Expositions

Des expositions

 

en lien avec la démarche autobiographique, avec les histoires de vie, à l’écriture, les journaux intimes et plus généralement la littérature. 

Abd el-Kader

 

Du mercredi 6 avril au lundi 22 août 2022 -Mucem (Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée) - 7 promenade Robert Laffont— niveau 2- Marseille

L’ambition de cette exposition est de remettre en lumière la figure de l’émir Abd el-Kader, dans toute sa richesse et son importance historique et intellectuelle, à l’aide des recherches les plus récentes, de sources nouvelles et de collections inédites. La personnalité de l’Emir fut multiple : combattant, stratège, religieux, mystique, moderne, attaché aux traditions, seul et très entouré… Déroulant le fil chronologique de la vie de d’Abd el-Kader, le parcours muséographique explore certains aspects saillants de sa personnalité et de son action, et le replace dans son contexte historique et géographique méditerranéen, entre Orient et Occident. Tenant compte des expositions qui lui ont été consacrées par le passé et de l’abondante bibliographie existante, le Mucem propose de lui consacrer une exposition dynamique et foisonnante, à l’image de sa personnalité mouvante.

« C’est demain que nous partons »- Lettres d’internés, du Vel d’Hiv à Auschwitz

 

Du 27 mars au 22 décembre 2022, une exposition au Mémorial de la Shoah de Drancy - 110-112 Av. Jean Jaurès, 93700 Drancy

À partir de la fin de l’année 1940, des dizaines de milliers de Juifs se retrouvent enfermés dans les camps d’internement de la zone libre puis dans ceux de la zone occupée. Leur seul lien avec l’extérieur est alors la correspondance qu’ils peuvent parfois faire parvenir à leurs proches.

Avec le déclenchement de la « Solution finale » en 1942 et les déportations, ce fil ténu maintenu avec l’extérieur se transforme en adieux avant la déportation. Ces lettres constituent souvent les dernières traces laissées par les victimes à la veille de leur départ, ou même parfois écrites depuis les wagons les emmenant « vers l’Est ».

Tissages de textes

 

Du 12 au 27 mars 2022, une exposition Ilann Vogt - ancienne église de Maisons-Laffitte (78)

Ilann Vogt a obtenu son Diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP) à l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et récompenses dont, en 2015, le Prix de la Vocation, Fondation Marcel Bleustein- Blanchet et, en 2019, le prix de la Jeune Création des Métiers d’Art. Ilann Vogt est un tisseur de textes. Les fils qu’il utilise pour ses tissages sont des lamelles de textes découpées dans les livres qu’il affectionne et qu’il choisit avec soin pour les traduire dans une autre langue, celle de l’art visuel, de l’art textile. Depuis 2011, Ilann Vogt travaille ainsi à la métamorphose de la fiction. Il se perd dans les livres, tisse les imaginaires, offrant ainsi au regard de multiples paysages littéraires à visiter… Texte et textile ont une même étymologie latine - textus - et bien des histoires communes. Parmi celles-ci, c’est la figure de Pénélope qu’Ilann Vogt aime convoquer, voyant dans son ouvrage sans cesse renouvelé une forme d’écriture se substituant à la parole. Au sein de l’exposition, les textes tissés d’Ilann Vogt prennent différentes formes, se déploient dans l’espace et invitent le visiteur à faire sa propre lecture de ces entrelacements silencieux ouvrant un espace entre mémoire et désir.
« Les œuvres d’Ilann Vogt nous tendent un secret, le secret de la manière dont nos vies se retissent dans l’intimité de l’imaginaire. » Anne Bationo-Tillon, professeur associée à l’Université Paris 8.

  • Exposition ouverte du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 - Entrée libre

Miquel Barcelo - La métamorphose

 

Prolongation jusqu'au 23 avril 2022 de l'exposition Miquel Barcelo à la galerie Gallimard - du mardi au samedi de 13H à 19H - 30-32 rue de l'Université, 75007 Paris 

La Galerie Gallimard a l’honneur d’accueillir un nouvel accrochage consacré aux aquarelles originales réalisées par Miquel Barceló pour accompagner l’œuvre de Franz Kafka, La Métamorphose.
Le peintre, dessinateur, graveur, sculpteur et céramiste espagnol Miquel Barceló a sélectionné pour la Galerie Gallimard une quarantaine d’oeuvres originales parmi celles qu’il a réalisées pour accompagner La Métamorphose de Franz Kafka, publiée dans la collection « Grande Blanche illustrée ».

Miquel Barceló, né à Felanitx (île de Majorque) en 1957, entre en 1972 à l'École des arts et métiers de Palma de Majorque et présente sa première exposition personnelle deux ans après, à la Maison de la culture de Manacor. En 1975, il intègre l'École Royale des beaux-arts Saint-Georges à Barcelone, mais il n'y reste pas, préférant suivre une voie personnelle à l’enseignement académique.

Geo-Fourrier : voyageur et maître des arts décoratifs

 

Du 22 mars au 16 juillet 2022 - BIBLIOTHÈQUE FORNEY - 1 Rue du Figuier, 75004 Paris

Une exposition consacrée à Nicolas Georges Fourrier, dit Geo-Fourrier (1898-1966), artiste virtuose aux nombreux talents, qui s’est illustré dans les deux premiers tiers du XX e e siècle. La bibliothèque Forney a décidé de faire redécouvrir cet artisan d’art oublié, ce dessinateur, peintre et photographe qui n’a cessé de montrer les femmes et les hommes au travail, dans leur décor quotidien.

Entrée libre.
Du mardi du samedi de 13 h à 19 h
Visite commentée les samedis à 15 h. Fermeture le 16 avril

Toute une vie j'ai écrit

 

Du 9 juillet au 13 septembre 2022, une exposition au centre M A R G U E R I T E  D U R A S - 1 , place du Couvent   47120  - DURAS

Tous les après-midi de 15h à 18h30

L'exposition est ouverte après rendez-vous pris par mail à contact@marguerite-duras.org ou bien par téléphone au 06 72 76 27 69

Les vies qu’on mène

 

Du 1 mars au 19 mai 2022 une exposition de 400 photos autour de la mobilité à la Cité Internationale des Arts, Paris - 18, rue de l'Hôtel de ville, 75004

 Une exposition par les photographes de Tendance Floue
Missionnés par le Forum Vies Mobiles, think tank sur la mobilite du futur, 16 photographes du collectif Tendance Floue et un photographe de l'agence Magnum Photos ont parcouru les quatre coins du territoire francais et pose leurs regards singuliers (etonnes, empathiques, distants.) sur ses habitants.

Résultat de ce décryptage acéré du quotidien où la mobilité est omniprésente, l'exposition _Les vies qu'on mene_ presente a la Cite internationale des arts plus de 400 photographies qui offrent une incursion sensible dans la vie des jeunes, des familles et des vieux habitants de notre pays, des pauvres, des citadins, des personnes isolees, des riches et des ruraux, ete comme hiver, de jour et de nuit, avant et pendant la crise sanitaire.

Trois soirees de nocturne seront organisees par le Forum Vies Mobiles et la Cite internationale des arts pour permettre au public de visiter l'exposition jusqu'a 21h et d'assister a une serie de conferences et de performances les 10 mars, 7 avril et 5 mai.

Entrée gratuite

À la rencontre du Petit Prince

 

Du 17 février au 26 juin 2022, une exposition consacrée au livre "LE PETIT PRINCE" au Musée des Arts Décoratifs, 107 rue de Rivoli 75001.
Le Musée des Arts Décoratifs présente la première grande exposition muséale en France consacrée au Petit Prince, chef-d'oeuvre intemporel de la littérature. Plus de 600 pièces célèbrent les multiples facettes d'Antoine de Saint-Exupéry : écrivain, poète, aviateur, explorateur, journaliste, inventeur, philosophe, porté toute sa vie par un idéal humaniste, véritable moteur de son oeuvre.
À l'occasion de cet hommage exceptionnel, le manuscrit original, conservé à la Morgan Library & Museum à New York et jusqu'alors jamais présenté au public français, est mis en regard d'aquarelles, esquisses et dessins - pour la plupart inédits - mais également des photographies, poèmes, coupures de journaux et extraits de correspondances.

Son oeil dans ma main : Algérie 1961-2019

 

Une exposition et un livre, du 8 février au 17 juillet 2022 à l'Institut du Monde Arabe - 1 Rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris

À l’approche du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, l’exposition « Son œil dans ma main. Algérie 1961-2019. Raymond Depardon / Kamel Daoud » offre un témoignage unique sur l’Algérie en 1961 puis en 2019, à travers le regard de deux grands artistes : l’un français, cinéaste et photographe, revisitant ses photos d’Algérie ; l’autre algérien, journaliste et écrivain, né en 1970, après l’indépendance de son pays.

 "En 1961, le tout jeune Raymond Depardon réalise plusieurs reportages photographiques à Alger, puis à Évian, pendant les premières négociations pour mettre fin à la guerre d’Algérie. Près de soixante ans plus tard, avec le désir de publier ces photographies dans une perspective algérienne, il rencontre Kamel Daoud.
Porté par Barzakh, la maison d’édition algérienne de l’écrivain, un projet d’ouvrage à quatre mains prend forme : un beau livre faisant entrer en résonance photographies « algériennes » de 1961 et textes inédits de Kamel Daoud. Celui-ci a dans l’idée d’écrire des textes très différents, presque disjoints des photos ; il s’agira de méditations ou de rêveries sauvages. Par ailleurs, des « comètes » – une explication de l’image, un commentaire, une fulgurance inspirée par une photographie… – accompagneront une sélection de photos choisies par l’artiste.
Raymond Depardon retourne en Algérie en 2019 et y réalise une série de photos, à Alger puis à Oran, ville où habite Kamel Daoud..."

Vivian Maier, New-York - Chicago | Vivian Maier e(s)t son double

 

Du 4 février au 29 mai 2022, exposition conjointe 

  • Musée de Pont-Aven, Place Julia, 29930 Pont-Aven
  • Musée des Beaux Arts - 40, place Saint-Corentin - 29000 Quimper

Au cœur des préoccupations de Vivian Maier, les scènes de rue de New York puis de Chicago sont à découvrir au Musée des Beaux-Arts de Quimper. Elle immortalise en une fraction de seconde des instantanés de vie de parfaits inconnus, d’anonymes avec lesquels elle partage une destinée et une humanité communes. Des gestes, des détails, un regard, une situation, rien n’échappe à son Rolleiflex qui lui permet de rester discrète. Le monde de l’enfance l’inspire et imprègne son travail.

Au Musée de Pont-Aven, l’autoportrait, sujet récurrent chez Vivian Maier et jamais exploré en France dans son intégralité, est à l’honneur, incarnation de la quête éperdue de sa propre identité. Se dédoublant, elle mêle subtilement jeux d’ombres et de miroirs, de réflexion(s) sur elle-même, maniant avec une grande habileté les angles, les détails, la lumière et les cadrages. Ces autoportraits interrogent : ne sont-ils pas pour elle un moyen d’exprimer la quête de sa propre identité ?

Deux livres :

L'abîme - Nantes dans la traite atlantique et l'esclavage colonial, 1707-1830

 

Jusqu'au 19 juin 2022 (du mardi au dimanche de 10h à 18h), au Château des Ducs de Bretagne - Musée d'Histoire de Nantes

Le musée d’histoire de Nantes propose d’interroger ses collections sous un nouvel angle, afin de révéler les traces invisibles au premier abord mais bien présentes, du destin de celles et ceux qui furent victimes du système colonial. Au-delà de la vision économique et commerciale habituelle, l’exposition lèvera le voile sur la complexité du réel d’une ville qui fut négrière et esclavagiste.

Volontairement immersive, suggestive et sensible, "L’abîme" rend compte de la complexité du réel et sera l’occasion de découvrir les noms de celles et ceux qui, inscrits dans les documents officiels, vécurent à Nantes en subissant le statut de personnes captives mises en esclavage, entre 1692 et 1792. 

Le multimédia y tient une place importante : introduction sonore, lecture de documents historiques en écoute individuelle, diffusion de musiques, vidéomapping sonore sur deux tableaux, projections de noms de personnes esclavagisées sur une cimaise et de documents en grands formats dans l’espace de traversée, rythmeront la visite. La modélisation du navire La Marie-Séraphique est présentée au public à travers un film. 

L’exposition se fait également l’écho de grands débats et sujets qui font notre actualité : migrations, réseaux de l’esclavage contemporain, développement de nouvelles formes de racisme, mouvements pour l’égalité des droits… 

 Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage.

"the world of bansky"

 

Jusqu'au 25 février 2022 à Bruxelles, une exposiion d'oeuvres de Banksy -  rue de Laeken 28 - 1000 Brussels - ouvert du lundi au dimanche (10h-19h – dernière entrée à 18h15) 

"Une expérience immersive dans le monde du street-art : un voyage dans l'univers des oeuvres de l'artiste.

Ambiances urbaines et découvertes d'oeuvres murales sans frontières. Graffeurs, amoureux des pochoirs, passionnés d'art urbain et curieux en tous genres."

Banksy est sans aucun doute le street artiste le plus célèbre et le plus controversé du moment. L’exposition a pour vocation de présenter Banksy et son approche originale à travers les œuvres murales qu’il a peintes dans les rues du monde entier. Il n’était pas question pour l’équipe des commissaires de l’exposition de mettre Banksy sous cadre. Les visiteurs découvriront le maître du street art dans une expérience complète et immersive. Cette exposition donne un nouveau souffle aux créations de Banksy, car beaucoup d’entre elles ont disparu.

Juifs d'Orient - Une histoire plurimillénaire

  Jusqu' au 13 mars 2022, à l'iInstitut du Monde Arabe - 1 Rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris

Dans le prolongement des expositions « Hajj, le pèlerinage à La Mecque » en 2014 et « Chrétiens d’Orient, 2000 ans d’histoire » en 2017, l’IMA poursuit sa trilogie consacrée aux religions monothéistes dans le monde arabe avec une exposition exceptionnelle dédiée à l’histoire des communautés juives d’Orient.

Une approche chronologique et thématique déclinera les grands temps de la vie intellectuelle et culturelle juive en Orient et révèlera les échanges prolifiques qui ont façonné les sociétés du monde arabo-musulman durant des siècles. 

Du pourtour méditerranéen jusqu’à l’Euphrate en passant par la péninsule arabique, l’exposition explorera les multiples facettes de la cohabitation entre juifs et musulmans, des premiers liens tissés entre les tribus juives d’Arabie et le Prophète Mohammed à l’émergence des principales figures de la pensée juive durant les califats médiévaux à Bagdad, à Fès, au Caire et à Cordoue, de l’essor des centres urbains juifs au Maghreb et dans l’empire ottoman aux prémices de l’exil définitif des juifs du monde arabe. 

Le récit de cette coexistence, tour à tour féconde ou tumultueuse, témoignera du rôle de chacun dans l’enrichissement de la culture et de la religion de l’autre, qu’il s’agisse de la langue parlée, des coutumes, de l’artisanat ou encore de la production scientifique et intellectuelle.

Anselm Kiefer - Pour Paul Celan

 

Jusqu'au 11 janvier 2022 au Grand Palais Ephémère (Place Joffre, 75007 Paris)

Quinze ans après avoir inauguré la série des Monumenta au Grand Palais en 2007, Anselm Kiefer est le premier plasticien à investir l’intégralité de l’espace du Grand Palais Éphémère, pour un projet inédit.
Avec Pour Paul Celan, il poursuit son travail sur la mémoire européenne, traversée par ses conflits. Installées dans les volumes uniques du Grand Palais Éphémère au moyen d’une scénographie minimale, des sculptures, des installations et des toiles de grand format, conçues entre 2015 et 2021, interagissent avec la poésie inapaisée du grand poète de langue allemande Paul Celan, dont l’œuvre a sans cesse été présent dans les peintures d’Anselm Kiefer. Fragments de textes tracés à la craie, pigments et matériaux végétaux composent cette relecture picturale du texte de Celan, qui, après avoir connu l’horreur des camps, a entrepris sa vie durant d’utiliser le langage comme un outil contre l’oubli et la barbarie - parce qu’il est nécessaire de se tourner, souvent, vers le passé pour mieux comprendre notre avenir.

  • Réservation 
  • En marge de l'exposition, le Samedi 8 janvier à 17h : Lecture : J’ai grandi au bord du Rhin - Anne Consigny, comédienne, lit le discours qu’Anselm Kiefer a prononcé à Francfort lorsqu’il a reçu le Prix de la Paix des Libraires et Editeurs allemands. L’artiste y évoque l’Allemagne et son histoire. Il décrit son travail de création et la place qu’occupent la mythologie et la poésie dans son œuvre. Par la voix d’Anne Consigny, Anselm Kiefer expose sa vision de l’art et rend hommage au grand poète Paul Celan. 

Samuel Fosso

 

Jusqu'au 13 mars 2022, une exposition retraçant la carrière de Samuel Fosso, au MEP (Maison Européenne de la Photographie)  - 5/7 Rue de Fourcy, 75004 Paris (Tous les jours sauf lundi et mardi. Mercredi et vendredi 11h-20h. Jeudi 11h-22h. Samedi et dimanche 10h-20h).

"... Mêlant le médium photographique, le genre de l’autoportrait et la performance, son œuvre occupe aujourd’hui une place centrale sur la scène artistique internationale contemporaine.

Né au Cameroun en 1962, Samuel Fosso s’installe à Bangui, en Centrafrique, chez son oncle et débute une carrière de photographe de studio dès l’âge de 13 ans. En dehors de son travail de commande, il se crée une série d’avatars défiant les codes de la représentation. À partir de cette époque, Fosso n’aura de cesse de se réinventer dans des autoportraits qui lui permettent de traverser les frontières, qu’elles soient sociales, géographiques ou temporelles. Ses œuvres éprouvent les normes identitaires et célèbrent notre liberté à l’autodétermination.

Cette exposition, de plus de 300 tirages, rassemble des séries emblématiques et des travaux plus confidentiels, des photographies anciennes et inédites, dans un parcours majoritairement sériel. Elle rend compte du travail artistique de Samuel Fosso mais également de son parcours personnel par une mise en dialogue de ces deux perspectives."

Exposition Adolfo Kaminsky sur les grilles de la Mairie de Paris Centre

 

A partir du 2 décembre 2021 et jusqu’au 26 février 2022, La Mairie de Paris Centre (2 rue Eugène Spuller)

lui consacre une exposition, en partenariat avec le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme (MahJ), afin de rendre hommage à cet homme ayant sauvé des centaines de personnes de la Shoah.

Photographe, résistant et faussaire, Adolfo Kaminsky, né le 1er octobre 1925, est connu pour s’être spécialisé dans la fabrication de faux papiers au cours de la Seconde Guerre mondiale.

En savoir plus

Ubuntu, un rêve lucide

 

Jusqu'au 20/02/2022, une exposition au Palais de Tokyo - Paris

Pour sa nouvelle saison artistique, le Palais de Tokyo dévoile six expositions qui rêvent le « faire humanité » par-delà les frontières. Installations, peintures et films fêtent le métissage culturel, inoculent des pédagogies décoloniales. Et, surtout, fantasment une fraternité globalisée. Tout débute avec Ubuntu, un rêve lucide, l’expo chorale autour de laquelle s’articulent les cinq autres. Au total, 19 artistes donnent corps au concept africain d’« ubuntu » renvoyant à la solidarité, l’hospitalité. Et l’entraide. La saison se poursuit avec un parcours « pensé comme un album » par Jay Ramier sur les origines du hip-hop. Puis direction le night-club abandonné d’Aïda Bruyère, un « paysage de films » autour de la regrettée Sarah Maldoror, cinéaste devenue une icône des luttes indépendantistes. Pertinente, dynamique et porteuse d’espoir sur la question transnationale, cette programmation frappe juste face à l’urgence de l’actualité

marcel proust, un roman parisien

 

Une exposition du 16 décembre 2021 au 10 avril 2022, au Musée Carnavalet - Histoire de Paris - 23, rue de Sévigné 75003 Paris

Exposition ouverte du mardi au dimanche de 10h à 18h

Le musée Carnavalet – Histoire de Paris commémore le 150e anniversaire de la naissance de Marcel Proust (1871-1922), dont l’œuvre majeure "A la recherche du temps" perdu accède peu après sa parution au statut de mythe littéraire dans le monde entier.

Consacrée aux rapports de l’écrivain à Paris, où se déroule l’essentiel de son existence, l’exposition interroge la place de la ville dans le roman proustien.

Salammbô

 

Jusqu'au 7 février 2022, une exposition au MECEM - 7 promenade Robert Laffont (esplanade du J4) 13002 Marseille

Publié en 1862, le roman de Flaubert retrace l’attraction fatale entre Salammbô, prêtresse de Tanit, et Mathô, chef des mercenaires révoltés contre l’opulente Carthage. Pour la première fois, une exposition s’empare de ce chef-d’œuvre de la littérature moderne : en convoquant littérature, peinture, sculpture, photographie, arts de la scène, cinéma, bande dessinée et archéologie, l’exposition « Salammbô. Fureur ! Passion ! Éléphants ! » nous plonge au cœur d’un tourbillon d’images et de sensations qui révèle la portée considérable de ce texte sur les arts, mais aussi son héritage dans l’histoire de la Méditerranée et son actualité.
 
Portée par la RMM (Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie) et le Mucem (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée), l’exposition présente environ 250 œuvres de collections publiques et privées, ainsi que des trésors archéologiques de l’époque punique des musées du Bardo et de Carthage. Elle constitue l’élément majeur des célébrations du bicentenaire de la naissance de Gustave Flaubert (1821, Rouen - 1880, Croisset).

L'outre-vie

 

Du 5 octobre 2021 au 16 janvier 2022, dans le cadre du festival "Québec en toutes lettres", Maison de la littérature - 40, rue Saint-Stanislas, Québec

Une exposition sur Marie Uguay

Poète avant-gardiste, Marie Uguay nous a légué une œuvre éblouissante qui ne cesse de résonner près de 40 ans après sa mort. Investie d'une démarche authentique et rigoureuse, la poète, d'une maturité exceptionnelle pour son âge, a réussi à déployer de vastes espaces intérieurs portés par une parole humble et lumineuse.

Cette exposition reprend un extrait de son deuxième recueil publié, L'outre-vie, et présente des photos d'elle et des photos artistiques prises par Stéphan Kovacs tirées de la première édition du recueil, ainsi que le long-métrage documentaire Marie Uguay de Jean-Claude Labrecque.

Europa, Oxalá : Héritage, mémoire et identités des « enfants d’empires »

 

Jusqu'au 16  janvier 2022, une exposition - Mucem, fort Saint-Jean— Bâtiment Georges Henri Rivière - Marseille

L’exposition « Europa, Oxalá » présente les travaux de vingt-et-un artistes et intellectuels européens dont les origines familiales se situent dans les anciennes colonies. Ces « enfants d’empires », nés et élevés dans un contexte postcolonial, proposent une réflexion sur leur héritage, leur mémoire et leur identité.
 
Leurs parents et grands-parents sont nés et ont vécu au Congo, en Angola, en Guinée, au Bénin, en Algérie, à Madagascar ; et ces artistes ont hérité non seulement des voix, des sons et des gestes, mais aussi des images et des souvenirs de leurs cultures d’origine, point de départ d’un important travail de recherche dans les archives historiques. De ce fait, leurs productions artistiques nourrissent une réflexion originale sur le racisme, la décolonisation des arts, ou encore la déconstruction de la pensée coloniale. La façon dont certains d’entre eux conjuguent langages contemporains et processus traditionnels constitue un apport essentiel pour l’Europe contemporaine. Le caractère novateur et transnational des travaux de ces artistes « post-mémoire » a d’ailleurs profondément marqué la scène artistique et culturelle ces deux dernières décennies.

L’exposition « Europa, Oxalá » présente environ soixante œuvres (peintures, dessins, sculptures, films, photos, installations) de vingt-et-un artistes : Aimé Mpane, Aimé Ntakiyica, Carlos Bunga, Délio Jasse, Djamel Kokene-Dorléans, Fayçal Baghriche, Francisco Vidal, John K. Cobra, Katia Kameli, Mohamed Bourouissa, Josèfa Ntjam, Malala Andrialavidrazana, Márcio Carvalho, Mónica de Miranda, Nú Barreto, Pauliana Valente Pimentel, Pedro A.H. Paixão, Sabrina Belouaar, Sammy Baloji, Sandra Mujinga, Sara Sadik.

À travers leurs travaux, « Europa, Oxalá » témoigne de la puissance créatrice de la diversité culturelle européenne contemporaine, ouvrant de nouvelles perspectives à la notion d’Europe. 

Le 27 novembre 2021 : En écho à l’exposition, le Mucem propose une rencontre avec l’écrivaine Isabela Figueiredo, auteure de l’ouvrage Carnet de mémoires coloniales, et d'une lecture par la comédienne Sandrine Bonnaire, suivie du spectacle-documentaire Les petites épouses des blancs / Histoires de mariages noirs (de Marisa Gnondaho dit Simon et Stéphane Horly) et d’une soirée slam et danse avec Bintou Dembélé et Lisette Lombé.

Patrick Zachmann . Voyages de mémoire

 

Du 2 décembre 2021 au 6 mars 2022, une exposition au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan, 71, rue du Temple, 75003 Paris

Patrick Zachmann dit être devenu photographe parce qu’il n’a pas de mémoire. Aussi la photographie lui a permis de reconstituer les albums de famille qu’il n’a pas eus. Membre de l'agence Magnum, photojournaliste et réalisateur, il développe une œuvre qui traite de façon récurrente des questions d’identité, de mémoire et d'exil. 

Voyages de mémoire rassemble une douzaine des grandes séries du photographe, pour certaines jamais publiées. L’œuvre de Patrick Zachmann est complexe et dense. Elle se lit notamment à la lumière de plusieurs thèmes récurrents qui la traversent. Le premier, et l’un des plus importants, est la question de l’identité juive. Cette identité, il va la chercher, l’explorer, la découvrir, partant pour cela en introspection dans sa propre famille, puis dans différents pays d’Europe, à un rassemblement des survivants de la Shoah ou dans une communauté loubavitch. De cette enquête naîtront d’autres questionnements sur la disparition et l'exil avec ses travaux en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Chili. 

BAUDELAIRE, LA MODERNITÉ MÉLANCOLIQUE

 

Du 03 novembre 2021 au 13 février 2022, une exposition à la BNF - Quai François Mauriac, 75013 Paris

La BnF célèbre le bicentenaire de la naissance de Charles Baudelaire par une exposition qui invite à pénétrer au cœur de sa création poétique en explorant le rôle déterminant qu’y joue l’expérience de la mélancolie, « toujours inséparable du sentiment du beau », comme l’écrivait le poète.

"Tout en embrassant les divers aspects de l’œuvre de Baudelaire, c’est à son univers poétique que cette exposition est avant tout consacrée. Elle présente les figures tutélaires qui le protègent, les thèmes qui l’organisent, les images qui le hantent. Autour de cette œuvre poétique qui a changé le destin de la poésie, le parcours rassemble manuscrits, éditions imprimées, œuvres graphiques et picturales (estampes, photographies, dessins, tableaux) issues des collections de la BnF, mais aussi des prêts extérieurs. Des pièces exceptionnelles y sont présentées, telles que les épreuves d’imprimerie de la première édition des Fleurs du Mal (1857), abondamment corrigées par Baudelaire ou le manuscrit autographe de Mon cœur mis à nu, saisissant autoportrait de sa révolte et de son déchirement intérieur." 

Dessiner la lettre, écrire le dessin

 

Du 15 octobre 2021 au 18 janvier 2022 (du mercredi au dimanche 13h-19h – Fermé lundi et mardi). une exposition aux Beaux Arts de Paris - 14 rue Bonaparte, 75006 Paris

"La relation entre le texte et l’image n’a jamais été aussi présente dans l’art contemporain (Basquiat, Cy Twombly, le Street Art, etc.). Elle est particulièrement évidente dans le domaine du dessin, qui s’apparente à l’écriture par son caractère littéralement graphique, mais aussi par son support privilégié, le papier. L’exposition propose d’explorer à travers les siècles précédents la question de cette relation.

Les inscriptions apposées par l’artiste ou parfois par l’amateur contribuent à livrer une lecture des dessins qui, sans leur présence, échapperait à leur compréhension. Grâce à elles, le visiteur se trouve au coeur de la création et perçoit toutes les complexités d’une invention où se mêlent imagination, contraintes d’une commande, culture visuelle, mais aussi hasard et improvisations.

Les oeuvres choisies offrent une large typologie des écrits qui figurent généralement sur les dessins : signatures ou monogrammes (Urs Graf), datations (Zuccari), lieux d’exécution (Hubert Robert, Natoire), dédicaces (Puvis de Chavannes), commentaires liés au contexte d’une commande ou d’un marché liant l’artiste et le donneur d’ordre (Pourbus, Martellange). Des annotations de couleurs, de dimensions ou de détails architecturaux contribuent à fournir des informations sur un projet destiné à être peint, sculpté ou gravé.

Les sources dans lesquelles les artistes puisent leurs inspirations sont autant de références explicitement inscrites sur les feuilles : sources artistiques, lorsque le dessinateur se réfère à de grands maîtres, Michel-Ange (Carpeaux), Bramante (Hubert Robert), Holbein (Alberola), sources littéraires ou orales : Homère et Hésiode (de La Fosse), Sophocle (Véronèse), Michaux (Unica Zürn) proverbes (Verbeeck, Richer).

Si les inscriptions et le dessin forment le plus souvent un ensemble cohérent, ils cohabitent parfois dans une juxtaposition aléatoire, qui peut surprendre le visiteur."

Écrire, c’est dessiner

 

Du 6 novembre 2021 au 21 février 2022, une exposition au Centre Pompidou de Metz

Née d’une conversation avec l’artiste, poète et écrivaine Etel Adnan (née en 1925), l’exposition Écrire, c’est dessiner explore notre fascination pour l’écriture et ses signes, et leur proximité avec la pratique du dessin, opposant le monde manuscrit au monde numérique.

L’artiste se rappelle avec beaucoup de simplicité et de sensibilité comment l’arrivée d’une lettre était autrefois - il n’y a pas si longtemps - un événement considérablement plus éloquent que la réception d’un courriel. Selon l’écriture, le choix de la langue (elle-même navigant entre français, arabe et anglais), la couleur de l’encre, l’utilisation de la feuille ou de l’enveloppe même, le destinataire pouvait déjà faire pressentir l’état d’esprit de son correspondant. L’humeur, le caractère ou l’âge étaient autant de facteurs faisant évoluer la graphie, des informations que les claviers ont fait disparaître.

De cette conversation est née l’idée d’une exposition mettant en avant la poésie de cet « ancien savoir » qu’est l’écriture, à travers des lettres et manuscrits, mais aussi des œuvres graphiques issues des collections du Centre Pompidou, où l’écrit se mêle à l’image, voire disparaît complètement. Les supports de narration que sont le leporello, le rouleau, le livre, le cycle illustré, sont au centre de cette présentation, qui réunit des ensembles de dessins, notes et oeuvres d’Etel Adnan, Pierre Alechinsky, Roland Barthes, Irma Blank, Pierrette Bloch, Louise Bourgeois, Frédéric Bruly Bouabré, Mirtha Dermisache, Christian Dotremont, A.R. Penck, Nancy Spero et Jacques Villeglé.

Ces œuvres sont mises en regard de cabinets d’écritures, contenant des manuscrits autographes de personnalités illustres (Arthur Rimbaud, Victor Hugo, Antonin Artaud, …) ainsi que de précieux trésors des fonds patrimoniaux de la Bibliothèque nationale de France (supports d’écritures et manuscrits anciens de différentes civilisations, brouillons d’écrivains, recueils de poésies,…), du Louvre, de l'Institut du Monde Arabe, des Bibliothèques- Médiathèques de Metz et du Grand Est (fonds Paul Verlaine, enluminures médiévales, …), en lien avec des œuvres et films de Guy de Cointet, Alighiero e Boetti, Yuichi Inoué, James Lee Byars ou encore d’Art Brut. Témoignant d’une imbrication primordiale et d’une richesse infinie entre écriture et dessin, signe et trace, ce dialogue donne à l’exposition son titre : Écrire, c’est dessiner.

Etel Adnan rêve ainsi que l’on regarde dans cette exposition une simple écriture, quelles que soient sa langue et sa graphie, « comme un tableau dans un musée. »

La Rage d'écrire de Gustave Flaubert à Peter Handke

 

Une exposition, des rencontres et des masterclass, du 29 octobre 2021 au 27 février 2022, du mercredi au dimanche de 14h à 18h -  à l’abbaye d’Ardenne 14280 Saint-Germain-la-Blanche-Herbe - tél. 02 31 29 37 37

"Un carnet sous la main, le dos d’une enveloppe qui traînait là, une page vierge qu’on ouvre au petit matin, des listes, des ratures… comment ça commence quand ça commence ? comment ça s’écrit ?

Profitant de l’anniversaire de Gustave Flaubert, saint patron de l’écriture contemporaine, l’Imec propose une exposition, des rencontres et des masterclass, s’installe au beau milieu de l’écriture et en explore la fabrique, les repentirs comme les fulgurances, les hésitations, les défaites, les humeurs.

« Chienne de chose que la prose », disait Flaubert. Cette prose qui résiste, ce rude combat, c’est tout le travail de l’écrivain. Nous essaierons de mieux le comprendre en compagnie de Pierre Bergounioux, Olivier Cadiot, Florence Delay et Liliane Giraudon, et en exposant les carnets de travail de nombreux écrivains, de Gustave Flaubert à Peter Handke.

Modeste et portatif, le carnet de travail est au coeur de La rage d’écrire. Il accompagne la formulation de l’idée, il en est le sismographe. Ses pages griffonnées sont une mine, un laboratoire. Le carnet nous rappelle qu’il n’y a pas de création, pas d’interprétation, pas de recherche sans tâtonnements ni sans errances.

C’est au fond ce que Flaubert, le premier, nous a aussi appris. (Nathalie Léger)"

Confidences : AUTOPORTRAIT AUTOFICTION

 

Jusqu'au 30.10.2021, une exposition de photographies  - Espace 100 - 100 rue de Charenton 75012 Paris

10 femmes photographes nous invitent à voyager dans l’intime ; nous plongent dans une exploration de l’inconscient.

Autofiction, genre bien étonnant mêlant l’autobiographie à la fiction. L’auteur se prend donc au jeu de nous raconter sa vie en intégrant des faits fictifs mais reconnus comme vécus. Il brouille sa vérité. Mais les évènements passés au filtre du temps et de la mémoire ne sont-ils pas des faits d’une réalité forcément distordue ? Quelle distance entre le vécu et la réalité ? Quelle distance entre l’artiste et le sujet ?

Dans l’autoportrait, ils ne font plus qu’un.  Tel un miroir, révélateur d’un moi. Mais quel est ce MOI qui se livre à notre regard ?

C’est bien à travers cette question que nous avons orienté notre sélection d’artistes. Souvent théâtralisé, l’autoportrait s’inscrit dans une recherche expérimentale, décomplexée et se jouant des clichés.

VIVIAN MAIER

 

Du 15 septembre 2021 au 16 janvier 2022 - Exposition de photos - Musée du Luxembourg à Paris

Le parcours de Vivian Maier (New York, 1926 – Chicago, 2009) est atypique mais c’est pourtant celui d’une des plus grandes photographes du XXe siècle. C’est au cœur de la société américaine, à New York dès 1951 puis à Chicago à partir de 1956, que cette gouvernante d’enfants observe méticuleusement ce tissu urbain qui reflète déjà les grandes mutations sociales et politiques de son histoire. C’est le temps du rêve américain et de la modernité surexposée dont l’envers du décor constitue l’essence même de l’œuvre de Vivian Maier. L’exposition permet au public d’accéder pour la première fois à des archives inédites de la photographe, découvertes en 2007 : photographies vintages que Vivian Maier a pu tirer, films super 8 jamais montrés, enregistrements audio… L’exposition permet ainsi de saisir toute l’ampleur de l’œuvre de cette grande artiste et de replacer son œuvre dans l’histoire de la photographie.

Il y a 6 ans : les attentats du 13 novembre 2015

 

Alors que le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’ouvre le 8 septembre 2021, des témoignages.

1*- Une exposition de photographies  2*- Des livres

3*- A la radio

  •  “13 novembre, l’audience est ouverte”, dimanche 5 septembre à 20h50 sur France 5
  • "Les cicatrices du 13 novembre", Interception - France Inter, le 5 septembre 2021

4*- A la télévision

  • V13”, du lundi 27 septembre au vendredi 1er octobre 2021 à 20h30 sur LCP

Maya Zack. La Mémoire en action - Œuvres vidéos

 

Jusqu'au dimanche 12 septembre 2021, une exposition du MAHJ  - Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris

Trois vidéos de Maya Zack sont présentées pour la première fois en France : la trilogie Mother Economy (2007), Black and White Rule (2011), Counterlight (2016-2017). 

Dans ces vidéos, l’artiste explore la construction de la mémoire en mettant en scène, dans une ambiance d’avant la Seconde Guerre mondiale, des figures féminines attachées à répertorier avec une obsession scientifique et, pour finir, poétique les fragments du passé.

Dernier volet de ce triptyque, Counterlight nous immerge dans l’univers de Paul Celan (1920-1970), un des plus grands auteurs de langue allemande de l’après-guerre. Grâce à un exceptionnel travail archivistique, l’artiste reconstitue un monde d’images qui redonne vie au poète.

Aboutissement de longues périodes de recherche et de création, les films de Maya Zack conjuguent le cinéma, la photographie, mais aussi la sculpture, pour interroger le risque d’oubli et proposer des stratégies de mémorisation, à une époque où disparaissent les témoins de la Shoah.

Née en 1976, Maya Zack vit et travaille à Tel-Aviv. Son oeuvre a fait l’objet d’expositions monographiques à Londres, Rome, New York, Paris, Berlin, Tel-Aviv et Jérusalem. Ses films ont été remarqués dans des festivals européens ; elle est lauréate du prix Celeste en 2008 à Berlin.

Portrait, autoportrait

 

Jusqu'au 5 septembre 2021 - Exposition au Musée Jenish Vevey - Avenue de la Gare 2 - CH-1800 Vevey - T + 41 21 925 35 20

Du mardi au dimanche de 11h à 18h - Ouverture jusqu’à 20h les jeudis

Depuis le néolithique, les êtres humains ont cherché à représenter leurs semblables, et à se représenter eux-mêmes. Cette exposition d’œuvres sur papier offre un foisonnement de visages et de corps, depuis Rembrandt jusqu’à Hodler et Kiki Smith ; elle nous renseigne sur les variations infinies qu’offre l’art du portrait, du réalisme le plus strict au symbolisme et à l’expressionnisme les plus effrénés. Art chamanique à l’origine, l’art du portrait nous interroge sur ces questions fondamentales : « Comment voyons-nous nos semblables, comment nous voyons-nous nous-mêmes ? »

Une exposition sous le commissariat de Frédéric Pajak, commissaire invité, assisté d'Emmanuelle Neukomm, conservatrice Beaux-Arts.

Memoria : récits d’une autre Histoire

 

Une exposition du 5 février au 20 novembre 2021 au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA - 5, Parvis Corto Maltese 33 800 Bordeaux - Tel. 05 56 24 71 36

L’exposition « Memoria : récits d’une autre Histoire », c’est l’idée d’une mémoire collective composée d’une myriade de récits, d’histoires, de questionnements et d’expériences éparpillées dans nos mémoires individuelles, personnelles, intimes. Elle est ici révélée à travers les oeuvres d’artistes dont le travail renvoie à la (re)construction d’un tout commun, d’un tout universel, qui renouvelle notre regard sur la création contemporaine issue d’Afrique et de ses diasporas.

« Mémoires d’enfances exilées », l'histoire des Enfants dits de la Creuse

 

Du 10 jusqu’au 25 juin, l’exposition « Mémoires d’enfances exilées, histoire des Enfants dits de la Creuse » présente à Limoges une vingtaine de portraits réalisés par la photographe Corinne Rozotte en partenariat avec la FEDD, la fédération des enfants déracinés des DROM, départements et régions d'outre-mer - Maison de la Région Limoges - 27 Boulevard de la Corderie, Limoges

Un regard sur des enfants réunionnais exilés de force en métropole de 1962 à 1984 par le gouvernement français, dans le but de repeupler des départements victimes de l’exode rural.

Entre 1962 et 1984, ils furent 2150 enfants réunionnais exilés en métropole, à Guéret dans la Creuse, ainsi que dans 83 départements français. Ce programme, mis en place par le député de la Réunion d’alors, Michel Debré, devait contribuer au repeuplement de départements français désertés par l’exode rural. Aux familles réunionnaises choisies, pauvres et souvent illettrées, était proposé d’offrir à leurs enfants un avenir plus radieux en métropole, avec la promesse de retours réguliers au pays. Mais ils ne se sont jamais produits, et ces enfants ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance - à l’époque la DDASS - puis adoptés par des familles métropolitaines...

Quelques livres sur ces événements :

Homosexuels et lesbiennes dans l’Europe nazie

 

Une exposition de mars 2021 à février 2022, au Mémorial de la Shoah - 17 Rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris

« Enjeu de mémoire, le destin des « triangles roses » a longtemps été invisibilisé. Cette exposition entend rendre compte, grâce à de nombreux documents originaux, du sort des homosexuels et des lesbiennes sous le régime nazi, entre stigmatisation, persécution et lutte pour la reconnaissance. »

 

Et également une exposition reportée de photographies de la Sud-Africaine Zanele Muholi, médaillée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres pour son engagement artistique envers la communauté LGBTQ, et particulièrement sur les conditions de vie des femmes lesbiennes de son pays, victimes de viols correctifs pour «guérir» leur homosexualité ou de violence extrême souvent meurtrière. Faute d'exposition, des photos sont visualisables sur internet

Le Chat de Geluck s’expose

 

  1. « Le Chat déambule » : exposition de sculptures monumentales sur les Champs-Elysées de Paris jusqu’au 9 juin 2021 (des photos prises sur les Champs-Elysées, le 31 mars 2021 - voir ICI)
  2. « Le Chat à Matignon » : les dessins préparatoires aux sculptures et autres œuvres - Galerie Huberty et Breyne à Paris jusqu’au 5 juin 2021 [exposition virtuelle]
  3. « Le Chat visite le musée Soulages » : des dessins, des inédits de l’été, et quelques peintures sur toile - à Rodez jusqu’au 26 septembre 2021

les gestes de Valérie Linder

 

Du 20 mars au 17 avril 2021 (mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi de 11h à 17h30), exposition à la Librairie des Éditeurs associés 11 rue de Médicis - 75006 Paris

L'exposition présente une sélection des dessins originaux de Valérie Linder, extraits de deux livres parus au courant du printemps et de l'été 2020. Images agrandies et fragments de textes accompagneront l'installation.

Dans Les gestes du jardin, d'Amandine Marembert, paru aux éditions Esperluète, il est question de transmission familiale, de la joie simple d'être ensemble les mains dans la terre, de la rêverie que le végétal provoque.

Dans L'écorcée de Nathalie Vallée, paru aux éditions Points de suspension, l'inceste et surtout l'histoire de la reconstruction d'une enfant, sont au centre du propos.

Deux livres réunis par l'image et la présence complice de la nature - le jardin, la forêt - comme une échappatoire, un espace hors du temps et qui pourtant veille et répare au fil des saisons.

Andy Warhol - Instantanés

 

Une exposition gratuite du 2 mars au 10 avril 2021 - Galerie Italienne - 15 rue du Louvre - 75001 Paris - Ouverture du mardi au samedi - Horaires : 11h à 19h

C'est à ce jour l’expo photo d’Andy Warhol la plus exhaustive qui aie jamais eu lieu en France au sein d’une galerie privée. On le doit à la Galerie Italienne (1er arrondissement), qui présente sur ses cimaises les plus beaux clichés réalisés par le pape du pop art. Photomatons, polaroïds, argentiques, collages… L’occasion de se plonger dans le New York mondain d’Andy et ses (très) nombreux potes : Grace Jones, Jean-Michel Basquiat, Liza Minnelli, Jean Paul Gauthier ou encore Debby Harry aka Blondie.   Tout un tas de beautiful people photagraphiés en soirée ou dans la vie de tous les jours. Parmi les œuvres incontournables à zieuter ? Les nus de la célèbre série Sex Parts & Torsos (l’expo est interdite aux moins de 18 ans)… Sans oublier les cultissimes Stitched Photographs, images faites de tirages photographiques en noir et blanc cousus les uns aux autres avec du fil, apogée de l’oeuvre photographique de Warhol, qu'il dévoilera en janvier 1987 pour sa dernière exposition, six semaines pile avant sa mort. 

Noir & Blanc : une esthétique de la photographie

 

Une exposition virtuelle de photos au Grand Palais jusqu'au 12 mai 2021

Plus de 300 clichés de 200 photographes, issus des collections de la Bibliothèque nationale de France

L'exposition Noir & Blanc. Une esthétique de la photographie. Collection de la Bibliothèque nationale de France n'a malheureusement pas pu ouvrir ses portes au Grand Palais en raison de la crise sanitaire. Pour vous permettre d'en profiter depuis chez vous, découvrez notre offre de visites virtuelles payantes (4 €).

Accès immédiat : chaque période réservée dure du mercredi au mardi suivant, où vous circulez à votre rythme, de salle en salle, à travers plus de 300 tirages dont 33 œuvres bénéficiant de contenus audioguide. En début de parcours, une introduction sonore de Sylvie Aubenas, commissaire principale de l'exposition vous est proposée. L'affichage en haute définition de cette sélection d’œuvres permet également de zoomer en profondeur.

TOUS TÉMOINS - Les prisons syriennes

 

Exposition de gravures et dessins, du 18 mars au 30 avril 2021, du mercredi au samedi de 13h30 à 17h, à la Galerie FAIT & CAUSE - 58 rue Quincampoix 75004 Paris

"Evénement rare dans l’histoire de notre Galerie, au printemps 2021, FAIT & CAUSE exposera les gravures et dessins de l’artiste syrien, Najah Albukai. Cette exception dans notre vocation dédié à la photographie sociale se justifie à la fois par la convergence du sujet et par l’extraordinaire qualité de son travail....

Ses dessins sont un témoignage bouleversant de ce qu’il a vu et vécu : les coups, les tortures, les humiliations…
Ils font inévitablement penser à ceux ressurgis sous le crayon de Zoran Music plus d’un quart de siècle après qu’il ait été victime et témoin des atrocités de Dachau.
La mémoire photographique de Najah Albukai, a tout enregistré et sa main obsédée reproduit ce dont l’œil ne cesse et ne cessera pas de souffrir. ...


Les dessins de Najah Albukai seront accompagnés de textes que nous avons demandés d’écrire à des auteurs – en résonnance avec l’émotion suscitée par leur violence – sur les injustices et les tragédies de notre époque. Tous Témoins réunit des textes d’une vingtaine d’écrivains français et étrangers : Philippe Claudel, Dominique Eddé, Laurent Gaudé, Jérôme Godeau, Nancy Huston, Farouk Mardam-Bey, Wajdi Mouawad, Olivier Py…" [Parution prévue le 17 mars 2021]