Expositions

Willy Ronis par Willy Ronis

 

Exposition prolongée jusqu'au 2 janvier 2019, du mardi au samedi de 11h à 18h - au Pavillon Carré de Baudoin, 121 rue de Ménilmontant, Paris 20e. En partenariat avec l'Agence Photographique de la Rmn-Grand Palais. 

 Willy Ronis (1910- 2009) est un personnage clé de l’histoire de la photographie française. Une des plus grandes figures d'un médium attaché à capter fraternellement l’essentiel de la vie quotidienne des gens : une photographie dite « humaniste ». À partir de 1985, l'artiste se plonge dans son fonds photographique et sélectionne ce qu’il considère être l’essentiel de son travail. La série de six albums, qui constituent ainsi son testament photographique, est au cœur de cette exposition.

Les photos de Willy Ronis dressent un portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l’époque d'alors. Elles permettent ainsi d'observer, de comprendre et d'apprécier les gens dans leur vie quotidienne. Des albums, ainsi qu'une série de films et de vidéos réalisés par l'artiste, complètent un parcours riche de près de 200 photos réalisées entre 1926 et 2001.

Entrée gratuite

Les contes cruels de Paula Rego

 

Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 - Du mercredi au lundi de 9 heures à 18 heures - Musée de l’Orangerie - 1 Place de la Concorde – Jardin des Tuileries (côté Seine) 75001 Paris

Exposition d'oeuvres de Paula Rego

"Unique artiste femme du groupe de l’École de Londres, Paula Rego se distingue par une œuvre fortement figurative, littéraire, incisive et singulière.
Née en 1935 à Lisbonne, Paula Rego a quitté, adolescente, le Portugal et l’oppressante dictature de Salazar, pour faire ses études à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Formée à la Slade School of Arts, elle a côtoyé Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach, David Hockney.
Peintre, elle élabore avec virtuosité de grands polyptyques au pastel. Habitée par une certaine littérature et culture visuelle du XIXe siècle, réaliste et fantastique, à l’instar de son compatriote cinéaste Manoel de Oliveira, Paula Rego entremêle de manière très contemporaine ces références (Jane Eyre, Peter Pan, Daumier, Goya, Lewis Carroll, Hogarth, Ensor, Degas...) à des éléments fortement autobiographiques et des éléments du réel, celui du monde actuel et de ses enjeux sociaux et politiques. Narratifs, grinçants, ses tableaux semblent issus de quelque conte cruel et évoquent la condition féminine dans des scènes étranges, à contre-courant des codes sociaux."

David Perlov Cinéaste, photographe, dessinateur

 

Une exposition d'oeuvres (dessins, photos, cinéma) du cinéaste David Petrov au MAHJ à Paris, du 2 octobre 2018 au 10 février 2019

Le parcours artistique de David Perlov (1930-2003), figure centrale du cinéma israélien du dernier quart du XXe siècle, excède sa seule activité de cinéaste. Son œuvre s’est nourri d’une pratique du dessin et de la photographie, qui l’a accompagné tout au long de sa vie.

"...La fantaisie déployée dans ses propres dessins met en lumière d’autres aspects du travail de Perlov, où l’artiste laisse libre cours à ses rêves et ses sentiments, croisant parfois dans une même œuvre des temporalités distinctes. Rarement exposées, ces œuvres permettent de poser un regard renouvelé sur son travail documentaire, déjouant sa linéarité pour souligner l’affleurement des souvenirs et du passé dans l’appréhension du présent. Les dessins et photographies que Perlov réalise constituent ainsi des prises de notes, lui permettant de trouver le ton juste pour se raconter. L’exposition présente ce dialogue entre dessins, films et photographies...."

Sigmund Freud. Du regard à l’écoute

 

Du mercredi 10 octobre 2018 jusqu'au dimanche 10 février 2019 au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple 75003 Paris - Téléphone 01 53 01 86 60

Cette exposition, proposée à l’occasion des vingt ans du MAHJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse.

Dorothea Lange - Politiques du visible

 

Du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019, une exposition de photos - Musée du Jeu de paume - Du mercredi au dimanche
de 11h à 19h. - 1 place de la Concorde 75008 Paris

  "Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille..."

I AM A MAN

 

Du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019 - au Pavillon Populaire - Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier - de 10h à 13h et de 14h à 18h

Exposition de photographies et luttes pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, 1960-1970

Elle propose un large éventail de photographies d'amateurs, de photojournalistes régionaux ou de photographes de renommée internationale. Ensemble, ils offrent un récit visuel saisissant de la manière avec laquelle le Mouvement des Droits Civiques a évolué dans le Sud des États-Unis pendant la décennie 1960-1970, traversant des périodes dramatiques et violentes. Leurs images éclairent par ailleurs l'intégration du mouvement dans la vie quotidienne du Sud.

De nombreux évènements clés ont été immortalisés : l'admission de James Meredith à l'Université du Mississippi, les rassemblements du Ku Klux Klan en Caroline du Nord, la marche pour Selma en Alabama, la grève des éboueurs de Memphis, les funérailles de Martin Luther King, le convoi de Mulets (convoi funéraire de Martin Luther King après son assassinat) et la marche pour les pauvres sur Washington...

Ces photographies, dont beaucoup présentées dans cette exposition sont totalement inédites, prises il y a cinquante ans s'avèrent toujours aussi pertinentes ; elles nous rappellent les sacrifices courageux pour garantir les droits civiques des Noirs Américains.

Uniques. Cahiers écrits, dessinés, inimprimés

 

Exposition du 20 octobre 2018 au 25 août 2019 à la Fondation Martin Bodmer - Route Martin Bodmer 19-21 / 1223 Cologny (Genève) - Du mardi au dimanche, de 14h à 18h (accès handicapés possible) -   Fermé le lundi - Nocturnes culturelles jusqu’à 21h chaque premier mercredi du mois - le musée sera fermé le 24, 25 et 31 décembre 2018 ainsi que le 1er janvier 2019

L’exposition montre des cahiers et des carnets d’artistes, de philosophes, d’écrivains qui n’ont jamais été imprimés mais qui sont suffisamment travaillés, écrits, voire composés, pour constituer plus que des brouillons, des carnets d’étude ou de croquis : des livres à exemplaires uniques.

Le principe qui guide cette réunion d’objets n’est ainsi pas chronologique mais plastique : ce sont des parentés graphiques, visuelles qui légitiment des rapprochements entre, par exemple, une tablette cunéiforme et un ouvrage de Frédéric Bruly Bouabré. Au-delà du texte et de son contenu, il s’agit donc de montrer un certain nombre d’univers écrits, dessinés, tracés, coloriés dans des cahiers et des carnets qui tissent une familiarité visuelle – une amitié graphique – entre eux.

Les objets viennent pour l’essentiel de la collection du MAMCO (MUSÉE D’ART MODERNE ET CONTEMPORAIN de Genève) – et donc de la période contemporaine – et de la Fondation Martin Bodmer – avec tout le recul historique qu’elle permet.

Photographie, arme de classe

 

Exposition de photos, du 7 novembre 2018 au 4 février 2019, de 11h à 21h - Galerie de photographies - Centre Pompidou, Paris

Cette exposition revient sur la photographie documentaire et sociale en France de 1928 à 1936.

"... Articulée autour d’axes thématiques et de séries formelles, au travers d’une sélection d’une trentaine de documents inédits et d’une centaine d’œuvres où se côtoient les grands noms de la photographie moderne, l’exposition interroge le passage d’une iconographie pittoresque de la pauvreté vers une conscience sociale : du Paris d’Eugène Atget au regard aiguisé de l’auteur russe Ilya Ehrenbourg, témoin aussi subjugué qu’atterré par le tableau de misère qu’offre la capitale en ce début des années 1930. Les pratiques spécifiques, tel le photomontage, font l’objet d’un éclairage particulier avec l’architecte et militante Charlotte Perriand qui a saisi le potentiel de « déflagration » du montage photographique. Enfin, les thématiques iconographiques récurrentes, de l’image de l’ouvrier à la représentation du collectif en lutte sans oublier les stratégies de la presse illustrée de gauche (Regards, Vu), permettent de compléter une image encore lacunaire de la photographie documentaire et sociale de l’entre-deux-guerres tout en s’appuyant sur des découvertes récentes."

L’internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

 

Du mercredi 14 novembre 2018 au dimanche 17 mars 2019 au Mémorial de la Shoah - 17, rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris - Niveau crypte et entresol

D’octobre 1940 à mai 1946, près de 6 700 personnes, en majorité françaises, dont un grand nombre d’enfants, sont internées dans plus d’une trentaine de camps pour Nomades situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Assignés à résidence, enfermés dans des conditions indignes, les Nomades sont spoliés, sous-alimentés, empêchés de travailler ou contraints aux travaux forcés. Certains décèdent dans ces camps. Des déportations ont lieu à partir de 1943. Ces répressions, à l’encontre de ceux que la loi française dénomme Nomades, diffèrent de la politique allemande menée dans le Reich envers les Zigeuner (Tsiganes) et s’insèrent dans une histoire plus longue des persécutions de la République à l’égard de ce groupe exclu de la communauté nationale. L’internement continue après la Libération, le dernier camp ferme seulement en mai 1946. Documents d’archives, témoignages et photographies ravivent la mémoire de cette page de notre histoire restée méconnue pendant des décennies.

Entrée gratuite

Riad Sattouf, l'écriture dessinée

 

Du 14/11/2018 au 11/03/2019 à la Bpi - Niveau 2 - Entrée rue Beaubourg - 75004   Paris

Organisée en trois parties, l’exposition, présentée au cœur de la Bibliothèque, montre toutes les facettes et les évolutions d’un travail graphique et narratif complexe. Il s’agit tout d’abord d’un récit des autres, celui de la chronique sociale et kaléidoscopique, au rythme de la fragmentation et du feuilleton. Mais il s’agit aussi de construire un récit personnel, autobiographique et linéaire. Ce récit de la maturité prend alors valeur universelle pour dire la construction de soi et la naissance du jeune adulte. Cette construction accompagne des choix visuels, une maturation technique, des options méthodologiques qui traversent une œuvre diverse et foisonnante.

Le parcours propose ainsi d’interroger la nature et les pouvoirs de la bande dessinée, le lien qu’elle entretient avec l’écriture, l’articulation entre l’univers graphique et la tension du récit littéraire.....

Entrée libre pendant les horaires d'ouverture de la Bibliothèque : 

Lundi, mercredi, jeudi et vendredi : 12h - 22h
Samedi, dimanche et jours fériés  : 11h - 22h
Fermeture les mardis

Doisneau et la musique

 

Exposition du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019 à la Philharmonie de Paris - 221, avenue Jean-Jaurès 75019 Paris

  • du mardi au vendredi : 12h - 18h
  • samedi : 10h - 20h
  • dimanche : 10h - 18h

Des bals populaires aux fanfares, en passant par les cabarets, Doisneau a croisé musiciens de jazz et vedettes de son époque. Les photographies de ces instants, souvent inédites, sont rassemblées pour la première fois dans cette exposition.