Expositions

Dans l'intimité de Marguerite Duras et de Dionys Mascolo

 

Jusqu'au 13 septembre 2020, une exposition au Centre Marguerite Duras - 1 place du couvent (Face à l'hostellerie des ducs) 47120 - DURAS

Avec 60 photographies issues de la collection de leur fils Jean Mascolo et projection du film de Dominique Auvray MARGUERITE TELLE QU'EN ELLE MEME

Catherine Meurisse, la vie en dessin

 

Du 30 septembre 2020 au 25 janvier 2021 à la Bibliothèque Publique d'Information - Niveau 2 - Entrée rue Beaubourg 75004   Paris

La Bibliothèque publique d’information, en collaboration avec le Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, propose cet automne une exposition consacrée à l’œuvre de la dessinatrice Catherine Meurisse.

"Dessinatrice, caricaturiste, illustratrice, scénariste, reporter, Catherine Meurisse est une artiste prolixe. Dans la lignée de Claire Brétécher, elle a, comme cette dernière, et comme Riad Sattouf, saisi le monde en marche. Aiguisant son regard et son trait pendant 15 ans dans de nombreux titres de presse et en particulier à Charlie"

Le grand ordonnateur et autres nouvelles des prisons

 

Jusqu'au 6 septembre 2020 une exposition au Centre d'art GwinZegal à Guingamp (en partenariat avec le centre photographique Rouen Normandie , le Bleu du ciel (Lyon) et le Point du jour (CHerbourg))

Entre 2016 et 2018, Maxence RIFFLET a réalisé des phtotgraphies dans sept prisons françaises. Evitant la fascination du fait divers et le pathos des anecdotes personnelles, il tente de mettre à nu le mécanisme même de l'enfermement.

Lors d'ateliers, il partage avec les détenus cette expérimentation : photographier derrière ces lourdes portes, entre ces murs épais, sans pour autant réduire l'espace ou écraser davantage les perspectives et sans que l'appareil photographique ne crée un registre supplémentaire de surveillance et de paranoïa.

Ensemble, ils observent et documentent l'espace exigu qui leur est dévolu - cette privation d'espace - devenant tantôt le théâtre d'une table , tantôt celui d'une performance. Et si l'oeuvre de Maxence RIFFLET  nous renvoie à des questions de société essentielles, elle déploie dans l'espace du centre d'art GwinZegal , dans une ancienne prison, des formes singulières et expérimentales, entre photographies, installations, volumes ...

L'artiste nous pousse à nous interroger sur l'histoire de ce lieu, sur la cohérence et l'acuité de sa réhabilitation patrimoniale, et sur notre impunité à y déambuler librement.