Expositions

Des expositons

 

en lien avec la démarche autobiographique, avec les histoires de vie, à l’écriture, les journaux intimes et plus généralement la littérature.

Adolfo Kaminsky. Faussaire et photographe

 

Une exposition au MAHJ, du jeudi 23 mai au dimanche 8 décembre 2019 - Hôtel de Saint-Aignan 71, rue du Temple 75003 Paris

Adolfo Kaminsky, figure de la Résistance et faussaire de génie, a consacré trente ans de son existence à produire des faux papiers pour sauver des vies. C’est pendant la seconde Guerre mondiale qu’il découvre la photographie en reproduisant des tampons pour fabriquer des cartes d’identité.À travers 70 clichés, le mahJ rend hommage à une œuvre photographique remarquable, mais restée ignorée en raison des engagements et de l’existence pour partie clandestine de son auteur.

photographier l'algérie

 

Jusqu’au 13 juillet à l’IMA de Tourcoing - 9 Rue Gabriel Péri, 59200 Tourcoing

Cette exposition inédite part‭ ‬du constat simple que l’on ne photographie pas de la même façon selon qui on est et selon la destination des images‭. ‬Elle portera une réflexion sur la nature de l’image comme medium de contact entre des mondes différents et‭  ‬moyen de lecture d’un contexte historique et social‭.‬

C'est Beyrouth

 

Du 28 mars au 28 juillet 2019, une exposition avec spectacles, projections et tables rondes - du mardi au dimanche de 11h à 19h sauf le vendredi de 16h à 20h, à l’Institut des Cultures d’Islam, 56 Rue Stephenson, 75018 Paris

Beyrouth exerce une forme de fascination. L’évoquer, c’est convoquer les images d’une ville meurtrie, résiliente, effervescente et insolite, où se côtoient les cultures, les communautés et les croyances.

À travers les regards croisés de seize artistes photographes et vidéastes, l’exposition C’est Beyrouth propose d’entrevoir une société unique dans sa diversité, fragilisée par les guerres et une structuration confessionnelle à bout de souffle. Les oeuvres choisies par Sabyl Ghoussoub, commissaire de l’exposition, documentent l’actualité de Beyrouth. Elles montrent l’omniprésence de la religion, les conditions de vie des réfugiés palestiniens et syriens comme celles des travailleurs migrants, les discriminations en raison de l’homosexualité, les échappatoires d’une génération désorientée.

Autour de l’exposition, des spectacles, des projections et des tables rondes prolongent cette immersion libanaise. Les arts de la scène nous enchantent avec une interprétation contemporaine et masculine du baladi, une lecture musicale et poétique sur un piano pouvant jouer le quart de ton de la musique orientale, ou encore un DJ set pour plonger dans les nuits électro beyrouthines. Des conférences, des films et des documentaires sont programmés sur le photojournalisme, le multiconfessionnalisme, les initiatives de la société civile, les figures emblématiques du pays… Le jeune public bénéficie également d’une offre dédiée avec des ateliers, des ciné-goûters et des spectacles. Et à l’occasion du ramadan, l’ICI organise ses traditionnels iftars, précédés de contes et de films sur le Liban.

Au fil des rencontres qui jalonnent cette saison culturelle, C’est Beyrouth donne à voir autrement les bouleversements et le bouillonnement de la société libanaise.

Éclatante jeunesse

 

Du 12 au 28 avril 2019 une exposition de photos de Pierre Jamet - au Chateau du Val Fleury 5, allée du Val Fleury - 91190 Gif-sur-Yvette

Le Val Fleury expose plus de 100 clichés issus de la collection personnelle de Corinne Jamet-Vierny, fille du photographe français Pierre Jamet (1910-2000). 

L'exposition "Éclatante jeunesse" vous dévoile un témoignage photographique unique sur la vie dans les Auberges de jeunesse durant la période historique du Front populaire. Parcourez l’album de vacances de Pierre Jamet, à la fois témoin et acteur de ces merveilleuses scènes de vie en noir et blanc, d’une beauté franche et directe, pleines de spontanéité, de bonheur et de camaraderie.

 Le film du vernissage

L’Odyssée des livres sauvés

 

Exposition, du 12 avril au 22 septembre 2019 - du mercredi au dimanche de 10h30 à 18h00 - 13 Rue de la Poulaillerie, 69002 Lyon

Il s’agit d’une invitation au voyage à travers les siècles, les continents, les événements mondiaux ou nationaux, sur les pas des livres annihilés, broyés, caviardés, menacés, blessés, spoliés, égarés, censurés, subtilisés, mais triomphant des vicissitudes de l’existence grâce à des sauveuses et à des sauveurs.
L’exposition célèbre également de nombreux ouvrages, tout aussi chèrement préservés, qui ont acquis les vertus de véritables talismans et sont devenus d’indispensables compagnons, jusque dans l’exil.
Une scénographie intimiste et sensible permettra de montrer ou d’évoquer ces ouvrages et documents à la destinée exceptionnelle.
BibliOdyssées, l’ouvrage qui accompagne l’exposition paraît aux éditions Actes Sud/Imprimerie nationale/Arts du livre avec deux textes inédits : Textures ou Comment coucher avec un livre (témoignage de Kamel Daoud) et L’Âne et le rapace (récit fabuleux de Raphaël Jerusalmy) ainsi que 50 notices sur les livres et documents sauvés.

Hollywood menteur

 

Du 4 avril au 5 mai 2019, la galerie HUBERTY & BREYNE GALLERY expose les planches du dernier album de LUZ- 91 rue Saint-Honoré 75001 Paris

Luz adore Les Désaxés. Ce film mythique de 1961 réalisé par John Huston sur un scénario d’Arthur Miller a tout pour plaire : des stars à foison, des thématiques fortes comme la fin du rêve américain, du mythe de la frontière, du couple traditionnel… et un mode de narration absolument moderne. Mais ce film est tout aussi légendaire pour ce qui se trame à l’écran que pour ce qui se déroule dans ses coulisses. Comment pourrait-il en être autrement avec des acteurs aussi écorchés que Montgomery Clift, Clark Gable et, surtout, Marylin Monroe ?
Dans Hollywood menteur, publié par Futuropolis, Luz raconte avec brio les dessous du tournage. C’est à la fois un bel hommage aux « Misfits » et une manière d’expérimenter sur le papier un mode de narration qui explose dans tous les sens. Initialement publié dans Les Cahiers du Cinéma, l’ancien collaborateur de Charlie Hebdo a remanié ses pages pour servir un récit à la hauteur de la grande histoire du cinéma hollywoodien. ...

Manuscrits de l’extrême - Prison, passion, péril, possession

 

Du 9 avril au 7 juillet 2019 à la Bibliothèque François-Mitterrand (BNF) Quai François Mauriac, 75012 Paris (Ouvert tous les jours sauf le lundi)

La BnF consacre une exposition aux manuscrits écrits dans des contextes extrêmes d’enfermement, de péril, de détresse, de folie, ou de passion. Quelque 150 manuscrits sont exposés, parmi lesquels on découvre des billets et notes de personnalités et d’auteurs connus. Feuillets et notes d’André Chénier, Napoléon Ier, Alfred Dreyfus, Guillaume Apollinaire ou Nathalie Sarraute y côtoient les mots d’anonymes, simples soldats, prisonniers, hommes et femmes ordinaires. Un propos sensible et encore jamais tenu dans une exposition.

Autour d'elles, au tour d'elles

 

Du 10 au 30 avril 2019, exposition de photos à la Mairie du 13e - Place d'Italie 75013 Paris

Cette deuxième édition du Salon de la photographie du 13e sera consacrée aux rapports des femmes et de la photographie : femmes sujets, femmes objets, femmes auteures... Longtemps, la qualité de « photographe » ne s'est appréciée qu'au masculin. Quelle est la place des femmes dans le monde de la photographie aujourd'hui ? Y a-t-il un regard féminin ? Peut-on évoquer une démarche singulière ? Tels sont les sujets de cette rencontre qui rendra hommage à Gerda Taro, première femme photoreporter de guerre décédée en mission, alors qu'elle couvrait la guerre d'Espagne, et qui donnera prochainement son nom à une rue de notre arrondissement.

Deux autres femmes seront à l'honneur, Jane Evelyn Atwood et Elodie Lachaud. Ces trois photographes ont un point commun : toutes vivent ou ont vécu dans le 13e. Mais ce Salon -auquel contribuent de nombreux partenaires que nous remercions vivement-est avant tout le vôtre....

Isidore Isou

 

Du 6 mars au 20 mai 2019, Rétrospective Isidore Isou - Centre Pompidou Paris

Prolifique, excessive jusqu’au scandale, l’œuvre d’Isidore Isou (1925-2007) est celle d’un penseur autant que d’un poète, d’un cinéaste ou d’un artiste. Fondateur du Lettrisme, Isou promeut le renouvellement total des arts, avant de concevoir un système susceptible de révolutionner toutes les branches de la science. Arrivé de Roumanie en France dans l’immédiat après-guerre, Isou ne tarde pas à fédérer autour de lui ce qui constitue sans doute aujourd’hui la dernière des avant-gardes parisiennes.

Plusieurs autres manifestations durant le temps de l'exposition

Lire en introduction à l'expo

Zehra Doğan est sortie de prison le 24 février 2019

 

Emprisonnée depuis 2017, cette artiste peintre, journaliste et militante féministe kurde vient de sortir de prison.

Laisse pas traîner ton fil

 

Du 6 février au 28 avril 2019 une exposition à la Médiathèque Françoise Sagan - 8 Rue Léon Schwartzenberg, 75010 Paris - 01 42 41 14 30

La médiathèque Françoise Sagan a ouvert ses portes en 2015 dans les murs de l’ancienne prison Saint ­Lazare, où les femmes détenues cousaient, cardaient la laine et le coton, brodaient, piquaient, reprisaient.

Dans ces murs aujourd’hui, on raconte des histoires, on discute, on lit, on tisse des liens de toutes sortes. À travers une sélection d’œuvres patrimoniales et de créations contemporaines, cette exposition explore les liens – étymologiques, symboliques, esthétiques – qui unissent texte et textile et la manière dont les deux, lorsqu’ils se mêlent, forment un ensemble plus riche de sens. Marquoirs brodés par des jeunes filles au XIX e siècle, abécédaires imprimés sur tissu wax, livres pour enfants en tissu, œuvres d’artistes textiles contemporains utilisant la lettre, le mot, ou le motif littéraire… Ces œuvres de différentes époques et de différentes natures nous montrent comment « l’étoffe bien étalée est un grand livre de prose » (Yves Bonnefoy).

Avec des œuvres de la bibliothèque Forney, du fonds patrimonial Heure Joyeuse, du Musée de l’Éducation de Rouen, du Musée de la Toile de Jouy, du FRAC Lorraine, et des artistes Véronique Devignon, Sandra Dufour, Marie­Noëlle Horvath, Fanny Viollet…

AUTOUR DE L’EXPOSITION…

  • mercredi 6 février à 19h : vernissage
  • samedi 9 février à 16h : visite guidée
  • mercredi 27 février à 14 h 30 : atelier Do it yourself, création de carnets en tissu

 

Récits du monde

 

Exposition du 20 octobre 2018 au 17 février 2019 - IMEC, abbaye d'Ardenne, 14280 Saint-Germain-la-Blanche-Herbe

À partir des archives de l’IMEC (Institut mémoires de l'édition contemporaine), Gilles A. Tiberghien propose un voyage à travers nos représentations du monde.

Comment se sont-elles construites ? À quelles sources puisent-elles ? Du roman au journal de voyage, de la correspondance d’explorateur au compte rendu scientifique, de Jules Verne à Jean Rouch, de Jules Supervielle à Georges Devereux, le monde s’ouvre, se donne à voir, à comprendre, à méprendre.

Dans cette fabrique de l’imaginaire, les représentations occidentales de l’Afrique, de l’Asie, du Grand Nord s’élaborent dans un moment de conquête coloniale, versant incontournable de l’inconscient collectif. Entre centrement et décentrement, entre stéréotypes et vœux d’objectivité, quelles parts prennent les sentiments d’exotisme et les rêves d’aventure ? Récits de voyage, études de terrain anthropologiques, photographies, l’explorateur prend aussi le visage du rapporteur désireux de rendre compte d’une réalité nouvelle. Les archives racontent ces histoires, disent le monde, le saisissent ou l’inventent, elles nous livrent la trace de pérégrinations entre réel et imaginaire, où il est toujours aussi question de soi et de l’Autre.

Embarquez pour un voyage en 380 documents, dont de nombreux inédits, documents sonores, filmiques, manuscrits. Parcourez la Terre de feu grâce à des rushs de Gisèle Freund, pénétrez dans le désert de Mojave avec Georges Devereux et ses notes de terrain, suivez les traces de l’intrépide archéologue Jane Delafoy en Asie Mineure, descendez le fleuve Niger avec l’ethnologue Jean Rouch et ses acolytes, admirez les dessins des explorateurs sillonnant les quatre coins du monde, lisez la correspondance des aventuriers du siècle dernier et découvrez les carnets de voyage des fondateurs de l’anthropologie.

Photographie, arme de classe

 

Exposition de photos, du 7 novembre 2018 au 4 février 2019, de 11h à 21h - Galerie de photographies - Centre Pompidou, Paris

Cette exposition revient sur la photographie documentaire et sociale en France de 1928 à 1936.

"... Articulée autour d’axes thématiques et de séries formelles, au travers d’une sélection d’une trentaine de documents inédits et d’une centaine d’œuvres où se côtoient les grands noms de la photographie moderne, l’exposition interroge le passage d’une iconographie pittoresque de la pauvreté vers une conscience sociale : du Paris d’Eugène Atget au regard aiguisé de l’auteur russe Ilya Ehrenbourg, témoin aussi subjugué qu’atterré par le tableau de misère qu’offre la capitale en ce début des années 1930. Les pratiques spécifiques, tel le photomontage, font l’objet d’un éclairage particulier avec l’architecte et militante Charlotte Perriand qui a saisi le potentiel de « déflagration » du montage photographique. Enfin, les thématiques iconographiques récurrentes, de l’image de l’ouvrier à la représentation du collectif en lutte sans oublier les stratégies de la presse illustrée de gauche (Regards, Vu), permettent de compléter une image encore lacunaire de la photographie documentaire et sociale de l’entre-deux-guerres tout en s’appuyant sur des découvertes récentes."

Doisneau et la musique

 

Exposition du 4 décembre 2018 au 28 avril 2019 à la Philharmonie de Paris - 221, avenue Jean-Jaurès 75019 Paris

  • du mardi au vendredi : 12h - 18h
  • samedi : 10h - 20h
  • dimanche : 10h - 18h

Des bals populaires aux fanfares, en passant par les cabarets, Doisneau a croisé musiciens de jazz et vedettes de son époque. Les photographies de ces instants, souvent inédites, sont rassemblées pour la première fois dans cette exposition.

L’internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

 

Du mercredi 14 novembre 2018 au dimanche 17 mars 2019 au Mémorial de la Shoah - 17, rue Geoffroy l’Asnier 75004 Paris - Niveau crypte et entresol

D’octobre 1940 à mai 1946, près de 6 700 personnes, en majorité françaises, dont un grand nombre d’enfants, sont internées dans plus d’une trentaine de camps pour Nomades situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Assignés à résidence, enfermés dans des conditions indignes, les Nomades sont spoliés, sous-alimentés, empêchés de travailler ou contraints aux travaux forcés. Certains décèdent dans ces camps. Des déportations ont lieu à partir de 1943. Ces répressions, à l’encontre de ceux que la loi française dénomme Nomades, diffèrent de la politique allemande menée dans le Reich envers les Zigeuner (Tsiganes) et s’insèrent dans une histoire plus longue des persécutions de la République à l’égard de ce groupe exclu de la communauté nationale. L’internement continue après la Libération, le dernier camp ferme seulement en mai 1946. Documents d’archives, témoignages et photographies ravivent la mémoire de cette page de notre histoire restée méconnue pendant des décennies.

Entrée gratuite

Les contes cruels de Paula Rego

 

Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 - Du mercredi au lundi de 9 heures à 18 heures - Musée de l’Orangerie - 1 Place de la Concorde – Jardin des Tuileries (côté Seine) 75001 Paris

Exposition d'oeuvres de Paula Rego

"Unique artiste femme du groupe de l’École de Londres, Paula Rego se distingue par une œuvre fortement figurative, littéraire, incisive et singulière.
Née en 1935 à Lisbonne, Paula Rego a quitté, adolescente, le Portugal et l’oppressante dictature de Salazar, pour faire ses études à Londres où elle vit depuis plus de cinquante ans. Formée à la Slade School of Arts, elle a côtoyé Francis Bacon, Lucian Freud, Frank Auerbach, David Hockney.
Peintre, elle élabore avec virtuosité de grands polyptyques au pastel. Habitée par une certaine littérature et culture visuelle du XIXe siècle, réaliste et fantastique, à l’instar de son compatriote cinéaste Manoel de Oliveira, Paula Rego entremêle de manière très contemporaine ces références (Jane Eyre, Peter Pan, Daumier, Goya, Lewis Carroll, Hogarth, Ensor, Degas...) à des éléments fortement autobiographiques et des éléments du réel, celui du monde actuel et de ses enjeux sociaux et politiques. Narratifs, grinçants, ses tableaux semblent issus de quelque conte cruel et évoquent la condition féminine dans des scènes étranges, à contre-courant des codes sociaux."

L’internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

 

Du mercredi 14 novembre 2018 au dimanche 17 mars 2019, une exposition au Musée de la Shoah - 17 Rue Geoffroy l'Asnier, 75004 Paris

D’octobre 1940 à mai 1946, près de 6 700 personnes, en majorité françaises, dont un grand nombre d’enfants, sont internées dans plus d’une trentaine de camps pour Nomades situés sur l’ensemble du territoire métropolitain. Assignés à résidence, enfermés dans des conditions indignes, les Nomades sont spoliés, sous-alimentés, empêchés de travailler ou contraints aux travaux forcés. Certains décèdent dans ces camps. Des déportations ont lieu à partir de 1943. Ces répressions, à l’encontre de ceux que la loi française dénomme Nomades, diffèrent de la politique allemande menée dans le Reich envers les Zigeuner (Tsiganes) et s’insèrent dans une histoire plus longue des persécutions de la République à l’égard de ce groupe exclu de la communauté nationale. L’internement continue après la Libération, le dernier camp ferme seulement en mai 1946. Documents d’archives, témoignages et photographies ravivent la mémoire de cette page de notre histoire restée méconnue pendant des décennies.

Dorothea Lange - Politiques du visible

 

Du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019, une exposition de photos - Musée du Jeu de paume - Du mercredi au dimanche
de 11h à 19h. - 1 place de la Concorde 75008 Paris

  "Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille..."

I AM A MAN

 

Du 17 octobre 2018 au 6 janvier 2019 - au Pavillon Populaire - Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier - de 10h à 13h et de 14h à 18h

Exposition de photographies et luttes pour les droits civiques dans le Sud des États-Unis, 1960-1970

Elle propose un large éventail de photographies d'amateurs, de photojournalistes régionaux ou de photographes de renommée internationale. Ensemble, ils offrent un récit visuel saisissant de la manière avec laquelle le Mouvement des Droits Civiques a évolué dans le Sud des États-Unis pendant la décennie 1960-1970, traversant des périodes dramatiques et violentes. Leurs images éclairent par ailleurs l'intégration du mouvement dans la vie quotidienne du Sud.

De nombreux évènements clés ont été immortalisés : l'admission de James Meredith à l'Université du Mississippi, les rassemblements du Ku Klux Klan en Caroline du Nord, la marche pour Selma en Alabama, la grève des éboueurs de Memphis, les funérailles de Martin Luther King, le convoi de Mulets (convoi funéraire de Martin Luther King après son assassinat) et la marche pour les pauvres sur Washington...

Ces photographies, dont beaucoup présentées dans cette exposition sont totalement inédites, prises il y a cinquante ans s'avèrent toujours aussi pertinentes ; elles nous rappellent les sacrifices courageux pour garantir les droits civiques des Noirs Américains.

Les combats de Minuit : dans la bibliothèque de Jérôme et Annette Lindon

 

Du 9 octobre au 9 décembre 2018 - mardi au samedi de 10h à 19h - dimanche de 13h à 19h -fermé lundi et jours fériés – à la BNF François-Mitterrand / Galerie des donateurs

Jérôme Lindon a dirigé les Éditions de Minuit de 1948 à sa mort, en 2001. Avec sa femme Annette ils ont construit un catalogue unanimement salué. Leurs trois enfants ont fait don à la BnF des livres dédicacés à leurs parents. Des ouvrages qui racontent l’aventure humaine vécue aux Éditions de Minuit, animée par leurs engagements esthétiques et politiques.

Cette exposition rend hommage à l’ambition et à l’exigence d’un travail d’éditeur qui a marqué la vie intellectuelle de la seconde moitié du XXe siècle.

Entrée libre

Mémoires de la Belle

 

Les 13 et 14 octobre 2018 au MUCEM à Marseille

Après une première édition en 2015, les Archives Municipales et le Centre de conservation et de ressources du Mucem se ré-associent le temps d’un week-end pour proposer l’événement « Mémoires de la Belle » qui vise à mieux faire connaitre les structures culturelles du quartier de la Belle de Mai. La thématique retenue cette année est celle de la présence italienne à Marseille.

Autour de l’exposition « Ciao Italia ! » présentée pour l’occasion, les Archives Municipales proposeront des visites de leurs magasins, des ateliers pédagogiques (fabrication de sceaux, généalogie, calligraphie) et une braderie des produits dérivés des fonds. Le dimanche à 16h aura lieu une conférence de Stéphane Mourlane, commissaire de l’exposition « Ciao Italia ! » autour de la mémoire de l’immigration italienne à Marseille.

Au centre de Conservation et de Ressources du Mucem, en plus de l’exposition « 5 ans déjà ! » qui retrace les acquisitions conduites par le Mucem depuis son ouverture, seront proposées des visites des réserves (mettant en avant les collections italiennes : marionnettes, masques, charrettes siciliennes, instruments de musiques, etc.), des ateliers-jeux pour enfants (autour du Roland Furieux de l’Arioste et de sa retranscription dans l’imagerie populaire), des propositions gustatives au moment du déjeuner et des mini-conférences permettant de présenter des fonds de collections italiennes conservées par le Mucem.

David Perlov Cinéaste, photographe, dessinateur

 

Une exposition d'oeuvres (dessins, photos, cinéma) du cinéaste David Petrov au MAHJ à Paris, du 2 octobre 2018 au 10 février 2019

Le parcours artistique de David Perlov (1930-2003), figure centrale du cinéma israélien du dernier quart du XXe siècle, excède sa seule activité de cinéaste. Son œuvre s’est nourri d’une pratique du dessin et de la photographie, qui l’a accompagné tout au long de sa vie.

"...La fantaisie déployée dans ses propres dessins met en lumière d’autres aspects du travail de Perlov, où l’artiste laisse libre cours à ses rêves et ses sentiments, croisant parfois dans une même œuvre des temporalités distinctes. Rarement exposées, ces œuvres permettent de poser un regard renouvelé sur son travail documentaire, déjouant sa linéarité pour souligner l’affleurement des souvenirs et du passé dans l’appréhension du présent. Les dessins et photographies que Perlov réalise constituent ainsi des prises de notes, lui permettant de trouver le ton juste pour se raconter. L’exposition présente ce dialogue entre dessins, films et photographies...."

Sigmund Freud. Du regard à l’écoute

 

Du mercredi 10 octobre 2018 jusqu'au dimanche 10 février 2019 au MAHJ - Hôtel de Saint-Aignan - 71, rue du Temple 75003 Paris - Téléphone 01 53 01 86 60

Cette exposition, proposée à l’occasion des vingt ans du MAHJ, est la première présentée en France sur Sigmund Freud (1856-1939). Par un ensemble de 200 pièces – peintures, dessins, gravures, ouvrages, objets et dispositifs scientifiques –, dont des œuvres majeures de Gustave Courbet (L’Origine du monde), Oskar Kokoschka, Mark Rothko ou Egon Schiele, elle jette un regard nouveau sur le cheminement intellectuel et scientifique de l’inventeur de la psychanalyse.

Respirations

 

Du 1er septembre au 10 novembre 2018, exposition Patyricia Cartereau, le mercredi, vendredi et samedi de 14h30 à 17h30 - 1 rue du Grenier à sel - Saint-Florent-le-Vieil (Région Pays de Loire)

"Que Sapho chante Barbara ou qu’elle prenne la plume pour dire le blanc sous toutes ses couleurs, qu’Emmanuèle Jawad explore le corps androgyne de la frontière, que Laurence Pagès danse autour du corps brisé de Joë Bousquet, qu’Israel Ariño fasse surgir du noir la pesanteur d’un sein, c’est notre corps – et particulièrement notre corps féminin – qu’elles/ils interrogent en dessinant, en peignant, en dansant, en écrivant, en chantant, en photographiant. Nous vous invitons à venir les rencontrer pour transgresser les frontières entre les arts, entre les genres."

Divers événements durant  cette période, voir le document PDF annexé.