Au théâtre, au cinéma

Des pièces de théâtre, des films

 

en lien avec la démarche autobiographique, avec les histoires de vie, à l’écriture, les journaux intimes.

La Vedette du quartier -Thérapie comique légèrement égocentrée

 

Un spectacle de Riton Liebman à la Maison des Métallos - du 23 au 28 janvier 2018 - 4 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e
Mº ligne 2 arrêt Couronnes - Mº ligne 3 arrêt Parmentier - Bus ligne 96

Après Liebman Renégat présenté aux Métallos en mai 2017, Riton Liebman entame avec La Vedette du quartier le deuxième volet de sa trilogie autofictionnelle. Riton nous raconte ses débuts triomphants au cinéma puis la jungle du « showbiz » avec toujours autant d’humour belge et d’autodérision ! 1977, Riton a 13 ans. Au désespoir de sa mère, il est choisi pour tourner dans Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier avec Patrick Dewaere et Gérard Depardieu. La scène où il finit dans le lit de Carole Laure fera de lui la vedette du quartier. Fort de cette nouvelle notoriété, il quitte l’école à 16 ans et s’installe à Paris où il découvre les Bains Douches, l’alcool, les petits boulots, les castings et les cures de désintoxication. Riton nous raconte le Paris des années 80 aux côtés des stars de l’époque avec verve et sans complaisance. Avec La Vedette du quartier, Riton nous offre autant l’histoire d’un mec qui se prend les pieds dans les portes du paradis, que celle d’un enfant perdu dans un monde de grands.

12 jours

 

Un film de Raymond DEPARDON Depuis 2013, les établissements disposent de douze jours pour présenter les patients internés sous contrainte à un juge des libertés et de la détention, qui doit statuer sur le prolongement de leur internement ou sur leur remise en liberté. Cette décision est prise dans le cadre d’une audience entre juge et patient, ce dernier étant accompagné d’un avocat et pouvant ensuite se pourvoir en appel. Ce sont ces entretiens que Depardon a obtenu l’autorisation de filmer, à l’hôpital du Vinatier, à Lyon, où se succèdent, devant sa caméra, une dizaine de cas (parmi les 72 que le cinéaste a pu suivre). Dix personnes en situation de grande fragilité, souffrant de dépression, de pulsions suicidaires, de dissociation ou de schizophrénie paranoïde, et dont la réunion au sein du film offre une chambre d’écho saisissante aux détresses contemporaines.

Interview parue dans LE MONDE

L'usine de rien

 

Un film de João Matos, Leonor Noivo, Luísa Homem, Pedro Pinho et Tiago Hespanha, fruit de leur travail en commun et réalisé par Pedro Pinho

Une nuit, des travailleurs surprennent la  direction en train de vider leur usine de ses machines. Ils comprennent qu'elle est en cours de démantèlement et qu'ils vont bientôt être licenciés. Pour empêcher la délocalisation de la production, ils décident d'occuper les lieux. À leur grande surprise, la direction se volatilise laissant au collectif toute la place pour imaginer de nouvelles façons de travailler dans un système où la crise est devenue le modèle de gouvernement dominant.

L'Intrusa

 

Un film de Leonardo Di Costanzo

Synopsis :

Banlieue de Naples. Giovanna dirige bénévolement un centre d'accueil pour enfants dans un quartier populaire, véritable rempart contre la mainmise de la mafia. Un jour, la jeune Maria, épouse d'un criminel de la Camorra en fuite, vient s'installer avec ses deux enfants dans un  baraquement du centre avec l'accord de Giovanna. L'hospitalité qui lui est accordée met la communauté en émoi. Au pied du mur, Giovanna va devoir faire un choix qui pourrait remettre en cause le sens même de son  travail.

 

Tous des oiseaux

 

Une pièce de théâtre de Wajdi Mouawad (Spectacle en allemand, anglais, arabe, hébreu surtitré en français)

Après son succès en décembre 2017 au Théâtre de La Colline à Paris, la pièce sera jouée du 28 février au 10 mars 2018 au Théâtre national Populaire de Villeurbanne - 8 place Lazare-Goujon 69 Villeurbanne.

"Cette pièce est née de chemins qui se croisent. Wajdi Mouawad fait d’abord la connaissance de Natalie Zemon Davis, historienne américaine, et de son ouvrage Léon l’Africain, qui retrace l’histoire de Hassan Al-Wazzan, à la fin du XVe siècle. Fait prisonnier par des chrétiens, il fut condamné à l’exil et converti au christianisme. On appelle cela une rencontre avec l’idée absolue de l’Autre. Wajdi Mouawad, après avoir interrogé sa responsabilité et celle de ses concitoyens dans des récits qui mettent en scène la guerre civile libanaise, tente, avec Le Chant de l’oiseau amphibie, de dépasser la ligne rouge qu’il s’est toujours fixée, celle d’écrire les douleurs de l’ennemi.

Dynamitée par la violence du monde d’aujourd’hui, l’histoire intime d’Ethan, jeune scientifique allemand d’origine israélienne confronté à un violent conflit avec son père, montre comment, dans les luttes fratricides, il n’existe aucune réalité qui puisse dominer une autre. Tout conflit cache un labyrinthe où va, effroyable, le monstre aveugle des héritages oubliés."

 

Interview de Wajdi Mouawad

 
 

La villa

 

Une interview de Robert Guédiguian à propos de son dernier film

 

Carré 35

 

Un film documentaire d'Eric Caravaca 

Synopsis

«Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille : c’est là qu’est enterrée ma soeur aînée, morte à l’âge de 3 ans. Cette soeur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes»...

Les Barbelés

 

Du 8 novembre au 2 décembre 2017 (du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h) au théâtre de La Colline (15 Rue Malte Brun, 75020 Paris)

Pièce de théâtre en québécois non surtitré en français : texte Annick Lefebvre et Wajdi Mouawad - mise en scène Alexia Bürger et Marie‑Ève Milot

"Quand un être humain réalise que des fils barbelés lui poussent dans le corps, que sa gorge et sa bouche en seront bientôt envahies, l’empêchant peu à peu de respirer, c’est alors que surgit l’urgence de la parole. Dire les derniers mots de l’ultime heure de sa vie, tant qu’il est encore temps. Les mots trop longtemps censurés, les mots qui débordent. Le choix de se taire, aussi.

Tout comme l’ensemble de l’œuvre d’Annick Lefebvre, ce monologue qui sera créé à La Colline est ancré dans la réalité d’aujourd’hui. Sa génération d’auteurs québécois traduit la situation politique d’un pays « sans pays », de manière poétique et violente, tentant de survivre par une langue d’identité, qui ne se veut ni belle ni conciliante mais lacérée, tranchante, radicale.

Tel le crachat d’une jeunesse que l’on n’entend que trop rarement."

L'atelier

 

Un film de Laurent Cantet

La Ciotat, été 2016. Antoine a accepté de suivre un atelier d’écriture où quelques jeunes en insertion doivent écrire un roman noir avec l’aide d’Olivia, une romancière connue. Le travail d’écriture va faire resurgir le passé ouvrier de la ville, son chantier naval fermé depuis 25 ans, toute une nostalgie qui n’intéresse pas Antoine. Davantage connecté à l’anxiété du monde actuel, il va s’opposer rapidement au groupe et à Olivia, que la violence du jeune homme va alarmer autant que séduire...

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La fin de l'Homme rouge

 

 

Pièce de théâtre d'après le livre de Svetlana Alexievitch. Adaptation et mise en scène par Stéphanie Loïk

Théâtre de L'Atalante - 10 place Charles Dullin, 75018 Paris -  Métro: Anvers, Abbesses, Pigalle - Bus: 30 ou 54 (arrêt Anvers)

La méthode de Svetlana Alexievitch

« Je pose des questions, non sur le socialisme, mais sur l’amour, la jalousie, l’enfance, la vieillesse, sur la musique, les danses, les coupes de cheveux, sur les milliers de détails d’une vie qui a disparu. C’est la seule façon d’insérer la catastrophe dans un cadre familier et d’essayer de raconter quelque chose. De deviner quelque chose…L’histoire ne s’intéresse qu’aux faits, les émotions, elles, restent toujours en marge. Ce n’est pas l’usage de les laisser entrer dans l’Histoire. Moi, je regarde le monde avec les yeux d’une littéraire, et non d’une historienne.»

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été 93

 

Un film autobiographique de Carla Simón

(sortie du DVD le 21/11/2017) 

Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d'un été, l'été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l'aimer comme leur propre fille.

Le film a reçu le Prix du meilleur Premier Film au Festival de Berlin 2017 et le Prix Ecrivains Juniors - Coup de coeur des étudiants au Festival de Cannes 2017.

 

Entretien avec la réalisatrice :

- L'histoire du film est inspirée de votre propre enfance. Pensez-vous que cela a rendu l'écriture et la réalisation plus faciles, ou au contraire plus difficiles ?

- Carla Simón : J'ai raconté mon histoire tant de fois qu'elle est devenue pour moi une sorte de légende. Ces événements me sont réellement arrivés, mais j'ai l'impression qu'ils sortent tout droit d'un conte. Mes souvenirs, mes histoires de famille, mon imaginaire... tout cela s'est mélangé dans mon esprit quand j'ai commencé à écrire le scénario. C'est sans doute pour cette raison que le premier jet m'est venu aussi facilement. Je n'ai eu à coucher sur le paapier toutes les images qui m'habitaient. Par contre...

 

[un article des INROCKS sur le film]

King Kong Théorie

 

Pièce de théâtre d'après le livre de Virginie Despentes / adaptation et mise en scène Emilie Charriotie Despentes / adaptation et mise en scène Emilie Charriot

Du 19 septembre 2107 au 24 septembre 2017 - Maison des Métallos - 94 Rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris, France -à 20h, jeudi et samedi à 19h, dimanche à 16h. Tel : 01 47 00 25 20. Durée : 1h35.   Extrait de la présentation parue dans le journal "La Terrasse" le 24/08/2017 : "Dans une mise en scène simple et limpide, Emilie Charriot fait vibrer le texte coup de poing de Virginie Despentes autour de la condition féminine. ..
Résultat, un spectacle à la mise en scène dépouillée – plateau nu, déplacements simples, adresses directes – qui tout en douceur délivre intacte et peut-être même décuplée la force de ce coup de poing porté par Despentes à quelques-unes de nos structures et de nos schémas phallocrates.

L’écriture et la prostitution

En cause notamment dans ce texte à forte teneur autobiographique, l’« entreprise ancestrale, implacable (qui) apprend aux filles à ne pas se défendre ». Virginie Despentes a été victime d’un viol, « ce qui me défigure et me constitue », et, pour se reconstruire, s’affranchir de sa condition féminine, a choisi de transgresser l’interdit de la prostitution, premier pas pour elle vers la littérature – elle tisse entre l’écriture et la prostitution des liens passionnants – et la constitution d’une force suffisante pour s’exclure du groupe...."

F(l)ammes

 

Une pièce de théâtre de la MADANI COMPAGNIE :

Dix jeunes femmes des quartiers prennent la parole

 

 

La saison 2017-2018

 

Nées de parents ayant vécu l’exil, expertes de leur vie et de leur féminité, dix jeunes femmes des quartiers prennent la parole. L’identité de la jeunesse des zones urbaines sensibles est plus complexe, plus surprenante et plus mouvante qu’on ne l’imagine. Après Illumination(s) qui mettait en scène des jeunes hommes, ces F(l)ammes font à leur tour une démonstration éclatante des promesses dont elles sont porteuses. Incandescentes, elles habitent le plateau avec grâce et détermination. Elles jouent, dansent, chantent, racontent des histoires étonnantes qui évoquent la place des femmes dans le monde d’aujourd’hui et les projette dans celui de demain. Si la parole librement échangée a été au cœur du processus de création, l’écriture d’Ahmed Madani a ciselé un récit où la singularité de chacune est transcendée pour prendre une dimension universelle. Un acte esthétique, poétique et politique qui invite à voir le monde avec les yeux de l’autre pour changer son regard.

I am not your negro

 

Une biographie de James Baldwin.

Un documentaire de Raoul Peck sur la question raciale aux Etats-Unis sort en salles. Avec pour seul commentaire les mots incisifs de l'écrivain noir James Baldwin, le cinéaste haïtien signe un réquisitoire choc contre le déni de l'Amérique blanche, mais aussi un ­vibrant appel à la fraternité.

En juin 1979, l'auteur noir américain James Baldwin écrit à son agent littéraire pour lui raconter le livre qu'il prépare : le récit des vies et des assassinats de ses amis Martin Luther King Jr, Medgar Evers, membre de la National Association for the Advancement of Colored People (NAACP) et Malcolm X. En l'espace de cinq années, leur mort a traumatisé une génération. En 1987, l'écrivain disparaît avant d'avoir achevé son projet. Il laisse un manuscrit de trente pages, «Remember this House», que son exécuteur testamentaire confie plus tard à Raoul Peck («L'Ecole du pouvoir», «Lumumba»). Avec pour seule voix off la prose de Baldwin, le cinéaste revisite les années sanglantes de lutte pour les droits civiques, les trois assassinats précités, et se penche sur la recrudescence actuelle de la violence envers les Noirs américains...

 

Entre les frontières

 

Un film de Avi Mograbi

Avi Mograbi et Chen Alon partent à la rencontre de demandeurs d’asile africains que l’État d’Israël retient dans un camp en plein désert du Néguev. Par le biais d’un atelier inspiré du «Théâtre de l’opprimé», ils interrogent le statut de réfugié.
Pourquoi Israël, terre des réfugiés, refuse de considérer le sort de ces exilés que la guerre et les persécutions ont jeté sur les routes ?
Quel est l’élément déclencheur qui pousse un jour ces hommes et ces femmes à abandonner tout ce qu’ils possèdent pour plonger vers l’inconnu ?
Le théâtre peut-il créer un pont entre les Hommes pour qu’ils échangent et se comprennent ?

A Toulouse :

Rencontre avec le réalisateur Avi Mograbi à 18H à la Librairie Terra Nova pour un échange autour de son œuvre. En partenariat avec le Cinéma American Cosmograph, où aura lieu, à 20h30, la projection de son dernier film : Entre les frontières, suivie d’un échange avec le public.

Réservation des places à l'American Cosmograph à partir du 07 janvier. Informations sur l’événement ou inscription à la lettre d’info du cycle : lesyeuxdanslesdocs@gmail.com Entrée Libre à la Librairie

D'autres vies que la mienne

 

Du 4 janvier au 11 Février 2017 (relache le lundi et dimanche), au théâtre de La Reine Blanche - 2 bis passage Ruelle - Paris 18 -

Réservation Internet ici ou au 01 42 05 47 31

 Pièce de théâtre d’après Emmanuel Carrère - Adaptation : Tatiana Werner et David Nathanson

Avec sa complice Tatiana Werner, qui signe la mise en scène, David Nathanson donne vie, seul en scène, au beau texte d’Emmanuel Carrère. La mort d’un enfant, celle d’une jeune mère, ces histoires parallèles trouvent leur point de convergence dans l’expression de la fragilité et de la force de la condition humaine. Lorsque la banalité du drame universel révèle la ténacité des héros du quotidien et leur amour sincère envers autrui. A travers le récit de ces tragédies intimes et du combat de deux juges pour la justice, à travers des mots d’une rare justesse au sujet de la perception de la maladie, une confrontation révélatrice aiguë aux malheurs des autres, cette pièce nous donne une belle leçon de vie, de courage et d’amour.

La mise en scène dépouillée et moderne est animée par la projection de vidéos. Derrière le comédien sur un écran s’affiche les mots clés du texte. Une bande sonore, quelques notes de musique, cette économie d’effets laisse libre champ au développement de l’interprétation. Avec beaucoup de pudeur et de retenue, David Nathanson nous raconte la vie des gens, le quotidien et la force de ceux qui restent, incarnation sobre et subtile de personnages qui se différencient par un phrasé, une intonation, une posture. Si l’émotion affleure à chaque instant, la belle sensibilité dont il fait preuve, dépourvue de tout pathos, fait vibrer un texte inspiré et inspirant.

[Entretien avec Tatiana Werner et David Nathanson, respectivement metteur en scène et comédien du spectacle : 1ère partie    2è partie ]

 

"L'Autre, Nous Autres, les Nôtres... et moi"


 

Du 15 au 19 septembre 2016, un spectacle de Theresa Amoon au Centre MANDAPA, 6 rue Würtz - 75013 Paris

"La peur de l'Autre, des autres, est-elle inéluctable ? Cette crainte peut-elle nous inciter à puiser dans nous-mêmes pour trouver ce qui est de meilleur ? Peut-on en parler par la métaphore ou par la philosophie ? Peut-on en parler tout court ?
D'ailleurs, qui est cet Autre exactement...? Est-ce moi ?
A travers des récits traditionnels, des récits de vie, des citations et de la musique, on explore des réponses..."
Le spectacle sera suivi d'une discussion / débat avec le public.

Wajdi Mouawad : la nouvelle voix du théâtre

 

Dans la revue TRANSFUGE n° 98 - mai 2016

"Son actualité est foisonnante. Le romancier et dramaturge vient d'être nommé directeur du théâtre de la Colline. Il fait paraître trois fictions exceptionnellelles, trois relectures de tragédies grecques. Deux de ses textes seront joués à Chaillot, et son Phèdre à l'Odéon..."

 

Les trois livres chez Actes Sud

 

Pour acheter la revue

Les Années : une pièce de théâtre et une rencontre avec Annie Ernaux

 

Au théâtre, une adaptation des ANNEES : Du 15 au 19 novembre 2016 (mardi et vendredi à 20h30 - mercredi, jeudi et samedi à 19h30 - Théâtre 71 - 3 place du 11 Novembre - 92 240 MALAKOFF

Rencontre avec Annie Ernaux : Le samedi 5 novembre à 15h00 à la Médiathèque Pablo Neruda - 24 rue Béranger, Malakoff

Palestro

 

Théâtre : Du 7 au 12 mars 2017 (mardi et vendredi à 20h30, mercredi, jeudi et samedi à 19h30, dimanche 16h00 - - Théâtre 71 - 3 place du 11 Novembre - 92 240 Malakoff

Bruno Boulzaguet, metteur en scène français, et Aziz Chouaki,auteur algérien, trouvent le chemin libérateur des tabous et non-dits de la guerre d’Algérie en portant à la scène un documentaire-fiction liant le tragique et le pudique, la grande Histoire et la traversée personnelle. Soixante ans après, les souvenirs de cette lutte sanglante affleurent comme des blessures mal refermées de part et d’autre de la Méditerranée.

Rencontre : le 11 mars 2017 Un héritage entre histoire, mémoire et représentation(s) à la Médiathèque Pablo Neruda - 24 rue Béranger, Malakoff

Le Monde d'hier - Souvenirs d'un européen

 

Au théâtre DES MATHURINS du mercredi 27 avril 2016 à 19h00 au dimanche 19 juin 2016 à 15h00

Adapté du texte original "Le Monde d'Hier"
Edition Les Belles Lettres – Traduction Jean-Paul ZIMMERMANN

Mise en scène : Patrick PINEAU et Jérôme KIRCHER
Scénographie et Lumières : Christian PINAUD
Musique : Michel WINOGRADOFF
Collaboratrice à la mise en scène : Valérie NEGRE
 

 « Le Monde d’hier », l’autobiographie de Stefan Zweig, est un livre-phare. Seul des grands textes de l’auteur de « Lettre d’une inconnue » à n’avoir jamais été adapté au théâtre, ce récit d’une vie dans le siècle embrasse toute les splendeurs et les catastrophes de l’Europe depuis l’époque de la grandeur de Vienne jusqu’à son anéantissement. A la fois chant du cygne et message d’espoir, ce texte est d’une poésie et d’une puissance inouïes. Aujourd’hui plus que jamais, la voix de Zweig, éteinte un soir de février 1942, nous manque. Le projet de ce spectacle, adapté par Laurent Seksik (auteur des « Derniers Jours de Stefan Zweig ») et joué par Jérôme Kircher, est de la faire à nouveau entendre et de faire revivre sous nos yeux un  monde étincelant et perdu.

Réservation

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Le conte, au travers de la mémoire

 

Le 30 décembre 2015 à 18h00 à la Vieille Grille - Paris

Depuis quelques années, Laurent Grynszpan s’est mis à raconter, par des contes musicaux, l’histoire de sa famille.
À la recherche des étoiles est un hommage à sa mère, enfant cachée dont les parents ont été déportés à Auschwitz.
Le Sculpteur de Songes évoque la mémoire de son grand père paternel, qui a fui la Pologne antisémite.
La Légende de l’Orchestre funambule est un hommage à son beau-père américain, qui le 6 juin 1944 a participé au débarquement et à la libération de la France.
The Grynszpan Ensemble interprète ces moments forts de l’histoire, de la Mémoire, avec légèreté et espoir.
Laurent Grynszpan, composition et piano - Betsy Schlesinger, piano et récit - William Grynszpan, violon - Benjamin Grynszpan, violoncelle.

Le voyage de Pénélope - Itinéraire brodé

 

Le mercredi 9 décembre à 20h00, à la Vieille Grille - Paris Lecture-débat-exposition 

Récit autobiographique illustré des œuvres de l’artiste-auteur Élisabeth Baillon
Présentation du livre que notre maison d’édition l’Attrape-Science a publié en juin dernier : lecture d’extraits, questions, débat et exposition d’une partie des œuvres originales reproduites dans l’ouvrage.
L'exposition se poursuivra du 11 au 13 décembre de 14h à 18h ou sur rendez-vous.
Quand Élisabeth Baillon écrit, elle ne « brode » pas, comme disent certains messieurs pour signifier l’insignifiance d’un discours tournicotant autour du pot, joliment enjolivé, s’apparentant donc à un « ouvrage de dame ». Elle plonge au plus profond et, dans un magnifique travail d’auto-analyse sans fioriture, se donne et nous offre les clefs d’une démarche artistique, politique, éthique, d’une vie qu’elle ne tient que d’elle-même, de l’enfance déchirée à la maturité militante et créatrice : la cicatrice est beauté. Anne Quesemand.
 

Entrée libre

Fatima

 

Film de Philippe Faucon

Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, adolescente en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et le vit comme une frustration dans ses rapports quotidiens avec ses filles. Toutes deux sont sa fierté, son moteur, son inquiétude aussi. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima travaille comme femme de ménage avec des horaires décalés.

Un jour, elle chute dans un escalier. En arrêt de travail, Fatima se met à écrire en arabe ce qu’il ne lui a pas été possible de direjusque-là en français à ses filles.

 

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Tabou

 

  1. Théâtre Le Lucernaire, du 21 octobre au 5 décembre 2015 - mardi au samedi à 20h 30 et les 24, 26/11 et 3/12 à 14h 30 - 53, rue Notre-Dame-des-Champs 75006 Paris - Tél. : 01 45 44 57 34
  2. Théâtre de l’Opprimé, du 15 au 18 mars 2016 à 15h00 et du 23 au 26 mars 2016 à 20h 30 - 78, rue du Charolais 75012 Paris - Tél. : 01 43 45 81 20

TABOU, un spectacle de Laurence Février avec la plaidoirie de Gisèle Halimi à la Cour d’Assises d’Aix-en-Provence le 3 mai 1978 

"Le viol est-il un tabou dans notre société ? Cinq femmes violées, cinq cas inspirés de faits réels. À tour de rôle, Les cinq victimes vont devoir répondre à un interrogatoire et prouver leur « innocence ». Ce questionnement, qui semble d’abord utile et légitime, devient obsessionnel et oppressant. C’est le questionnement de la police, celui de la justice, celui de la société, le harcèlement de questions qui vont fondre sur la victime jusqu’à faire naître le doute et la faire apparaître comme coupable…En réponse à ce questionnement, la flamboyante plaidoirie que Gisèle Halimi a prononcé à la Cour d’Assises d’Aix-en-Provence le 3 mai 1978...."

 

Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni

 

Du 18 au 27 Septembre 2015 - du mercredi au samedi à 20h, le mardi à 19h et le dimanche à 16h, le dimanche 27 septembre à 16h00 et 18h00 - Théâtre de La Colline à Paris

Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni (Nous partons pour ne plus vous donner de soucis) : spectacle en italien surtitré en français de Antonio Tagliarini et Daria Deflorian inspiré par une image du roman “Le Justicier d'Athènes” de Pétros Márkaris

Pétros Márkaris : Au cœur de la crise économique grecque, on retrouve mortes quatre retraitées. Elles se sont suicidées, laissant un billet : “Nous avons compris que nous sommes un poids pour l’État, pour les médecins, et pour toute la société. Nous partons donc pour ne pas vous donner d’autres soucis. Vous allez faire des économies sur nos retraites et vous vivrez mieux”. Ce ne andiamo per non darvi altre preoccupazioni est né de cette image forte, surgie du Justicier d’Athènes – deuxième volet, écrit en 2011, de la “trilogie de la crise” du romancier grec Pétros Márkaris. Le spectacle n’est pas un récit, mais une investigation à l’intérieur et à l’extérieur de ces quatre figures dont on ne connaît rien, à part leur choix final. Un parcours fait des questions qui sont les leurs, mais aussi de celles des acteurs : ils se présentent au public avec toute leur impuissance à représenter ces vies, à en restituer le trajet et surtout à trouver par le théâtre une réponse constructive à la débâcle qu’elles incarnent. L’humour de ce spectacle, où la représentation est sans cesse confrontée à sa limite, prend peu à peu les spectateurs au jeu d’une évocation poignante : toutes fictives qu’elles soient, ces quatre femmes nous forcent à regarder notre monde tel qu’il est.

Reality (Réalité)

 

A partir du reportage Reality de Mariusz Szczygieł, un spectacle de et avec Antonio Tagliarini et Daria Deflorian - du 30 Septembre au 11 Octobre 2015-du mercredi au samedi à 19h00 et le dimanche à 18h30 - spectacle en italien surtitré en français.

Réalité brute ? Téléréalité sans show, sans public ? Une existence cataloguée dans le moindre détail, dans son unicité, dans sa banalité. Pendant plus de cinquante ans, Janina Turek, habitante de Cracovie, a recensé minutieusement “les données” de sa vie. Elle a tout noté : combien de coups de téléphone elle avait reçu et de qui (38 196) ; à combien de personnes elle avait dit bonjour en les croisant (23 397) ; combien de rendez-vous elle avait pris (1 922) ; combien de cadeaux elle avait offerts, à qui et lesquels (5 817) ; combien de parties de dominos elle avait fait (19) ; combien de fois elle était allée au théâtre (110) ; combien d’émissions de télévision elle avait vues (70 042). En tout, 748 carnets retrouvés à sa mort en 2000 par sa fille stupéfaite – ainsi que l’a raconté, entre reportage et parabole, l’écrivain polonais Mariusz Szczygieł. Daria Deflorian et Antonio Tagliarini ne cherchent pas à mettre en scène cette vie ou à la reconstituer, mais à dialoguer avec ce que Janina nous a fait savoir et avec ce que nous ignorons d’elle. Leur spectacle crée une série de courts-circuits entre la scène et la matière de cette vie, entre les acteurs et les spectateurs autour de cette matière : il s’agit encore une fois d’investiguer par le jeu, par la scène, par la mise en commun avec le public, la perception de ce que nous appelons réalité.

887

 

887 de Robert Lepage du mercredi 9 au jeudi 17 septembre (Lundi au samedi 20h30, relâche dimanche) au Théâtre de la Ville - 2, place du Chatelet 75004 Paris

Après plusieurs mises en scène autrement spectaculaires (à l'opéra ou avec le Cirque du Soleil), Robert Lepage, dont l'oeuvre, moderne et insolite, puise son inspiration dans l'histoire contemporaine, revient cette année avec un « seul en scène », oscillant entre souvenirs personnels et considérations historiques plus générales. 887 (l'adresse, rue Murray à Montréal, de sa maison d'enfance) est une pièce-mémoire, qui nous plonge dans le Québec du début des années 60, alors à l'aube de bouleversements majeurs.

[Tarif préférentiel de 26 euros au lieu de 35 euros pour le spectacle 887 en mentionnant cette offre lors de votre réservation uniquement à la billetterie du Festival d'Automne au 01 53 45 17 17 (dans la limite des places disponibles)]

 

Robert Lepage nous parle de son nouveau spectacle solo : 887 from Théâtre du Nouveau Monde on Vimeo.

« Du rêve que fut ma vie » : spectacle - Correspondance Camille Claudel

 

Ce spectacle sera joué

  • à Malakoff (92) au Théâtre 71, scène nationale, du 8 au 12 avril 2015 - Le spectacle est présenté à la Fabrique des Arts
  • à Noirlac (dans le Cher) les 23 et 24 mai 2015

« Du rêve que fut ma vie » propose la traversée de la vie de Camille Claudel à travers la correspondance originale en associant la lecture de lettres, les arts de la marionnette et la musique live.
La plume de l’artiste en lutte pour retrouver sa liberté d’expression, se caractérise par une ironie mordante, un humour corrosif.
Entre la sculpture et le pop-up en direct, la feuille de papier vierge, support de toutes les émotions sera le départ de chacun de ces courriers. Accompagnée de la contrebassiste Fanny Lasfargues qui « sculpte » le son, la marionnettiste Camille Trouvé explore le rapport de l’écriture à l’image.

Compagnie Les Anges au Plafond : le programme de la troupe

 

 

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