Expositions

Willy Ronis par Willy Ronis

 

Exposition prolongée jusqu'au 2 janvier 2019, du mardi au samedi de 11h à 18h - au Pavillon Carré de Baudoin, 121 rue de Ménilmontant, Paris 20e. En partenariat avec l'Agence Photographique de la Rmn-Grand Palais. 

 Willy Ronis (1910- 2009) est un personnage clé de l’histoire de la photographie française. Une des plus grandes figures d'un médium attaché à capter fraternellement l’essentiel de la vie quotidienne des gens : une photographie dite « humaniste ». À partir de 1985, l'artiste se plonge dans son fonds photographique et sélectionne ce qu’il considère être l’essentiel de son travail. La série de six albums, qui constituent ainsi son testament photographique, est au cœur de cette exposition.

Les photos de Willy Ronis dressent un portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l’époque d'alors. Elles permettent ainsi d'observer, de comprendre et d'apprécier les gens dans leur vie quotidienne. Des albums, ainsi qu'une série de films et de vidéos réalisés par l'artiste, complètent un parcours riche de près de 200 photos réalisées entre 1926 et 2001.

Entrée gratuite

évasions - l’art sans liberté

 

Du 7 avril - 23 septembre 2018 - Musée International des Arts Modestes (MIAM) - 23 Quai Maréchal de Lattre de Tassigny, 34200 Sète

"Au-delà de ce qu’on nomme communément « l’art carcéral », l’exposition rassemble plus largement, et pour la première fois, des œuvres et travaux plastiques produits dans des espaces de privation de liberté : prisons, mais aussi camps et lieux d’accueil d’exilés, jusqu’aux camps de concentration.

Des productions des ateliers de la Jungle de Calais aux dessins d’Haz el Sudani réalisés sur les trottoirs de Paris, des Paños, créés par les prisonniers mexicains dans les geôles américaines aux travaux plastiques produits dans les prisons françaises par des détenus dans le cadre d’ateliers de pratique artistique, l’exposition EVASIONS, l’art sans liberté pose l’expression artistique comme dernière des libertés de l’homme.
Ainsi, en témoigne l’exceptionnel ensemble de carnets de recettes de cuisine illustrés, imaginés et rédigés dans des camps de concentration et des camps de travail. L’exposition EVASIONS, l’art sans liberté, qui présente nombre d’œuvres et d’objets inédits, s’organise selon trois sections :

  • Territoires imaginaires (camps et campements d’exilés),
  • Dehors imaginaires (prisons),
  • Festins imaginaires (camps de concentration).

La scénographie, conçue par Isabelle Allégret assistée de Mathilde Grospeaud, rend compte de ces contextes différents par un parcours qui, au travers de trois types d’atmosphères, va crescendo vers l’enfermement extrême des camps".  Norbert Duffort - Commissaire général de l’exposition

Mai 68 en Alsace

 

Du 28 avril au 7 octobre 2018 - exposition à la Bibliothèque Nationale Universitaire - Salle d’exposition - 1er étage - 6 place de la République Strasbourg

Avec Mai 68, Paris a occupé le devant de la scène et a bien souvent occulté ce qui s’était passé en province. Dans l’imaginaire collectif, Mai 68 évoque d’abord des images en noir et blanc de manifestations et de barricades au Quartier latin. Si Paris est bien l’épicentre du mouvement, ces seules images passent sous silence une réalité plus complexe qui touche l’ensemble des régions françaises.

Loin des cigognes et des colombages des cartes postales, l’Alsace de 1968 apparaît elle aussi traversée par le vent de la contestation. Dans une région réputée conservatrice, Mai 68 sème le trouble. Dès 1966, à l’Université de Strasbourg, les situationnistes et leurs partisans, qui ont pris le contrôle de l’AFGES, principale association étudiante, remettent en cause les fondements de la société. Grâce à la publication du pamphlet De la misère en milieu étudiant qui fait scandale, les thèses situationnistes sont diffusées pour la première fois à grande échelle. Leurs théories subversives inspirent la contestation étudiante à Strasbourg comme ailleurs....

Entrée libre et gratuite.

"détenues"

 

Exposition de Bettina Rheims au château de Cadillac (4 Place de la Libération, 33410 Cadillac) du 1er juin au 4 novembre 2018

La série « Détenues » offre une fenêtre de conversation avec l’univers sensible et peu connu de la détention. Ces femmes photographiées en prison, dans un studio improvisé, ont pu s’engager avec la photographe dans une démarche de reconstruction de leur identité féminine et amorcer un travail de restauration de leur image.

« Il me fallait aller à la rencontre de femmes qui n’avaient pas fait le choix de vivre entre quatre murs. Nous avons beaucoup parlé. Elles se sont racontées, et j’ai tenté de leur offrir un moment hors de ce temps-là ». Bettina Rheims, novembre 2016.  

Au total, une cinquantaine de photographies sont exposées.

Familles à l’épreuve de la guerre

 

Du 2 juin au 2 décembre 2018 - Musée de la Grande Guerre - Rue Lazare Ponticelli - 77100 Meaux

Avec une orientation résolument intimiste, l’exposition temporaire de l’année 2018 s’attache à présenter les bouleversements et les répercussions de la Grande Guerre pour des millions de familles.

Quelles répercussions la Grande Guerre a-t-elle eues sur ces millions de familles qui ont subi le conflit ?
En quoi la Première Guerre mondiale a-t-elle bouleversé la vie des foyers ? Dans le cours de l’histoire européenne et mondiale, comme sur les destins individuels, la rupture provoquée par la guerre est profonde et brutale

Sabine Weiss - les villes, la rue, l'autre

 

Du 20 juin 2018 au 15 octobre 2018 - de 11h à 21h - Galerie de photographies - Centre Pompidou, Paris

Au travers de cette exposition qui couvre la période 1945-1960, correspondant aux années confuses et précaires de l’après-guerre, le Centre Pompidou propose une nouvelle lecture des photographies de Sabine Weiss, appartenant à un courant injustement perçu comme « sentimentaliste ». Son œuvre riche et variée, dévoilant un regard inédit sur son travail à partir de ses propres archives, témoigne d’un engagement en faveur d’une réconciliation avec le réel.

Entrée libre

1968, quelle histoire ! BARRICADES, EXPRESSION, RÉPRESSION

 

Du 2 juillet au 23 septembre 2018, dans le cadre du Festival de la Phtographie en Arles, de 10H00 à 19H30

"1968 : les Trente Glorieuses paraissent apporter confort et modernité. La société prend un coup de jeune, les enfants du baby-boom de l’après-guerre atteignent l’adolescence. Avec leurs propres modèles et leur culture, ils ne se retrouvent pas dans les valeurs jugées archaïques de leurs aînés. Mobilisation, impopularité, combats de rue, nuits blanches et bagarres : les archives de la préfecture de police de Paris montrent l’autre côté des barricades. On suivra aussi la chronologie des « événements » au travers des affiches, produites pour beaucoup par les étudiants des Beaux-Arts de Paris, aidés et conseillés par des artistes. Afin de comprendre comment le pays a basculé dans la plus grande grève générale que le pays ait connu jusqu’alors, des photographies, documents, livres et affiches montrent le contexte social, culturel et politique de cette année 68. Pour clore le parcours, l’artiste argentin Marcelo Brodsky présente son travail, réalisé à partir de documents d’archives sur l’embrasement du monde."

Respirations

 

Du 1er septembre au 10 novembre 2018, exposition Patyricia Cartereau, le mercredi, vendredi et samedi de 14h30 à 17h30 - 1 rue du Grenier à sel - Saint-Florent-le-Vieil (Région Pays de Loire)

"Que Sapho chante Barbara ou qu’elle prenne la plume pour dire le blanc sous toutes ses couleurs, qu’Emmanuèle Jawad explore le corps androgyne de la frontière, que Laurence Pagès danse autour du corps brisé de Joë Bousquet, qu’Israel Ariño fasse surgir du noir la pesanteur d’un sein, c’est notre corps – et particulièrement notre corps féminin – qu’elles/ils interrogent en dessinant, en peignant, en dansant, en écrivant, en chantant, en photographiant. Nous vous invitons à venir les rencontrer pour transgresser les frontières entre les arts, entre les genres."

Divers événements durant  cette période, voir le document PDF annexé.

Dans quelles vignes on vit !

 

Les 15 et  16 septembre 2018 de 14h00 à 18h00 à la Grange aux dimes - Soulaisnes sur Aubance

Une expositon des photos de Fred Mérieau avec des textes de Catherine Malard. Avec des lectures, des échanges.

"Autour de Zehra Doğan "

 

Du 21 septembre au 21 octobre 2018, le festival des Autres Mondes 2018 - Le Roudour – Pôle Culturel / La Salamandre (dans le Pays de Morlaix)

• Ce projet fait suite à deux expositions simultanées, qui se sont déroulées en janvier 2018. L’une à Traon Nevez (Plouézoc’h) a accueilli 750 personnes sur 15 jours, tandis que l’autre à Angers recevait 2000 visiteurs.

• Il est à l’initiative de La Minoterie-A Pleine Voix, association basée dans le Pays de Morlaix, association dont la raison d’être est l’organisation de manifestations culturelles transdisciplinaires, conjointement avec l’association « Les amis du Kedistan », qui permet la réalisation d’un web magazine sur les questions du Moyen-Orient.

L’objectif de cette exposition, comme des rencontres qui l’accompagneront, est :

  • de faire entendre une voix, celle de Zehra Doğan, jeune artiste kurde de 28 ans, et d’en transmettre toute la portée,
  • de faire découvrir une œuvre picturale d’une très grande force, réalisée dans l’urgence, et avec des moyens réduits.
  • de faire également le point sur la situation des minorités dans une Turquie en pleine mutation, notamment celle de la communauté Kurde, et en son sein, y décrire la condition des femmes.

Zehra Doğan a été condamnée par l’État turc, tant pour son travail de journaliste, que pour une œuvre artistique diffusée sur les réseaux sociaux. Elle est aujourd’hui incarcérée, privée matériellement des moyens d’exercer son art, mais conserve sa parole, qu’elle ne cesse de renforcer.