Expositions

Dora Maar

 

Exposition (photos, peintures) au Centre Pompidou du 5 juin au 29 juillet 2019

La plus grande rétrospective jamais consacrée en France à l’œuvre de Dora Maar (1907-1997) vous invite à découvrir tous les volets de son travail, au travers de plus de cinq cents œuvres et documents.
D’abord photographe professionnelle et surréaliste, puis peintre, Dora Maar jouit d’une reconnaissance incontestable. Bien loin du modèle auquel sa relation intime avec Pablo Picasso la limite trop souvent, l’exposition retrace le parcours d’une artiste accomplie, d’une intellectuelle libre et indépendante.

 

 

Adolfo Kaminsky. Faussaire et photographe

 

Une exposition au MAHJ, du jeudi 23 mai au dimanche 8 décembre 2019 - Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris

Adolfo Kaminsky, figure de la Résistance et faussaire de génie, a consacré trente ans de son existence à produire des faux papiers pour sauver des vies. C’est pendant la seconde Guerre mondiale qu’il découvre la photographie en reproduisant des tampons pour fabriquer des cartes d’identité.À travers 70 clichés, le mahJ rend hommage à une œuvre photographique remarquable, mais restée ignorée en raison des engagements et de l’existence pour partie clandestine de son auteur.

photographier l'algérie

 

Jusqu’au 13 juillet à l’IMA de Tourcoing - 9 Rue Gabriel Péri, 59200 Tourcoing

Cette exposition inédite part‭ ‬du constat simple que l’on ne photographie pas de la même façon selon qui on est et selon la destination des images‭. ‬Elle portera une réflexion sur la nature de l’image comme medium de contact entre des mondes différents et‭  ‬moyen de lecture d’un contexte historique et social‭.‬

C'est Beyrouth

 

Du 28 mars au 28 juillet 2019, une exposition avec spectacles, projections et tables rondes - du mardi au dimanche de 11h à 19h sauf le vendredi de 16h à 20h, à l’Institut des Cultures d’Islam, 56 Rue Stephenson, 75018 Paris

Beyrouth exerce une forme de fascination. L’évoquer, c’est convoquer les images d’une ville meurtrie, résiliente, effervescente et insolite, où se côtoient les cultures, les communautés et les croyances.

À travers les regards croisés de seize artistes photographes et vidéastes, l’exposition C’est Beyrouth propose d’entrevoir une société unique dans sa diversité, fragilisée par les guerres et une structuration confessionnelle à bout de souffle. Les oeuvres choisies par Sabyl Ghoussoub, commissaire de l’exposition, documentent l’actualité de Beyrouth. Elles montrent l’omniprésence de la religion, les conditions de vie des réfugiés palestiniens et syriens comme celles des travailleurs migrants, les discriminations en raison de l’homosexualité, les échappatoires d’une génération désorientée.

Autour de l’exposition, des spectacles, des projections et des tables rondes prolongent cette immersion libanaise. Les arts de la scène nous enchantent avec une interprétation contemporaine et masculine du baladi, une lecture musicale et poétique sur un piano pouvant jouer le quart de ton de la musique orientale, ou encore un DJ set pour plonger dans les nuits électro beyrouthines. Des conférences, des films et des documentaires sont programmés sur le photojournalisme, le multiconfessionnalisme, les initiatives de la société civile, les figures emblématiques du pays… Le jeune public bénéficie également d’une offre dédiée avec des ateliers, des ciné-goûters et des spectacles. Et à l’occasion du ramadan, l’ICI organise ses traditionnels iftars, précédés de contes et de films sur le Liban.

Au fil des rencontres qui jalonnent cette saison culturelle, C’est Beyrouth donne à voir autrement les bouleversements et le bouillonnement de la société libanaise.

Paris-Londres Music Migrations (1962-1989)

 

Du 12 mars 2019 au 5 janvier 2020 du Mardi - vendredi de 10h à 17h30, Samedi et dimanche de 10h à 19h (Fermé le lundi) - Palais de la Porte Dorée - 293, avenue Daumesnil 75012 Paris

Du début des années 1960 à la fin des années 1980, de multiples courants musicaux liés aux flux migratoires ont transformé Paris et Londres en capitales multiculturelles. Paris-Londres. Music Migrations propose un parcours immersif et chronologique pour traverser ces trois décennies décisives de l’histoire musicale de Paris et de Londres.

L'Odyssée des livres sauvés

 

Exposition, du 12 avril au 22 septembre 2019 - du mercredi au dimanche de 10h30 à 18h00 - 13 Rue de la Poulaillerie, 69002 Lyon

Il s’agit d’une invitation au voyage à travers les siècles, les continents, les événements mondiaux ou nationaux, sur les pas des livres annihilés, broyés, caviardés, menacés, blessés, spoliés, égarés, censurés, subtilisés, mais triomphant des vicissitudes de l’existence grâce à des sauveuses et à des sauveurs.
L’exposition célèbre également de nombreux ouvrages, tout aussi chèrement préservés, qui ont acquis les vertus de véritables talismans et sont devenus d’indispensables compagnons, jusque dans l’exil.
Une scénographie intimiste et sensible permettra de montrer ou d’évoquer ces ouvrages et documents à la destinée exceptionnelle.
BibliOdyssées, l’ouvrage qui accompagne l’exposition paraît aux éditions Actes Sud/Imprimerie nationale/Arts du livre avec deux textes inédits : Textures ou Comment coucher avec un livre (témoignage de Kamel Daoud) et L’Âne et le rapace (récit fabuleux de Raphaël Jerusalmy) ainsi que 50 notices sur les livres et documents sauvés.

Manuscrits de l’extrême - Prison, passion, péril, possession

 

Du 9 avril au 7 juillet 2019 à la Bibliothèque François-Mitterrand (BNF) Quai François Mauriac, 75012 Paris (Ouvert tous les jours sauf le lundi)

La BnF consacre une exposition aux manuscrits écrits dans des contextes extrêmes d’enfermement, de péril, de détresse, de folie, ou de passion. Quelque 150 manuscrits sont exposés, parmi lesquels on découvre des billets et notes de personnalités et d’auteurs connus. Feuillets et notes d’André Chénier, Napoléon Ier, Alfred Dreyfus, Guillaume Apollinaire ou Nathalie Sarraute y côtoient les mots d’anonymes, simples soldats, prisonniers, hommes et femmes ordinaires. Un propos sensible et encore jamais tenu dans une exposition.

Lignes de vies - une exposition de légendes

 

Exposition collective du 30 mars au 25 août 2019 - Vernissage vendredi 29 mars - MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne - Place de la Libération 94400 Vitry-sur-Seine Tél. : 01 43 91 64 20 contact@macval.fr

« Lignes de vies - une exposition de légendes » réunit les gestes artistiques de quelques quatre-vingt artistes de générations et de pratiques différentes. Cette exposition s’inscrit dans une ligne de programmation qui, depuis l’ouverture du musée avec les expositions « Détours » de Jacques Monory (2005) et « Le Grand Sommeil » de Claude Levêque (2006), s’attache à questionner les modalités et instances de construction de l’identité, ou plus précisément, des identités. Avec le cycle « Zones de Productivités Concertées » (2006 - 2007) ou encore l’exposition collective « Emporte-moi / Sweep me off my feet » (2009 - 2010), il a été ensuite question d’analyser la place de l’économie ou de l’émotion dans nos existences ; puis, encore le genre (et plus précisément la masculinité) avec « Chercher le garçon » (2015) et l’idée même d’identité culturelle dans « Tous, des sang-mêlés » (2017).

Pour « Lignes de vies - une exposition de légendes », c’est vers des territoires plus intimes et personnels que l’on se tourne. En effet, les œuvres (au masculin comme au féminin) réuni-e-s dans l’exposition, font de l’autobiographie et de la biographie une matière première, plastique, générant une réflexion autour des identités, de la mise en scène et de la construction de soi. Il s’agit d’interroger les relations entre l’art et la vie, et à terme, de questionner l’effectivité de l’art, son inscription dans le réel, au travers de postures artistiques diverses qui, toutes, mettent en œuvre (entre illustration et activation) la dissolution de cette supposée frontière. ...

Uniques. Cahiers écrits, dessinés, inimprimés

 

Jusqu'au 25 août 2019 de 14h à 18h tous les jours sauf le lundi, à la Fondation Martin Bodmer -  Route Martin-Bodmer 19-21, 1223 Cologny (Suisse)

L’exposition montre des cahiers et des carnets d’artistes, de philosophes, d’écrivains qui n’ont jamais été imprimés mais qui sont suffisamment travaillés, écrits, voire composés, pour constituer plus que des brouillons, des carnets d’étude ou de croquis : des livres à exemplaires uniques.

Le principe qui guide cette réunion d’objets n’est ainsi pas chronologique mais plastique : ce sont des parentés graphiques, visuelles qui légitiment des rapprochements entre, par exemple, une tablette cunéiforme et un ouvrage de Frédéric Bruly Bouabré. Au-delà du texte et de son contenu, il s’agit donc de montrer un certain nombre d’univers écrits, dessinés, tracés, coloriés dans des cahiers et des carnets qui tissent une familiarité visuelle – une amitié graphique – entre eux.

Les objets viennent pour l’essentiel de la collection du MAMCO – et donc de la période contemporaine – et de la Fondation Martin Bodmer – avec tout le recul historique qu’elle permet.

 

Vidéo de présentation