelles de son concours de l'été 2020

 

L'INVENTOIRE, revue numérique d'Aleph-Ecriture, a organisé un concours de nouvelles

Ce concours a intéressé 450 personnes et au final 103 auteurs ont envoyé leur nouvelle.

Les dix nouvelles sélectionnées par le jury sont lisibles sur le site de L'INVENTOIRE.  Les trois nouvelles gagnantes sont surlignées en bleu.

  Auteur.e.s Titres des nouvelles   
  Angrand Bruno Un voisin très discret  
  Belliti Lynda Ma voisine et le monstre  1 
  Bonnet Luc Le présent imparfait  
  Buchter Lisa Cohabitation  
  Cers Brigitte L’appartement du 5ème  
  Do Hass Marie Groseilles à maquereau 98  3
  Esteban Nathalie Judas  
  Lebée Emmanuelle Consultation  
  Gorce Nathalie Le grand blanc  
  Lemaire Pierrick Le pirate et la bigoudène  2

« Libérer son imaginaire »

 

Un entretien avec Sophie Divry, paru dans L'INVENTOIRE du 9 décembre 2020

"Chacun des romans de Sophie Divry explore un genre différent. Le réalisme (La Condition Pavillonnaire), l’humour caustique (Quand le diable sortit de la salle de bain) ou encore la dystopie (Trois fois la fin du monde). Journaliste de formation, Sophie Divry aime investiguer des réalités parallèles et renouveler l’art de la fiction. Également auteur d’un essai théorique important, Rouvrir le Roman, elle animera à partir du 6 janvier deux stages chez Aleph-Écriture, visant à libérer l’imaginaire pour accéder à la fiction. Elle nous dit ici pourquoi...."

Isabelle Rossignol : « expérimenter l’atelier d’écriture »

 

Un article paru dans L'INVENTOIRE le 21/09/2020

Isabelle Rossignol a publié de nombreux romans pour la jeunesse et pour les adultes. Elle anime entre autres, pour Aleph Ecriture, l’atelier d’une journée « Expérimenter l’atelier d’écriture », destiné à toute personne souhaitant partager le plaisir d’écrire et de lire ses textes, avant de s’engager dans l’aventure au long cours de l’atelier régulier. Comment transmet-t-on sa passion de l’écriture ?  Quelques réponses.

interview croisée de Michèle Cléach et Delphine Tranier-Brard

 

Dans L'INVENTOIRE, revue littéraire numérique d'Aleph-Ecriture, à propos du livre "« Devenir biographe. Prêter sa plume pour écrire la vie des autres »

"L’Inventoire a rencontré Michèle Cléach et Delphine Tranier-Brard à l’occasion de la sortie de leur livre « Devenir biographe. Prêter sa plume pour écrire la vie des autres ». Au-delà d’un guide sur « comment écrire une biographie », leur ouvrage nous révèle les secrets de construction d’un récit, permettant à toute histoire vraie de se lire comme un roman.

L’Inventoire : Vous avez créé une des premières formations de biographe en France. Qu’est-ce qui vous a fait choisir cette voie?

Delphine Tranier-Brard : Elle s’est tracée comme un prolongement naturel de nos parcours et de notre rencontre, à un moment où (pour m’investir complètement dans un roman) je souhaitais écrire moins de biographies, sans pour autant m’éloigner de cette pratique.

Michèle Cléach : J’avais un parcours dans le domaine des histoires de vie en formation et j’avais créé à Aleph le cycle « écrire et transmettre son histoire de vie », avec le postulat que le travail de l’écriture pouvait avoir des effets aussi importants que la recherche de sens dans la démarche des histoires de vie. 

Nos échanges sur nos pratiques respectives, notre passion commune pour l’accompagnement et la transmission, le sentiment que les formations proposées ne répondaient pas complètement aux attentes des aspirants biographe… tout cela nous a amenées à concevoir ce projet et à le réaliser avec le soutien des responsables d’Aleph...."

Les maisons d’édition qui éditent des nouvelles

 

Des articles dans L'INVENTOIRE, la revue électronique d'Aleph-Ecriture

Souvent les éditeurs en France hésitent à publier des nouvelles, le roman restant l’art majeur et celui qui touche le plus de lecteurs. Pourtant, dans les pays anglo-saxons, où le trait d’esprit et l’humour tiennent encore une place à part (témoin les nombreuses revues éditant des nouvelles), elle est en pleine forme. Alice Munro, auteur de nouvelles, ne s’est-elle d’ailleurs pas vu décerner le Prix Nobel de Littérature en 2012 ? 

Même si la nouvelle peine depuis une vingtaine d’années à se faire une place en France, en ces temps de confinement pourtant, plusieurs éditeurs, tels que Zulma (« Une nouvelle pour échapper aux nouvelles« ), les ont ressorties de leurs étagères numériques pour les offrir aux lecteurs gratuitement pendant ce temps de latence. Pourquoi ? Peut-être parce que tout comme la poésie, la nouvelle peut saisir en peu de mots, une émotion, une pensée, ou le détail d’un événement qui donne à réfléchir ou sourire.

des concours de nouvelles 2020

 

L'INVENTOIRE, revue littéraire numérique d'Aleph-Ecriture propose une liste des concours de nouvelles au 2è semestre de l'année 2020-2021.

"De nombreux auteurs ont débuté en participant à des concours. Ceux-ci permettent d’expérimenter l’écriture sous contrainte et d’être publié pour la première fois. Ils permettent ainsi aux auteurs en devenir, quand ils contactent des maisons d’édition, de montrer qu’ils bénéficient déjà d’une reconnaissance de leurs écrits. Alors, à vos plumes pour le 2ème semestre 2020 !"

« On ne peut pas tout raconter d’une vie, il faut faire des choix »

 

Entretien avec Michèle Cléach, dans L'INVENTOIRE du 5 juin 2020

"À l’occasion du cycle de formation réalisé en partenariat avec Le Pèlerin et Aleph-Écriture, L’Inventoire a interviewé Michèle Cléach, responsable du projet « Écrire et publier son histoire de vie ». Michèle Cléach explore depuis plus de dix ans les sentiers des histoires de vie et des ateliers d’écriture. Elle dirige ce projet de l’aventure de la transmission écrite jusqu’à l’édition du livre de sa vie, opportunité inédite aujourd’hui en France. ..."

se faire éditer

 

Deux entretiens dans L'INVENTOIRE

1*- Nelly Garnier : le parcours d’un manuscrit dans une maison d’édition – 26 mai 2020

Nelly Garnier travaille comme lectrice chez Albin Michel. Elle reçoit des manuscrits et rédige des rapports de lecture à partir desquels se décideront en comité éditorial la publication des ouvrages. Nous l’avons rencontrée pour l’interroger sur le parcours d’un manuscrit de sa réception à sa publication. En filigrane, elle nous raconte aussi à travers ce témoignage sa passion de la lecture....

2*-  Présenter son manuscrit à un éditeur : tout ce qu’il faut savoir – 28 mai 2020 

Le point final du manuscrit posé, une nouvelle étape s’impose à l’auteur : trouver un éditeur pour son texte. Comment sélectionner et contacter les éditeurs ? Avant d’animer une formation autour de ces thèmes du 26 au 28 juin 2020, L’Inventoire a posé ces questions à François Terrier, journaliste et éditeur....

« Ne pas laisser passer le temps d’écrire »

 

Avec le déconfinement, L'INVENTOIRE, revue littéraire électronique d'Aleph-Ecriture, a mis fin à sa série de propositions d"écriture sur le thème  « Le temps des maisons ».

"Pendant 8 semaines, vous avez été 150 à répondre présent à nos appels à écriture, et à nous offrir l’incroyable diversité de vos univers et de vos talents. Du dessin à la photo, du poème au fragment. À travers ces 400 textes et 400 créations visuelles se lit en creux le portrait inoubliable d’une période que personne n’a encore réussi à nommer. Peut-être fallait-il la dessiner. Peut-être fallait-il pour l’« habiter » l’appréhender par l’écriture ou le dessin pour exister, autrement..."

Lire différents textes sur le site de L'INVENTOIRE :

Dominique Paquet: des mots pour penser le monde et ses tumultes

 

Chargée de cours dans plusieurs universités, Dominique Paquet participe à des Cafés Philo, montrant la nécessité et l’urgence d’un débat citoyen. Elle intervient également à Aleph-Écriture.

"L'Inventoire : « Penser la vie, voilà la tâche », écrivait Hegel. Vous vous référez souvent aussi à Spinoza. Pourquoi ?

Disons pour l’amour du destin et le fait de dire oui à ce qui arrive. Pas mal de difficultés dans la vie viennent de ce qu’on est « contre ». On pense qu’être contre c’est lutter, mais être contre c’est refuser, ne pas vouloir prendre à bras le corps le problème. Cela peut heurter les personnes qui pensent qu’on ne peut pas lutter, mais là, vous me prenez à un moment où je peux enfin l’accepter : dire oui à ce qui arrive.

Et pourquoi Platon ?

Platon, c’est la montée vers la philosophie, le travail d’analyse, de réflexion. Et puis je suis assez platonicienne, parce que je pense qu’il faut travailler à se dégager des opinions et des préjugés. Ensuite, il y a tout un travail sur soi à faire pour vivre le mieux possible. Mais pour répondre à votre question, je pense plutôt à Nietzsche en général...."

« Écrire l’histoire, ça s’apprend ! »

 

Entretien avec Alain Bellet dans L'INVENTOIRE - Février 2020

"Le roman historique continue d’être très prisé, comme le confirme les nombreuses adaptations récentes à l’écran (d' »Au revoir là-haut », de Pierre Lemaître au succès des « Enquêtes de Nicolas Le Floch », de Jean-François Parrot). Écrire un récit historique nécessite un travail particulier, et le romancier doit parvenir à plonger son lecteur dans l’époque voulue. Il nous parle ici du roman historique..."

"écrire à plusieurs mains"

 

Un article paru dans "L'INVENTOIRE", le 24 avril 2020
Pour Alain André, auteur de romans et d’ouvrages consacrés à la littérature et aux ateliers d’écriture, l’importance croissante des formes collectives d’écriture lui semble témoigner d’une tendance de l’évolution de la conception romantique de l’auteur. Elle s’affirme au profit d’un style de vie symbolique dans lequel autrui cesse d’être une abstraction.

des textes à partir de « Pas vu Maurice » de Laurence Hugues

 

L'INVENTOIRE, qui avait proposé à ses lecteurs d'écrire "à partir de" Pas vu Maurixce de Laurence Hugues, a publié plusieurs de ces textes sur son site.

« Travailler le croquis littéraire de rue »

 

Entretien avec Isabelle Pleskoff à propos de son atelier d'écriture « Écrire sur les lieux » à Aleph Ecriture. Paru dans "L'Inventoire" le 31 janvier 2020

L’Inventoire : Comment vous est venue l’idée de cet atelier ?

Isabelle Pleskoff : Étant une lectrice passionnée de Georges Perec, j’avais noté dans son oeuvre une insistance sur la question des lieux, vraiment transversale chez lui, et cela a constitué le départ de ma réflexion. Réflexion ou rêverie qui s’est poursuivie avec l’essai si inspiré de Gaston Bachelard, Poétique de l’espace, puis avec l’ouvrage stimulant de Mona Chollet, Chez soi, dans lequel elle s’interroge sur le goût du foyer, le plaisir d’être casanier, réflexion qu’elle étire du côté des nouvelles technologies qui font entrer d’une façon inédite le monde extérieur dans nos maisons. Ce qui brouille les catégories classiques de sédentarité et de nomadisme...

Living Library : donner vie aux histoires particulières

 

  Un entretien avec Enrico Gentina. Propos recueillis et traduits de l’italien par Louise Muller. Entretien paru dans « L’Inventoire » (revue électronique d’Aleph Ecriture), en date du 20 janvier 2020

Lors de la conférence internationale sur l’écriture créative qui a eu lieu en septembre 2016 à Turin, nous avons eu la chance de découvrir le projet de l’organisation Human Libraries. Une expérience toujours d’actualité qui consiste à faire se rencontrer, en face à face, un auditeur (qui devient alors « lecteur de livres vivants ») et des personnes de tous âge, sexe, ou milieu social qui ont choisi de raconter une anecdote personnelle ou une histoire intime.

Ce projet international est né au Danemark en 2000. À la suite d’un fait divers pour motif raciste, l’association Stop The Violence avait organisé une première rencontre de ce type. Le principe était clair : en entrant dans une relation proche avec une personne, en l’écoutant et en la regardant dans les yeux, les auditeurs pouvaient remettre en question leurs préjugés, et le fait qu’ils soient dénués de fondement….

« Un écrivain, jeunesse ou pas, doit chercher et trouver son propre style »

 

Un  entretien avec Bénédicte de Soos sur le site L'INVENTOIRE, le 14/11/2019

Bénédicte de Soos a animé un atelier d’écriture : « Ecrire pour la jeunesse » à Aleph à Paris. Elle a publié une vingtaine de livres pour les enfants et collaboré pendant 10 ans aux magazines de Bayard Presse Jeunes. L’Inventoire est allé la rencontrer pour qu’elle nous parle de son métier.

"L’Inventoire : Y a-t-il une spécificité de l’écriture jeunesse ?

Bénédicte de Soos : Je dirai oui et non. Oui pour les très jeunes enfants et ceux qui abordent seuls leurs premières lectures, vers 6/7 ans. Ils ont besoin de textes adaptés à leur âge, avec un seul thème, des phrases courtes, peu de personnages… Hormis ces contraintes il n’y a pas de réelle spécificité.

Les termes « littérature jeunesse » recouvrent un secteur économique, multiple, créatif, innovant. Mais on peut lire ces livres à tout âge et les adultes se régalent lorsqu’ils les lisent aux enfants. Ce qui laisse à penser qu’il n’y a pas d’écriture spécifique jeunesse. D’ailleurs, parlerait-on d’une écriture pour la vieillesse ?..."

« Bleu piscine » de Pauline Guillerm. Deux points de vue sur un même drame

 

Après ACADIE-RESSAC, la pièce de théâtre BLEU PISCINE de Pauline Guillerm est publiée cette semaine chez Lansman Editeur. À l’occasion des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre dont la pièce est lauréate 2019, nous avons rencontré l’autrice.

L’Inventoire : Vous avez publié il y a 6 mois ACADIE-RESSAC, écho océanique de votre retour en Bretagne après votre résidence canadienne. Cette fois, il est encore question d’eau ! Comment vous est venue l’idée de cette pièce ?

Pauline Guillerm : Bleu piscine, qui ne s’appelait d’ailleurs pas encore Bleu piscine – au tout début du projet, il n’y avait pas encore de piscine -est né au lendemain des attentats de Paris. Habitante d’un des quartiers touchés, j’ai été saisie par le changement de vie dans mon quartier et particulièrement sensible à la trajectoire de celles et ceux qui ont assisté « de l’extérieur » aux évènements parce qu’ils ont eu par exemple à couvrir les évènements, à annoncer, à surveiller, à balayer. Pour tous et toutes, il y a eu un avant et un après. J’ai eu envie de me rapprocher de ces personnes-là. Loin du drame et pourtant si proches. J’ai toujours été intéressée – déjà, dans ma pièce Les amis d’Agathe M., mais aussi dans mon travail de création à partir de différentes réalités sociales – par la trajectoire de vie des personnes qui se trouvent « à côté » des drames....

« Qu’est-ce que la photo a bien pu faire à mon texte ? »

 

Entretien avec Françoise Khoury, publié par L'INVENTOIRE - 21 octobre 2019

"Les écrivains utilisent aujourd’hui abondamment la photo. Les photographes et les plasticiens, inversement, mêlent textes et photographie. À l’occasion du nouvel atelier que Françoise Khoury va animer (à Aleph Ecriture), s’attachant à construire un projet aboutissant à une pré-maquette de livret photo-textuel, L’Inventoire est allé à sa rencontre, pour qu’elle nous parle de sa vision du rapport qu’entretiennent texte et l’image...."

Rupi Kaur, papesse de l’instapoésie

 

Un article paru dans L'INVENTOIRE, le 3 octobre 2019

Rupi Kaur a vendu près de 3,5 millions d’exemplaires de son recueil « Milk and Honey », traduit à ce jour en 40 langues. Après s’être fait connaître sur Instagram, elle s’auto-publie sur Amazon avant que la maison Andrews McMeel ne lui propose de l’éditer. « Lait et miel » est paru en France en 2019.

Véritable phénomène d’édition, Rupi Kaur trace la voie de ces très jeunes poètes qui, en s’auto-publiant sur des réseaux sociaux, partagent leur univers avec les lecteurs avant même de penser au livre terminé. Mais la poésie, art de l’instant et de l’oral, s’accommode particulièrement bien de ces nouveaux modes de lecture que sont Whattsapp, Facebook , Twitter et Instagram...

Rencontre avec Juliette Rigondet

 

Interviewée à l'occasion de la sortie de son livre "Un village pour aliénés tranquilles" (L'INVENTOIRE 3 JUIN 2019)

"Juliette Rigondet écrit notamment des portraits pour la revue L’Histoire, des enquêtes ou des documentaires sur des sujets de société. Elle est l’auteure de deux documentaires littéraires: « Le Soin de la terre » (Tallandier 2016) et « Un village pour aliénés tranquilles » qui vient de paraître aux Éditions Fayard. Avant de lui consacrer prochainement un entretien au sujet de son dernier livre, un récit où elle revient sur les lieux de son enfance, le village de Dun-sur-Auron où cohabitaient à la fin du XIXème siècle des « aliénés tranquilles » et des villageois, voici 3 aspects de son approche de l’enseignement du récit documentaire (source Aleph-écriture)...."