Expositions

Des expositons

 

en lien avec la démarche autobiographique, avec les histoires de vie, à l’écriture, les journaux intimes et plus généralement la littérature.

Isidore Isou

 

Du 6 mars au 20 mai 2019, Rétrospective Isidore Isou - Centre Pompidou Paris

Prolifique, excessive jusqu’au scandale, l’œuvre d’Isidore Isou (1925-2007) est celle d’un penseur autant que d’un poète, d’un cinéaste ou d’un artiste. Fondateur du Lettrisme, Isou promeut le renouvellement total des arts, avant de concevoir un système susceptible de révolutionner toutes les branches de la science. Arrivé de Roumanie en France dans l’immédiat après-guerre, Isou ne tarde pas à fédérer autour de lui ce qui constitue sans doute aujourd’hui la dernière des avant-gardes parisiennes.

Plusieurs autres manifestations durant le temps de l'exposition

Lire en introduction à l'expo

Zehra Doğan est sortie de prison le 24 février 2019

 

Emprisonnée depuis 2017, cette artiste peintre, journaliste et militante féministe kurde vient de sortir de prison.

Laisse pas traîner ton fil

 

Du 6 février au 28 avril 2019 une exposition à la Médiathèque Françoise Sagan - 8 Rue Léon Schwartzenberg, 75010 Paris - 01 42 41 14 30

La médiathèque Françoise Sagan a ouvert ses portes en 2015 dans les murs de l’ancienne prison Saint ­Lazare, où les femmes détenues cousaient, cardaient la laine et le coton, brodaient, piquaient, reprisaient.

Dans ces murs aujourd’hui, on raconte des histoires, on discute, on lit, on tisse des liens de toutes sortes. À travers une sélection d’œuvres patrimoniales et de créations contemporaines, cette exposition explore les liens – étymologiques, symboliques, esthétiques – qui unissent texte et textile et la manière dont les deux, lorsqu’ils se mêlent, forment un ensemble plus riche de sens. Marquoirs brodés par des jeunes filles au XIX e siècle, abécédaires imprimés sur tissu wax, livres pour enfants en tissu, œuvres d’artistes textiles contemporains utilisant la lettre, le mot, ou le motif littéraire… Ces œuvres de différentes époques et de différentes natures nous montrent comment « l’étoffe bien étalée est un grand livre de prose » (Yves Bonnefoy).

Avec des œuvres de la bibliothèque Forney, du fonds patrimonial Heure Joyeuse, du Musée de l’Éducation de Rouen, du Musée de la Toile de Jouy, du FRAC Lorraine, et des artistes Véronique Devignon, Sandra Dufour, Marie­Noëlle Horvath, Fanny Viollet…

AUTOUR DE L’EXPOSITION…

  • mercredi 6 février à 19h : vernissage
  • samedi 9 février à 16h : visite guidée
  • mercredi 27 février à 14 h 30 : atelier Do it yourself, création de carnets en tissu

 

Récits du monde

 

Exposition du 20 octobre 2018 au 17 février 2019 - IMEC, abbaye d'Ardenne, 14280 Saint-Germain-la-Blanche-Herbe

À partir des archives de l’IMEC (Institut mémoires de l'édition contemporaine), Gilles A. Tiberghien propose un voyage à travers nos représentations du monde.

Comment se sont-elles construites ? À quelles sources puisent-elles ? Du roman au journal de voyage, de la correspondance d’explorateur au compte rendu scientifique, de Jules Verne à Jean Rouch, de Jules Supervielle à Georges Devereux, le monde s’ouvre, se donne à voir, à comprendre, à méprendre.

Dans cette fabrique de l’imaginaire, les représentations occidentales de l’Afrique, de l’Asie, du Grand Nord s’élaborent dans un moment de conquête coloniale, versant incontournable de l’inconscient collectif. Entre centrement et décentrement, entre stéréotypes et vœux d’objectivité, quelles parts prennent les sentiments d’exotisme et les rêves d’aventure ? Récits de voyage, études de terrain anthropologiques, photographies, l’explorateur prend aussi le visage du rapporteur désireux de rendre compte d’une réalité nouvelle. Les archives racontent ces histoires, disent le monde, le saisissent ou l’inventent, elles nous livrent la trace de pérégrinations entre réel et imaginaire, où il est toujours aussi question de soi et de l’Autre.

Embarquez pour un voyage en 380 documents, dont de nombreux inédits, documents sonores, filmiques, manuscrits. Parcourez la Terre de feu grâce à des rushs de Gisèle Freund, pénétrez dans le désert de Mojave avec Georges Devereux et ses notes de terrain, suivez les traces de l’intrépide archéologue Jane Delafoy en Asie Mineure, descendez le fleuve Niger avec l’ethnologue Jean Rouch et ses acolytes, admirez les dessins des explorateurs sillonnant les quatre coins du monde, lisez la correspondance des aventuriers du siècle dernier et découvrez les carnets de voyage des fondateurs de l’anthropologie.

Photographie, arme de classe

 

Exposition de photos, du 7 novembre 2018 au 4 février 2019, de 11h à 21h - Galerie de photographies - Centre Pompidou, Paris

Cette exposition revient sur la photographie documentaire et sociale en France de 1928 à 1936.

"... Articulée autour d’axes thématiques et de séries formelles, au travers d’une sélection d’une trentaine de documents inédits et d’une centaine d’œuvres où se côtoient les grands noms de la photographie moderne, l’exposition interroge le passage d’une iconographie pittoresque de la pauvreté vers une conscience sociale : du Paris d’Eugène Atget au regard aiguisé de l’auteur russe Ilya Ehrenbourg, témoin aussi subjugué qu’atterré par le tableau de misère qu’offre la capitale en ce début des années 1930. Les pratiques spécifiques, tel le photomontage, font l’objet d’un éclairage particulier avec l’architecte et militante Charlotte Perriand qui a saisi le potentiel de « déflagration » du montage photographique. Enfin, les thématiques iconographiques récurrentes, de l’image de l’ouvrier à la représentation du collectif en lutte sans oublier les stratégies de la presse illustrée de gauche (Regards, Vu), permettent de compléter une image encore lacunaire de la photographie documentaire et sociale de l’entre-deux-guerres tout en s’appuyant sur des découvertes récentes."

Doisneau et la musique

 

Exposition du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019 à la Philharmonie de Paris - 221, avenue Jean-Jaurès 75019 Paris

  • du mardi au vendredi : 12h - 18h
  • samedi : 10h - 20h
  • dimanche : 10h - 18h

Des bals populaires aux fanfares, en passant par les cabarets, Doisneau a croisé musiciens de jazz et vedettes de son époque. Les photographies de ces instants, souvent inédites, sont rassemblées pour la première fois dans cette exposition.

L’internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

 

Du mercredi 14 novembre 2018 au dimanche 17 mars 2019 au Mémorial de la Shoah - 17, rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris - Niveau crypte et entresol

D’octobre 1940 à mai 1946, près de 6 700 personnes, en majorité françaises, dont un grand nombre d’enfants, sont internées dans plus d’une trentaine de camps pour Nomades situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Assignés à résidence, enfermés dans des conditions indignes, les Nomades sont spoliés, sous-alimentés, empêchés de travailler ou contraints aux travaux forcés. Certains décèdent dans ces camps. Des déportations ont lieu à partir de 1943. Ces répressions, à l’encontre de ceux que la loi française dénomme Nomades, diffèrent de la politique allemande menée dans le Reich envers les Zigeuner (Tsiganes) et s’insèrent dans une histoire plus longue des persécutions de la République à l’égard de ce groupe exclu de la communauté nationale. L’internement continue après la Libération, le dernier camp ferme seulement en mai 1946. Documents d’archives, témoignages et photographies ravivent la mémoire de cette page de notre histoire restée méconnue pendant des décennies.

Entrée gratuite

Les contes cruels de Paula Rego

 

Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 - Du mercredi au lundi de 9 heures à 18 heures - Musée de l’Orangerie - 1 Place de la Concorde – Jardin des Tuileries (côté Seine) 75001 Paris

Exposition d'oeuvres de Paula Rego

"Unique artiste femme du groupe de l’École de Londres, Paula Rego se distingue par une œuvre fortement figurative, littéraire, incisive et singulière.
Née en 1935 à Lisbonne, Paula Rego a quitté, adolescente, le Portugal et l’oppressante dictature de Salazar, pour faire ses études à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Formée à la Slade School of Arts, elle a côtoyé Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach, David Hockney.
Peintre, elle élabore avec virtuosité de grands polyptyques au pastel. Habitée par une certaine littérature et culture visuelle du XIXe siècle, réaliste et fantastique, à l’instar de son compatriote cinéaste Manoel de Oliveira, Paula Rego entremêle de manière très contemporaine ces références (Jane Eyre, Peter Pan, Daumier, Goya, Lewis Carroll, Hogarth, Ensor, Degas...) à des éléments fortement autobiographiques et des éléments du réel, celui du monde actuel et de ses enjeux sociaux et politiques. Narratifs, grinçants, ses tableaux semblent issus de quelque conte cruel et évoquent la condition féminine dans des scènes étranges, à contre-courant des codes sociaux."

L’internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

 

Du mercredi 14 novembre 2018 au dimanche 17 mars 2019, une exposition au Musée de la Shoah - 17 Rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris

D’octobre 1940 à mai 1946, près de 6 700 personnes, en majorité françaises, dont un grand nombre d’enfants, sont internées dans plus d’une trentaine de camps pour Nomades situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Assignés à résidence, enfermés dans des conditions indignes, les Nomades sont spoliés, sous-alimentés, empêchés de travailler ou contraints aux travaux forcés. Certains décèdent dans ces camps. Des déportations ont lieu à partir de 1943. Ces répressions, à l’encontre de ceux que la loi française dénomme Nomades, diffèrent de la politique allemande menée dans le Reich envers les Zigeuner (Tsiganes) et s’insèrent dans une histoire plus longue des persécutions de la République à l’égard de ce groupe exclu de la communauté nationale. L’internement continue après la Libération, le dernier camp ferme seulement en mai 1946. Documents d’archives, témoignages et photographies ravivent la mémoire de cette page de notre histoire restée méconnue pendant des décennies.

Dorothea Lange - Politiques du visible

 

Du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019, une exposition de photos - Musée du Jeu de paume - Du mercredi au dimanche
de 11h à 19h. - 1 place de la Concorde 75008 Paris

  "Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille..."

I AM A MAN

 

Du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019 - au Pavillon Populaire - Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier - de 10h à 13h et de 14h à 18h

Exposition de photographies et luttes pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, 1960-1970

Elle propose un large éventail de photographies d'amateurs, de photojournalistes régionaux ou de photographes de renommée internationale. Ensemble, ils offrent un récit visuel saisissant de la manière avec laquelle le Mouvement des Droits Civiques a évolué dans le Sud des États-Unis pendant la décennie 1960-1970, traversant des périodes dramatiques et violentes. Leurs images éclairent par ailleurs l'intégration du mouvement dans la vie quotidienne du Sud.

De nombreux évènements clés ont été immortalisés : l'admission de James Meredith à l'Université du Mississippi, les rassemblements du Ku Klux Klan en Caroline du Nord, la marche pour Selma en Alabama, la grève des éboueurs de Memphis, les funérailles de Martin Luther King, le convoi de Mulets (convoi funéraire de Martin Luther King après son assassinat) et la marche pour les pauvres sur Washington...

Ces photographies, dont beaucoup présentées dans cette exposition sont totalement inédites, prises il y a cinquante ans s'avèrent toujours aussi pertinentes ; elles nous rappellent les sacrifices courageux pour garantir les droits civiques des Noirs Américains.

Les combats de Minuit : dans la bibliothèque de Jérôme et Annette Lindon

 

Du 9 octobre au 9 décembre 2018 - mardi au samedi de 10h à 19h - dimanche de 13h à 19h -fermé lundi et jours fériés – à la BNF François-Mitterrand / Galerie des donateurs

Jérôme Lindon a dirigé les Éditions de Minuit de 1948 à sa mort, en 2001. Avec sa femme Annette ils ont construit un catalogue unanimement salué. Leurs trois enfants ont fait don à la BnF des livres dédicacés à leurs parents. Des ouvrages qui racontent l’aventure humaine vécue aux Éditions de Minuit, animée par leurs engagements esthétiques et politiques.

Cette exposition rend hommage à l’ambition et à l’exigence d’un travail d’éditeur qui a marqué la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle.

Entrée libre

Mémoires de la Belle

 

Les 13 et 14 octobre 2018 au MUCEM à Marseille

Après une première édition en 2015, les Archives Municipales et le Centre de conservation et de ressources du Mucem se ré-associent le temps d’un week-end pour proposer l’événement « Mémoires de la Belle » qui vise à mieux faire connaitre les structures culturelles du quartier de la Belle de Mai. La thématique retenue cette année est celle de la présence italienne à Marseille.

Autour de l’exposition « Ciao Italia ! » présentée pour l’occasion, les Archives Municipales proposeront des visites de leurs magasins, des ateliers pédagogiques (fabrication de sceaux, généalogie, calligraphie) et une braderie des produits dérivés des fonds. Le dimanche à 16h aura lieu une conférence de Stéphane Mourlane, commissaire de l’exposition « Ciao Italia ! » autour de la mémoire de l’immigration italienne à Marseille.

Au centre de Conservation et de Ressources du Mucem, en plus de l’exposition « 5 ans déjà ! » qui retrace les acquisitions conduites par le Mucem depuis son ouverture, seront proposées des visites des réserves (mettant en avant les collections italiennes : marionnettes, masques, charrettes siciliennes, instruments de musiques, etc.), des ateliers-jeux pour enfants (autour du Roland Furieux de l’Arioste et de sa retranscription dans l’imagerie populaire), des propositions gustatives au moment du déjeuner et des mini-conférences permettant de présenter des fonds de collections italiennes conservées par le Mucem.

David Perlov Cinéaste, photographe, dessinateur

 

Une exposition d'oeuvres (dessins, photos, cinéma) du cinéaste David Petrov au MAHJ à Paris, du 2 octobre 2018 au 10 février 2019

Le parcours artistique de David Perlov (1930-2003), figure centrale du cinéma israélien du dernier quart du XXe siècle, excède sa seule activité de cinéaste. Son œuvre s’est nourri d’une pratique du dessin et de la photographie, qui l’a accompagné tout au long de sa vie.

"...La fantaisie déployée dans ses propres dessins met en lumière d’autres aspects du travail de Perlov, où l’artiste laisse libre cours à ses rêves et ses sentiments, croisant parfois dans une même œuvre des temporalités distinctes. Rarement exposées, ces œuvres permettent de poser un regard renouvelé sur son travail documentaire, déjouant sa linéarité pour souligner l’affleurement des souvenirs et du passé dans l’appréhension du présent. Les dessins et photographies que Perlov réalise constituent ainsi des prises de notes, lui permettant de trouver le ton juste pour se raconter. L’exposition présente ce dialogue entre dessins, films et photographies...."

Sigmund Freud. Du regard à l’écoute

 

Du mercredi 10 octobre 2018 jusqu'au dimanche 10 février 2019 au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple 75003 Paris - Téléphone 01 53 01 86 60

Cette exposition, proposée à l’occasion des vingt ans du MAHJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse.

Respirations

 

Du 1er septembre au 10 novembre 2018, exposition Patyricia Cartereau, le mercredi, vendredi et samedi de 14h30 à 17h30 - 1 rue du Grenier à sel - Saint-Florent-le-Vieil (Région Pays de Loire)

"Que Sapho chante Barbara ou qu’elle prenne la plume pour dire le blanc sous toutes ses couleurs, qu’Emmanuèle Jawad explore le corps androgyne de la frontière, que Laurence Pagès danse autour du corps brisé de Joë Bousquet, qu’Israel Ariño fasse surgir du noir la pesanteur d’un sein, c’est notre corps – et particulièrement notre corps féminin – qu’elles/ils interrogent en dessinant, en peignant, en dansant, en écrivant, en chantant, en photographiant. Nous vous invitons à venir les rencontrer pour transgresser les frontières entre les arts, entre les genres."

Divers événements durant  cette période, voir le document PDF annexé.

"Autour de Zehra Doğan "

 

Du 21 septembre au 21 octobre 2018, le festival des Autres Mondes 2018 - Le Roudour – Pôle Culturel / La Salamandre (dans le Pays de Morlaix)

• Ce projet fait suite à deux expositions simultanées, qui se sont déroulées en janvier 2018. L’une à Traon Nevez (Plouézoc’h) a accueilli 750 personnes sur 15 jours, tandis que l’autre à Angers recevait 2000 visiteurs.

• Il est à l’initiative de La Minoterie-A Pleine Voix, association basée dans le Pays de Morlaix, association dont la raison d’être est l’organisation de manifestations culturelles transdisciplinaires, conjointement avec l’association « Les amis du Kedistan », qui permet la réalisation d’un web magazine sur les questions du Moyen-Orient.

L’objectif de cette exposition, comme des rencontres qui l’accompagneront, est :

  • de faire entendre une voix, celle de Zehra Doğan, jeune artiste kurde de 28 ans, et d’en transmettre toute la portée,
  • de faire découvrir une œuvre picturale d’une très grande force, réalisée dans l’urgence, et avec des moyens réduits.
  • de faire également le point sur la situation des minorités dans une Turquie en pleine mutation, notamment celle de la communauté Kurde, et en son sein, y décrire la condition des femmes.

Zehra Doğan a été condamnée par l’État turc, tant pour son travail de journaliste, que pour une œuvre artistique diffusée sur les réseaux sociaux. Elle est aujourd’hui incarcérée, privée matériellement des moyens d’exercer son art, mais conserve sa parole, qu’elle ne cesse de renforcer.

Dans quelles vignes on vit !

 

Les 15 et  16 septembre 2018 de 14h00 à 18h00 à la Grange aux dimes - Soulaisnes sur Aubance

Une expositon des photos de Fred Mérieau avec des textes de Catherine Malard. Avec des lectures, des échanges.

Willy Ronis par Willy Ronis

 

Exposition prolongée jusqu'au 2 janvier 2019, du mardi au samedi de 11h à 18h - au Pavillon Carré de Baudoin, 121 rue de Ménilmontant, Paris 20e. En partenariat avec l'Agence Photographique de la Rmn-Grand Palais. 

 Willy Ronis (1910- 2009) est un personnage clé de l’histoire de la photographie française. Une des plus grandes figures d'un médium attaché à capter fraternellement l’essentiel de la vie quotidienne des gens : une photographie dite « humaniste ». À partir de 1985, l'artiste se plonge dans son fonds photographique et sélectionne ce qu’il considère être l’essentiel de son travail. La série de six albums, qui constituent ainsi son testament photographique, est au cœur de cette exposition.

Les photos de Willy Ronis dressent un portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l’époque d'alors. Elles permettent ainsi d'observer, de comprendre et d'apprécier les gens dans leur vie quotidienne. Des albums, ainsi qu'une série de films et de vidéos réalisés par l'artiste, complètent un parcours riche de près de 200 photos réalisées entre 1926 et 2001.

Entrée gratuite

Le 68 des enfants - L'album jeunesse fait sa révolution

 

  

 Exposition du 2 mai au 28 juillet 2018 à la médiathèque Françoise Sagan - 8 rue Léon Schwartzenberg 75010 Paris 

 

Mai 1968 et les mouvements de protestation qui ont bouleversé l’Europe et les USA durant une décennie se caractérisent avant tout par la rébellion d’une partie de la jeunesse.

C’est aussi un moment charnière pour le livre pour enfants. Un grand vent de liberté traverse l’édition, dont une des grandes figures, François Ruy-Vidal, sera particulièrement mise à l’honneur, suite au don de ses archives au fonds patrimonial Heure Joyeuse. Ses collaborations au sein de plusieurs maisons en font un acteur incontournable de la période. Les dessins originaux, correspondance, dossiers de fabrication rassemblés révèlent l’émergence d’une génération de jeunes talents de l’illustration et du graphisme, comme Nicole Claveloux, Étienne Delessert, Henri Galeron, Claude Lapointe ou encore Agnès Rosenstiehl.

L’ordre du jour pour ces pionniers est de bousculer toutes les conventions. Des albums pop et psychédéliques côtoient des livres d’art abstrait ; alors que le mouvement féministe publie des fables anti-sexistes pour petites filles, d’autres courants contestataires produisent des fables écologiques, des manuels de révolte politique pour écoliers, ou bien des journaux radicaux écrits par des élèves eux-mêmes.

L’exposition s’appuie sur le travail de chercheurs en littérature jeunesse dans le cadre d’un programme européen et s’accompagne d’une sélection d’albums de l’époque à feuilleter sur place. Clin d’œil entre hier et aujourd’hui, les étudiants des Arts décoratifs de Strasbourg s’en sont inspirés pour créer des dessins spécialement pour cette exposition.

1968, quelle histoire ! BARRICADES, EXPRESSION, RÉPRESSION

 

Du 2 juillet au 23 septembre 2018, dans le cadre du Festival de la Phtographie en Arles, de 10H00 à 19H30

"1968 : les Trente Glorieuses paraissent apporter confort et modernité. La société prend un coup de jeune, les enfants du baby-boom de l’après-guerre atteignent l’adolescence. Avec leurs propres modèles et leur culture, ils ne se retrouvent pas dans les valeurs jugées archaïques de leurs aînés. Mobilisation, impopularité, combats de rue, nuits blanches et bagarres : les archives de la préfecture de police de Paris montrent l’autre côté des barricades. On suivra aussi la chronologie des « événements » au travers des affiches, produites pour beaucoup par les étudiants des Beaux-Arts de Paris, aidés et conseillés par des artistes. Afin de comprendre comment le pays a basculé dans la plus grande grève générale que le pays ait connu jusqu’alors, des photographies, documents, livres et affiches montrent le contexte social, culturel et politique de cette année 68. Pour clore le parcours, l’artiste argentin Marcelo Brodsky présente son travail, réalisé à partir de documents d’archives sur l’embrasement du monde."

évasions - l’art sans liberté

 

Du 7 avril - 23 septembre 2018 - Musée International des Arts Modestes (MIAM) - 23 Quai Maréchal de Lattre de Tassigny, 34200 Sète

"Au-delà de ce qu’on nomme communément « l’art carcéral », l’exposition rassemble plus largement, et pour la première fois, des œuvres et travaux plastiques produits dans des espaces de privation de liberté : prisons, mais aussi camps et lieux d’accueil d’exilés, jusqu’aux camps de concentration.

Des productions des ateliers de la Jungle de Calais aux dessins d’Haz el Sudani réalisés sur les trottoirs de Paris, des Paños, créés par les prisonniers mexicains dans les geôles américaines aux travaux plastiques produits dans les prisons françaises par des détenus dans le cadre d’ateliers de pratique artistique, l’exposition EVASIONS, l’art sans liberté pose l’expression artistique comme dernière des libertés de l’homme.
Ainsi, en témoigne l’exceptionnel ensemble de carnets de recettes de cuisine illustrés, imaginés et rédigés dans des camps de concentration et des camps de travail. L’exposition EVASIONS, l’art sans liberté, qui présente nombre d’œuvres et d’objets inédits, s’organise selon trois sections :

  • Territoires imaginaires (camps et campements d’exilés),
  • Dehors imaginaires (prisons),
  • Festins imaginaires (camps de concentration).

La scénographie, conçue par Isabelle Allégret assistée de Mathilde Grospeaud, rend compte de ces contextes différents par un parcours qui, au travers de trois types d’atmosphères, va crescendo vers l’enfermement extrême des camps".  Norbert Duffort - Commissaire général de l’exposition

 

France Culture (le 5/06/2018) 

Peut-on imaginer des lives par millions sans Gutemberg ?

 

Les 23 et 24 juin à Strasbourg

Organisée tous les deux ans depuis 2010 par l’Espace européen Gutenberg, association qui œuvre pour l’ouverture d’un Conservatoire & Ateliers de l’Imprimerie et des Arts Graphiques à Strasbourg, la Fête des Imprimeurs s’inscrit cette année dans le cadre de l’événement « 2018 : Année Gutenberg » qui commémore les 550 ans de la mort de Gutenberg. Elle se déroulera les 23 et 24 juin à Strasbourg (entrée libre). A cette occasion, six lieux emblématiques du cœur historique de la capitale alsacienne seront mis en lumière avec des présentations et des démonstrations exceptionnelles, inspirées des techniques mises au point à l’époque de Gutenberg. L’Imprimerie Nationale et son Atelier du Livre d’art a été sollicité pour participer à cette commémoration. Ainsi, Nelly Gable, maître d’art, sera amenée à graver un poinçon d’une Gothique de Mayence, Philippe Mérille, élève de maître d’art, proposera de fondre des caractères en plomb au moule à arçon, Frédéric Lepetz, typographe, exécutera devant le public une composition manuelle en Gothique de Mayence, enfin, Gilles Contesenne, ancien typographe, orientaliste composera un texte en Grecs du Roi (grec à ligatures) gravés par Claude Garamont. Bien d’autres corps de métiers seront également représentés, de l’enluminure à la reliure, en passant par la gravure, la fabrication de papiers, la dorure, etc. Le vendredi 22 juin, lors de la soirée d’ouverture, sera projeté en plein air sur la place Kléber, le film Gutenberg, l’aventure de l’imprimerie.

Mai 68 en Alsace

 

Du 28 avril au 7 octobre 2018 - exposition à la Bibliothèque Nationale Universitaire - Salle d’exposition - 1er étage - 6 place de la République Strasbourg

Avec Mai 68, Paris a occupé le devant de la scène et a bien souvent occulté ce qui s’était passé en province. Dans l’imaginaire collectif, Mai 68 évoque d’abord des images en noir et blanc de manifestations et de barricades au Quartier latin. Si Paris est bien l’épicentre du mouvement, ces seules images passent sous silence une réalité plus complexe qui touche l’ensemble des régions françaises.

Loin des cigognes et des colombages des cartes postales, l’Alsace de 1968 apparaît elle aussi traversée par le vent de la contestation. Dans une région réputée conservatrice, Mai 68 sème le trouble. Dès 1966, à l’Université de Strasbourg, les situationnistes et leurs partisans, qui ont pris le contrôle de l’AFGES, principale association étudiante, remettent en cause les fondements de la société. Grâce à la publication du pamphlet De la misère en milieu étudiant qui fait scandale, les thèses situationnistes sont diffusées pour la première fois à grande échelle. Leurs théories subversives inspirent la contestation étudiante à Strasbourg comme ailleurs....

Entrée libre et gratuite.